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Octroi du visa américain, nouvelle politique en vigueur depuis fin mai !

Baba-Idriss FOFANA

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| Photo: France-ESTA |

Le président Donald Trump continu de durcir la politique migratoire américaine. Depuis fin mai, les États-Unis exigent, aux demandeurs de visas, leurs identités sur les comptes virtuels.

Ça risque de faire jaser encore. Alors que l’administration du président Trump a saisi la Cour suprême le 1er juin, afin que celle-ci rétablisse son décret anti-migratoire suspendu à la fin de mai par la cour d’appel de Virginie, une nouvelle mesure vise n’importe quel demandeur de visa américain. Quelle que soit la nationalité, des informations sur l’identité et les comptes sur les réseaux sociaux sont désormais exigées avant l’octroi du visa américain.

Selon l’AFP, un responsable du département d’État aurait confié que ce resserrement des contrôles était en vigueur depuis le 25 mai ; et s’appliquait à tout demandeur de visa pour lequel un agent consulaire jugerait avoir besoin d’informations sur les comptes qu’il possède sur des réseaux sociaux. Il a toutefois estimé que seul «1% de plus de 13 millions de demandeurs annuels de visas dans le monde entier » pour les États-Unis serait affecté par ces nouvelles règles. « Le département d’État a commencé à collecter des informations supplémentaires pour les demandeurs de visas du monde entier, quand un officier consulaire estime qu’une telle information est nécessaire pour confirmer une identité », a expliqué ce cadre du ministère des Affaires étrangères.

Ainsi, à en croire la même source, des demandeurs de visas devront fournir des informations supplémentaires, notamment leurs comptes sur les réseaux sociaux, les numéros de leurs anciens passeports, des informations supplémentaires sur les membres de leur famille et un historique plus long de leurs voyages, emplois et contacts. Ces nouvelles procédures, sur lesquelles le département d’État n’a pas officiellement communiqué, découlent d’un « mémorandum du président (américain Donald Trump) datant du 6 mars 2017 sur le renforcement des contrôles pour les demandes de visas », a expliqué le responsable.

Un nouveau formulaire…

Un formulaire du ministère – intitulé «DS-5535- Questions supplémentaires pour les demandeurs de visa » et facilement téléchargeable – contient effectivement plusieurs sections supplémentaires, notamment la nécessité de fournir les noms et les comptes de réseaux sociaux éventuellement utilisés. Même si aucune marque de plateformes d’échange et de partage de contenus – comme Twitter, Facebook ou Instagram – n’est cependant mentionnée dans ce formulaire. Sur la question des risques de discrimination, le cadre du département d’État aurait souligné « qu’en vertu de la législation des États-Unis, il n’y a aucune inéligibilité de visa fondée sur la race, la religion, l’ethnie, l’origine nationale, les opinions politiques, le genre ou l’orientation sexuelle ».

C’est le lieu d’indiquer que ces procédures devenant strictes, s’inscrivent dans le cadre d’une politique migratoire et de visas que l’administration Trump entend durcir. « Le président ne peut se voir imposer d’accueillir des personnes venant de pays qui encouragent ou hébergent le terrorisme, et ce, jusqu’à ce qu’il soit certain que ces personnes sont correctement passées au crible et ne présentent plus un risque pour la sécurité des États-Unis », a fait savoir la porte-parole du ministère de la Justice, Sarah Isgur Flores, se prononçant sur le recours du gouvernement américain à la Cour suprême après la suspension du décret anti-migratoire de Donald Trump.

Baba Idriss Fofana est Journaliste depuis 2010 et Blogueur depuis 2012 sur la plateforme de Radio France International – Mondoblog – où il anime notamment des chroniques politiques et faits de société. Ayant également fait des études de Marketing et de Management, il a occupé dans différents pays les fonctions d’Assistant en communication politique et Responsable des communications.

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Les vélos électriques d’UBER roulent à Montréal

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Uber a lancé ce mercredi, 26 juin, son service de vélos électriques en libre-service JUMP à Montréal.

La métropole fait place aux vélos à assistance de pédalage de JUMP utilisés dans plus d’une vingtaine de villes aux États-Unis et en Europe.

« Nous sommes très heureux de lancer les services de vélos électriques de JUMP à Montréal en grande première canadienne », a déclaré Jean-Christophe de Le Rue, directeur des Affaires publiques pour Uber au Québec.

Les vélos seront disponibles en libre-service, en tout temps, dans près de 9 arrondissements de la ville dès aujourd’hui.

Une nouvelle façon d’utiliser le vélo en libre-service

Voici comment utiliser le nouveau vélo :

La première chose à faire, télécharger l’application d’UBER. L’option des vélos JUMP se trouve en haut de l’écran. Elle présente une carte qui permet d’identifier le vélo le plus proche et de le réserver pendant une durée de temps limité à 15 minutes avant de le déverrouiller et commencer son trajet.

