Suivez-nous

Actualités

#ObamaMTL, ces à-côtés passés à côté !

Baba-Idriss FOFANA

Publié

le

| Photo compte twitter @JustinTrudeau |

La venue du 44ème président des États-Unis à Montréal a fait tourner tous les regards – depuis plusieurs pays du monde – sur la première ville francophone d’Amérique du nord, le mardi 6 juin 2017. #ObamaMTL

#ObamaMTL ou encore #ObamaCCMM, des Hashtag (mots clés) qui ont fait le buzz, hier, à l’occasion de la visite de l’ancien président Barack Obama dans la métropole québécoise. Montréal, puisque c’est de cette ville dont-il s’agit, a eu droit à une journée spéciale sur les médias sociaux. Des milliers d’internautes suivaient, de bout en bout, tout ce qui se disaient ou que disait l’hôte de marque, à travers tweets et retweets, depuis l’autre bout du monde. Au-delà du grand « discours d’espoir » prononcé par Barack Obama et ses « belles réponses », au Palais des congrès de Montréal, notamment sur l’ordre mondial, le changement climatique, l’éducation, les élections françaises, la politique américaine et les avancées du Canada. Bien d’autres choses n’ont peut-être pas retenues l’attention des uns et des autres : ce sont surtout les à-côtés de cette visite ou l’Obamania montréalaise.

1800 $ pour voir Obama !

D’abord, il faut souligner que 6000 billets avaient déjà été vendus en quelques minutes, lors de leur mise en vente, quelques semaines avant la venue de Barack Obama à Montréal. Mais le jour-J, des billets se trouvaient sur des sites de revente (comme un marché noir) pour des sommes de 1800 dollars.

Plus de 100 journalistes ont été accrédités pour l’événement. Cinq chaînes de télévision ont diffusé en direct le discours, dont la chaîne américaine CNN. Les autres chaînes sont toutes canadiennes (TVA, RDI, CTV et Global). Les membres des médias sont entrés à 14h, au Palais des congrès, sous l’œil de nombreux policiers. Le public commencera à entrer vers 15h. L’équipement des journalistes, photographes et cameramans a été fouillé par des chiens renifleurs.

Selon les organisateurs, entre 200 et 300 politiciens et « VIP » dont le PM Québécois Philippe Couillard se sont rendus pour le discours de Barack Obama. Au moment de prendre la parole vers 17h50, il y avait exactement 6000 personnes dans la salle du palais des Congrès de Montréal.

Le président Obama a foulé le sol montréalais vers 14h30. Près d’une heure après son atterrissage à l’aéroport international Pierre-Elliot-Trudeau, il a pris la direction du centre-ville, à bord d’une limousine équipée de gyrophares, accompagnée de plus de cinq véhicules utilitaires sport. Pour ceux qui croyaient que l’homme ne serait pas seul se sont trompés. M. Obama a fait le voyage seul, puisque l’ex-première dame Michelle Obama devrait prononcer, le même jour, une conférence dans un événement organisé par Apple en Californie.

De l’Obamania autour du resto…

Si la Chambre de commerce n’a pas voulu divulguer le cachet de Barack Obama. Rappelons qu’en avril, lorsqu’il a prononcé un discours financé par Wall Street, il aurait reçu 400 000 $ US. « Le président et chef de la direction de la Chambre de commerce, Michel Leblanc, dit n’avoir aucune idée des coûts de la sécurité entourant la venue du président à Montréal, qui, dit-il, incombe aux services de sécurité municipal et fédéral », rapporte le journal Lapresse.

Après avoir prononcé son discours à la Chambre de commerce, c’était au tour du premier ministre canadien de recevoir son « ami » Obama, dans son « resto » préféré de Montréal, vers 19h où plus de 1500 personnes s’y sont rendues pour voir le 44ème président des États-Unis. Ensemble jusqu’à 22h30, Justin Trudeau et Barack Obama auraient mangé « Homard et asperges du Québec » et bu du « vins ontariens », savamment préparés par le chef David McMillan et son équipe du restaurant Liverpool House, sur la rue Notre-Dame Ouest, dans la Petite-Bourgogne.

Cette image de deux amis, détendues à table -, accompagnée de ces quelques mots : « Comment amener de jeunes leaders à agir dans leur communauté ? Merci @BarackObama d’être venu dans ma ville pour nous livrer vos réflexions » – tweeté par M. Trudeau, continue de faire le tour du monde avec plus de 1000 retweets en moins de 24h. C’est cela, l’Obamania montréalaise !

