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OTAN – le Canada refuse de se laisser influencer par les États-Unis

Redaction Avant Premiere

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Une tribune du 26è Sommet traditionnel de l’Organisation du traité de l’Atlantique nord (OTAN), tenu les 11 – 12 juillet à Bruxelles, a été une autre occasion pour le président américain de ‘’taper’’ une fois de plus sur la plupart de ses alliés.

Donald Trump dénonce la faiblesse des dépenses militaires des membres de l’Alliance dont le Canada. Il affirme que les pays qui ne consacrent pas 2 % de leur PIB à la défense sont « débiteurs » des États-Unis. « En ce qui concerne l’OTAN, le Canada a toujours fourni sa part d’efforts. Notre engagement envers l’OTAN n’a cessé de grandir au cours des dernières années, et ce, avec raison. L’OTAN reflète les valeurs canadiennes et joue un rôle essentiel pour maintenir l’ordre international fondé sur des règles. Nous continuerons de répondre à l’appel et de travailler avec nos alliés en vue de bâtir un monde plus sûr et pacifique pour nos citoyens et les gens partout sur la planète », a déclaré Justin Trudeau dans un communiqué.

Les pays membres de l’OTAN ont discuté du lancement d’une mission de formation des forces de sécurité irakiennes, dont le commandement sera assuré par le Canada.

Le premier ministre canadien a annoncé, mercredi, à l’ouverture de la rencontre, que Canada va conduire une nouvelle mission de formation militaire en Irak en automne prochain, avec le déploiement d’environ 250 membres des Forces armées à Bagdad jusqu’en 2019. « Nous sommes heureux de soutenir à nouveau le programme de système aéroporté d’alerte et de contrôle, dont le gouvernement précédent s’était désengagé. Le Canada démontre ainsi son ferme engagement envers l’Alliance ainsi que la paix et la sécurité dans le monde », ajouté M. Trudeau.

Tout en louant cette contribution du Canada, en réponses aux critiques du président Trump, la ministre des Affaires étrangères canadienne a indiqué que “le Canada est un pays souverain” qui décide lui-même de ses politiques étrangères. « Notre première, et vraiment notre seule considération, était ce qui servait l’intérêt national canadien, […] ce qu’il convenait de faire pour le Canada compte tenu de notre rôle dans le monde et du très grand intérêt que nous avons pour un ordre international fonctionnel et fondé sur des règles », a confié Chrystia Freeland à Radio-Canada.

“Le Canada est un pays souverain”

Pour rappel, en octobre 2017, les forces spéciales canadiennes avaient temporairement suspendu leurs activités de formation des forces irakiennes et kurdes dans la foulée de l’escalade des affrontements intervenue entre ces deux factions. Environ 200 commandos canadiens offraient de l’aide et de l’assistance de terrain dans le nord de l’Irak depuis la fin de 2014, dans le cadre d’une tentative visant à vaincre des militants du groupe armé État islamique.

Le financement de cette nouvelle mission proviendra du budget déjà prévu dans le cadre de l’opération IMPACT, à laquelle le Canada contribue depuis la fin 2014, au sein de la Coalition mondiale contre le groupe armé État islamique.

Le gouvernement Trudeau avait refusé de prendre parti dans la dispute opposant Bagdad et les Kurdes, et a plutôt exhorté les deux camps à amorcer des pourparlers. Aujourd’hui, la situation semble revenue à la normale puisque les forces spéciales canadiennes seront de retour en automne. Ils seront chargés de former les militaires irakiens sur le terrain, notamment sur les méthodes permettant de désamorcer des engins explosifs. On annonce la mise à contribution de quatre hélicoptères Griffon de l’Aviation royale canadienne.

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Le premier forum sur les e-sports, vers la reconnaissance internationale

Redaction Avant Premiere

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Le Comité International Olympique (CIO) organise en collaboration avec l’Association Globale des Fédérations Sportives Internationales (AGFSI) au musée olympique de Lausanne, le 21 juillet prochain, un forum sur les sports électroniques.

Il s’agit du premier forum en la matière. L’événement vise à explorer les opportunités des industries des jeux vidéo, à parler de l’évolution des e-sports et de leur impact. Selon Patrick Baumann, le président de l’AGFSI, le forum permettra d’élaborer une compréhension commune des sports « traditionnels » et des e-sports.

Alors que le e-sport a fait sa première entrée mondiale en tant que sport de démonstration dans les jeux olympiques d’hiver de Pyeongchang 2018, une place plus importante lui est réservée dans les Jeux asiatiques de 2022, qui auront lieu en Chine. Lors de cet événement d’envergure, les gamers seront désormais médaillés comme des vrais sportifs.