Il n’y a aucun frais pour déverrouiller les vélos et les utilisateurs seront chargés 30 cents par minute. Arrivé à destination, pas besoin de chercher une station UBER, il suffit de l’attacher à un support à vélo adapté et de le verrouiller moyennant des câbles antivol rattachés directement au vélo.

« Les utilisateurs qui ne respectent pas les règles appropriées de stationnement des vélos feront face à des avertissements, surcharges de 25$ et même la suspension du compte », indique l’entreprise.

Les vélos JUMP sont équipés d’un moteur de 350 watts qui délivre une assistance de pédalage électrique pouvant aller jusqu’à 32 km/h.

Vous pouvez gagner un casque gratuit

À l’occasion du lancement, des ambassadeurs JUMP vont distribuer aujourd’hui des centaines de casques gratuits partout dans la métropole.

Lire aussi : Navettes gratuites pour visiter le Parc des Îles-de-Boucherville

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Montréal : Un nouveau projet de lutte contre l’isolement social des aînés

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Le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal (CIUSSS) a lancé le projet Pour une communauté bienveillante envers ses aînés.

Le Plateau-Mont-Royal et Saint-Louis-du-Parc, dont la population est constituée à 70 % de personnes socialement défavorisées, comptent le plus haut taux de personnes âgées vivant seules à Montréal.

Ces faubourgs bénéficieront du programme déployé par le CIUSSS afin d’instaurer une structure de gériatrie sociale. Le projet s’ajoute à d’autres initiatives mises en œuvre récemment, dont le projet pilote de la Fondation AGES, annoncé le 3 juin dernier.

« La gériatrie sociale permet de rejoindre les aînés directement dans leur communauté, et c’est ce qui fait toute la différence lorsqu’il est question de briser leur isolement social et de favoriser leur vieillissement actif », a expliqué Marguerite Blais, ministre responsable des Aînés et des Proches aidants.

Sortir les aînés de leur isolement quotidien

Le projet Pour une communauté bienveillante envers ses aînés vise à veiller à l’intégration sociale des aînés vulnérables et isolés dans leurs milieux de vie.

Pour ce faire, un réseau de partenaires sera créé en vue d’entrer en contact avec ces personnes, « d’intervenir pour améliorer leur qualité de vie, de les accompagner vers les services appropriés ainsi que de favoriser leur autonomie et leur participation sociale », indique le communiqué du Cabinet de la ministre responsable des Aînés et des Proches aidants.

Ce mardi, 25 juin, Québec a doté le CIUSSS, d’une aide financière de 400 000 $, qui contribuera à déployer le projet.

Lire aussi : Résidences privées pour aînés : la pénurie de préposé aux bénéficiaires fait rage au Québec

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La rue Amherst change de nom lors de la Journée nationale des peuples autochtones

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À l’occasion de Journée nationale des peuples autochtones, la Ville de Montréal donne à la rue Amherst le nouveau toponyme de rue Atateken.

« Remplacer un toponyme montréalais critiqué depuis de nombreuses années par un nom rassembleur qui invite à la paix et au partage entre les cultures autochtones et allochtones incarne bien l’esprit de Montréal dans son programme de réconciliation », a déclaré Valérie Plante la mairesse de Montréal.

En effet, le nom Amherst réfère à Jeffrey Amherst, un officier de l’armée britannique et un administrateur colonial, dont l’histoire est associée à l’utilisation des armes biologiques contre les Amérindiens. Le changement du toponyme crée des controverses depuis 2009. 

Un nouveau chapitre est donc entamé avec le nouveau nom qui souligne la culture autochtone. L’approbation de rebaptiser la rue s’inscrit dans le cadre de l’initiative « Montréal, métropole de réconciliation ».

« atateken » signifie « fraternité »

« Le retrait du nom de Jeffrey Amherst de la rue montre la volonté de travailler ensemble non seulement pour la réconciliation, mais avec des valeurs et des croyances communes. J’espère que les Montréalaises et les Montréalais adopteront ce nouveau mot de la même manière qu’il a été développé à travers nos valeurs et nos croyances communes », a souligné Hilda Nicholas, directrice du centre culturel de Kanehsatake, membre de la communauté de Kanehsatake et du comité de toponymie autochtone.

Le nouveau toponyme est on ne peut plus symbolique. ATATÉ: KEN est un « mot, en langue kanien’kéha (mohawk), qui signifie « frères et sœurs » et porte en lui la notion de relations et d’égalité entre les personnes », indique Mme Plante.

La Ville de Montréal a annoncé que le changement de toponyme sera fait d’ici la fin de l’été. « Comme le veut l’usage, pour faciliter le repérage des citoyens, les deux plaques toponymiques cohabiteront ensuite pendant plusieurs semaines. »

Lire aussi : Montréal : La danse rassemble une musulmane et un juif dans le festival Tangente

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