Baba Idriss Fofana est Journaliste depuis 2010 et Blogueur depuis 2012 sur la plateforme de Radio France International – Mondoblog – où il anime notamment des chroniques politiques et faits de société. Ayant également fait des études de Marketing et de Management, il a occupé dans différents pays les fonctions d’Assistant en communication politique et Responsable des communications.

Nation

Journée nationale des patriotes: Ouvert ou fermé?

Avatar

Publié

le

Le Québec fête ce 20 mai, la Journée nationale des patriotes. Voici les établissements qui seront ouverts ou fermés durant le congé.

Dans les autres provinces, les Canadiens célèbrent la fête de la Reine, en l’honneur de la Reine Victoria.

Profitez de cette après-midi pour avoir recours aux services des bureaux administratifs publiques car ils seront fermés lundi prochain.

Ouvert ou fermé?

Ce lundi, 20 mai, les commerces d’alimentation, les centres commerciaux, les pharmacies et les succursales de la SAQ seront ouverts.

Les bus et les métros fonctionnent selon les horaires limités des jours fériés.

Le Casino de Montréal, le jardin botanique et les musées seront ouverts le lundi à l’exception du Musée des Beaux-arts.

Les banques, les bureaux du gouvernement du Québec et ceux du gouvernement du Canada, les succursales de la poste, et certains bureaux des arrondissements seront fermés.

Lire aussi : Où et quand se tiennent les spectacles du Carrousel de la GRC au Québec

Lire la suite

Nation

42 233 enfants disparus au Canada en 2018, la GRC veut faire la lumière…

Avatar

Publié

le

À quelques jours de la Journée nationale des enfants disparus, 25 mai, une journée pour célébrer le retour des enfants disparus retrouvés, pour se souvenir de ceux qui sont toujours portés disparus et pour poursuivre les efforts en vue de les ramener chez eux, la Gendarmerie royale du Canada (GRC) a révélé jeudi qu’en 2018, 42 233 enfants ont été portés disparus au Canada.

En l’honneur de cette journée spéciale, la GRC compte lancer une campagne d’une semaine qui débutera le 20 mai 2019 et qui mettra en vedette des enfants disparus de partout au Canada sur le site Web Disparus-Canada. Cette campagne a pour objectif d’aider à faire la lumière sur les cas d’enfants disparus et d’encourager les personnes susceptibles de détenir des renseignements de les signaler.

La GRC et la Missing Children Society of Canada signeront une entente le vendredi 24 mai afin de renforcer les relations entre les deux organismes et de soutenir leurs efforts respectifs pour retrouver les enfants disparus.

« L’unité de spécialistes de la GRC et ses partenaires travaillent d’arrache-pied et sans relâche pour rendre les enfants à leurs proches chaque année. Cependant, il est toujours possible d’en faire plus. Nous espérons qu’en partageant les histoires de ces enfants disparus, quelqu’un se souviendra peut‑être de quelque chose », a indiqué la Surintendante principale Marie-Claude Arsenault, directrice générale, Centre national des personnes disparues et des restes non identifiés à la GRC.

Partager les histoires pour retrouver les enfants disparus!

Le site Web Disparus-Canada contient des centaines de profils de personnes disparues et constitue un outil d’enquête important. Il est géré par le Centre national des personnes disparues et des restes non identifiés de la GRC, qui aide les organismes d’application de la loi, les médecins légistes et les coroners principaux dans leurs enquêtes sur les personnes disparues et les restes non identifiés partout au pays.

À lire : Ariel Jeffrey Kouakou : 12 mars 2018 – 12 mars 2019, toujours introuvable…

Le 25 mai prochain, la GRC invite les populations à consulter le site disparus-canada.ca et à lire les histoires afin de contribuer au retour des enfants disparus. « Peu importe si l’enquête est en cours depuis de nombreuses années ou si un élément d’information vous semble insignifiant, vous pourriez être en mesure de fournir la pièce manquante du casse-tête », dit-elle.

  • 73 % des enfants et des jeunes portés disparus sont des fugueurs.
  • 62 % des signalements d’enfants ou d’adolescents disparus ont été retirés dans les 24 heures, tandis que 92 % l’ont été dans la semaine.
  • 57 % de tous les signalements de personnes disparues concernent des enfants.

Même si la grande majorité des personnes disparues sont retrouvées après quelques jours, fait remarquer Ralph Goodale, ministre de la Sécurité publique et de la Protection civile, d’autres ne le sont pas. Il reconnaît que ces disparitions bouleversent leur famille et leurs amis, et peuvent s’avérer dangereuses lorsqu’il s’agit d’actes criminels.