La programmation du forum de Lausanne a pour but de discuter la synergie des e-sports et des jeux olympiques. Les panels et les discussions porteront notamment sur Twitch, la plateforme des jeux vidéo et des e-sports, la promotion de l’égalité des sexes, la vie des joueurs d’élite et les structures de gouvernance. S’esquissent, peut-on déduire, pour les e-sports les premières lignes d’une reconnaissance à l’échelle mondiale.

Au Canada, voici comment le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport définit le e-sport :

« Activité physique qui fait appel à des habiletés techniques, nécessite un équipement et des installations spécifiques et s’exerce sous la forme de compétitions organisées, suivant des règles reconnues ».

Selon la fédération québécoise de sport électronique, la reconnaissance des e-sports au niveau du ministère « aurait pour but, entre autres, de faciliter la demande de visa de travail, de faciliter l’accès aux programmes d’aides financières, et plus encore. »

Sachant qu’une première ligue de e-sports à Montréal a été initiée le 23 mai passé par le Centre de formation professionnelle des Riverains, plusieurs questions s’imposent, outre celles qui concernent la reconnaissance officielle du domaine :

Quand la province aura t-elle une grande infrastructure qui mettra ses gamers sous les projecteurs ?

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Affaires “enfants séparés des parents”, les USA quittent le Conseil des droits de l’homme de l’ONU

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Depuis mars dernier, le secrétaire d’État américain, Rex Tillerson, menaçait de mettre un terme à la participation des États-Unis au Conseil des droits de l’homme des Nations unies si celui-ci ne procédait pas à des « réformes considérables ». Désormais, c’est chose faite!

Dans la foulée des critiques vis-à-vis de l’administration Trump sur sa nouvelle politique de « tolérance zéro » visant à séparer les enfants de leurs parents migrants depuis la frontière mexicaine, les États-Unis ont annoncé, mardi 19 juin, leur retrait du Conseil des droits de l’homme de l’ONU. 

Pour rappel, entre le 19 avril et le 31 mai, environ 2000 mineurs ont été séparés de 1940 adultes interpellés et détenus par la police des frontières dans l’attente de poursuites. Ces chiffres ont été révélés le vendredi 15 juin par l’administration Trump, qui revendique cette pratique au nom de la « tolérance zéro » contre l’immigration illégale.

Une politique jugée « inhumaine » par plusieurs organisations de défense des droits de l’homme. Elle a même été dénoncée par la première dame américaine. Melania Trump a dit qu’elle « détestait » voir des enfants séparés de leurs parents sans papiers. Dimanche, elle avait souhaité un « accord bipartisan » au Congrès pour réformer les lois en matière d’immigration. Mais son mari, Donald Trump, n’entend pas quitter sa position. Car, « entrer illégalement aux États-Unis est un délit » et « avoir des enfants » n’est pas une forme de protection pour ces demandeurs d’asile selon le président américain.

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Le cours le plus achalandé de l’histoire de l’Université Yale enseigne la joie de vivre

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À l’Université Yale, 1400 étudiants (un étudiant sur quatre) se sont inscrits au cours Psych 157 pendant l’année universitaire 2017-2018. Il est donné par Laurie Santos, professeure en psychologie. Le cours s’intitule “Psychology and the Good Life” (La psychologie et le bien-vivre).

Une étude du Yale College Council a révélé que plus de la moitié des étudiants de Yale ont cherché de l’aide en santé mentale. Alannah Maynez (19 ans), un étudiant, qui prend le cours Psych 157, a confié au New York Times que l’intérêt pour ce sujet témoigne de la situation psychologique des étudiants.

« Les étudiants sont fatigués de gérer leurs émotions, à la fois positives et négatives, afin de pouvoir se concentrer sur leur travail »

La plus grande classe de l’histoire de Yale (l’université a 360 ans) est gérée par 24 personnes. Les participants suivent le cours au Woolsey Hall, la salle des concerts symphoniques de l’université.

La professeure a expliqué au New York Times que les étudiants expriment le besoin de devenir plus heureux mais aussi de changer la culture de l’université. Santos utilise les principes de la psychologie positive qui visent à adopter des comportements qui aident à atteindre le bien-être.

Dans son cours, elle cite les trois habitudes suivantes :

  1. Exprimer sa gratitude aux personnes qui nous entourent
  2. Éviter de remettre le travail à plus tard
  3. Agrandir son réseau social

Alors que la professeure pense que son cours fait partie des plus difficiles à l’université parce qu’il interroge l’auto-changement, beaucoup d’étudiants ont déclaré qu’ils le suivent parce qu’il est le moins stressant.

À la fin du cours, les étudiants passent un examen comportant des questions à choix multiples. L’évaluation finale comporte aussi un travail sur soi qui s’appelle “Hack Yo’Self Project ” (auto amélioration).

Étant donné l’augmentation du nombre d’inscription et pour des raisons de logistique, Psych 157 sera donné en ligne avec des capsules vidéo.

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