À lire aussi : Sign4L : une application pour retrouver les enfants disparus

« Aujourd’hui, nous avons une pensée pour tous ces enfants qui manquent toujours à l’appel et pour leurs proches, qui attendent qu’ils reviennent sains et saufs », a souligné M. Goodale, tout en saluant « les efforts des policiers de tout le pays, qui continuent de travailler sans relâche pour ramener ces enfants chez eux ».

Lire la suite

Actualités

PL 21 sur la laïcité : l’Archevêque de Montréal met en garde Québec contre un recul des libertés…

Baba-Idriss FOFANA

Publié

le

Alors que les discussions se poursuivent sur le projet de loi (PL 21) visant à affirmer la laïcité de l’État et à préciser les exigences qui en découlent, « nous ne pouvons que craindre un recul des libertés individuelles », a critiqué jeudi, dans une déclaration, Monseigneur Christian Lépine, l’Archevêque de Montréal.

Cette sortie de l’Archevêque de Montréal intervient à l’occasion de la dernière journée des consultations particulières sur le projet de loi (PL 21), qui vise à interdire le port de signes religieux à certaines catégories d’employés de l’État, dont les enseignants, et à assurer que les services publics soient donnés et reçus à visage découvert. « Comment ne pas voir dans l’interdiction du port des signes religieux une entrave à la liberté de conscience et de religion, voire même une atteinte à la dignité humaine de personnes tenues de se cacher ou de taire leur identité au nom d’une présumée neutralité ? », s’est offusqué Monseigneur Christian Lépine.

« Un État qui se dit neutre de manière si subjective ne peut réellement se réclamer du respect de la dignité de ses citoyens, car la société n’est pas homogène »

– Monseigneur Christian Lépine, l’Archevêque de Montréal

Le projet de loi (PL 21) prévoit en effet modifier la Charte des droits et libertés de la personne en les conditionnant tout comme les droits fondamentaux, au strict respect de la laïcité de l’État. « S’il est compréhensible que l’État puisse affirmer sa neutralité au regard de ses prérogatives, celle-ci est faite pour signifier une ouverture et une bienveillance devant le fait religieux et la diversité de croyances », a martelé l’homme de Dieu.

La religion n’a-t-elle plus sa place dans l’espace public?

L’Évêque montréalais croit savoir qu’« un État qui se dit neutre de manière si subjective ne peut réellement se réclamer du respect de la dignité de ses citoyens, car la société n’est pas homogène ». « Ainsi, comme le soulignait très justement l’Assemblée des évêques catholiques du Québec dans sa déclaration du 6 mars 2019, quel est le bien-fondé d’étendre cette interdiction du port de signes religieux aux enseignantes et aux enseignants sinon de les priver d’un droit fondamental? », a-t-il questionné.

Pour Monseigneur Lépine, si les enseignantes et enseignants ne peuvent pas porter à leur discrétion des signes religieux, le message qui est donné aux enfants et aux jeunes est que la religion n’a pas sa place dans l’espace public, réduisant ainsi les croyants et les croyantes dans leurs droits les plus fondamentaux.

« En tant qu’État de droit, ne pourrait-on pas plutôt envisager une conception de la laïcité à travers laquelle l’État préserverait, protègerait et promouvrait ces libertés dans l’espace public ? »

– Monseigneur Christian Lépine, l’Archevêque de Montréal

Le guide religieux soutient que le port de signes ou de vêtements comme manifestation d’appartenance à une communauté religieuse est un droit fondamental dans l’exercice de « la liberté de pensée, de conscience et de religion », comme le stipule l’article 18 de la Déclaration universelle des droits de l’homme, adoptée par les États signataires en 1948. « Nous attendons du gouvernement québécois qu’il respecte cet engagement et garantisse ce droit fondamental et inaltérable », a martelé le responsable de l’Archidiocèse de l’Église catholique à Montréal.

À lire : Projet de loi sur la laïcité : un « recul historique » pour les droits fondamentaux ?

Il souhaite que le gouvernement Legault puisse permettre l’établissement d’un dialogue dans le respect mutuel et de découvrir les valeurs et les croyances de toutes les communautés qui constituent et enrichissent « notre société pluraliste et égalitaire », des principes à travers lesquels beaucoup d’autres sociétés jalousent le Québec, selon Monseigneur Christian Lépine.

Lire la suite
Publicité

Nous suivre sur Facebook

en-avant