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Paris: Trump se déplace avec une poudrière américaine…

Baba-Idriss FOFANA

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|Photo : Philippe Wojazer/REUTERS|

Depuis ce jeudi, le Président des États-Unis est à Paris, en France, pour prendre part au traditionnel défilé militaire du 14 Juillet. Un voyage qui ne se fait pas à n’importe quel prix. Le Secret Service y est pour quelque chose…

Quand Donald Trump se déplace, c’est comme si c’était les États-Unis qui voyageaient comme un seul homme dans le Air Force One. C’est le moins que l’on puisse dire ; avec l’arrivée du numéro 1 Américain sur le sol Parisien, ce mercredi 13 Juillet (où 10 000 hommes, Français et Américains, auraient été mobilisés), après voir répondu positivement à l’invitation de son homologue Français, Emmanuel Macron, en début Juillet.

200 soldats Américains dans la place !

En attendant le fatidique vendredi du 14 Juillet pour le défilé, – où environ 200 militaires Américains sont attendus sur les Champs-Élysées – des indiscrétions laissent entendre que le Service secret Américain, responsable de la sécurité du Président des Etats-Unis, veut parer, à toutes les éventualités, dans la capitale Française. « Vendredi, lors du défilé du 14 Juillet sur les Champs-Elysées, un dispositif anti-drone unique sera également déployé : pour la première fois, l’armée Française met en service le drone Reaper, atout majeur de la surveillance des jihadistes au Sahel, selon l’état-major.  Car, rien ne doit venir perturber cette première visite officielle du Président Donald Trump en France », écrit RFI.

D’autant plus qu’on a encore en mémoire, l’attentat terroriste au camion-bélier qui a causé la mort de 86 personnes et fait 458 blessés à Nice (Alpes-Maritimes, France), dans la soirée du 14 Juillet 2016 sur la promenade des Anglais.

Ainsi, un convoi aurait été acheminé des Etats-Unis, il y a plusieurs jours, avant l’arrivée du couple Présidentiel Trump. Le Secret Service, serait donc arrivé avec ses voitures dont celle de 8 tonnes, entièrement blindée, du Président Trump. Le média Français (RFI), rapporte même que les Américains seraient également venus avec leurs hélicoptères, et même leurs propres brouilleurs d’ondes disposés sur le parcours du Président pour éviter qu’une bombe ne soit déclenchée par téléphone.

Le serpent n’est pas encore mort…

Du côté de la first lady, Melania Trump, rien ne serait également négligé. Si l’on en croit RFI, les déplacements de la Première dame Américaine sont également placés à haute sécurité, comme à l’hôpital Necker, à Paris, où des agents des services Américains se sont déployés le jeudi matin où elle était attendue.

C’est aussi le lieu de souligner que cette visite de 24 heures du Président Trump, a inévitablement provoqué des chamboulements dans les habitudes des Français, qui vont devoir prendre leur mal en patience. « Pendant deux jours, des rues, des boulevards, des monuments comme les Invalides et le tombeau de Napoléon où se rendra le Président Américain, la tour Eiffel où les couples Trump et Macron doivent dîner ce jeudi soir, des stations de métro, etc, seront fermés au rythme des déplacements du convoi présidentiel », rapporte Radio France Internationale.

Il est clair que cette situation de fête devenant « morose » risque de créer un trou dans les recettes de plusieurs commerces Parisiens ; et biens d’autres. D’ailleurs, on apprend qu’une heure avant l’arrivée de Donald Trump, le jeudi matin en France, le plan des vols commerciaux autour d’Orly a été modifié. Évidemment, cela a aussitôt provoqué « des retards pouvant atteindre une heure pour les passagers ».

Crédit photo:
|Photo : Philippe Wojazer/REUTERS|

Baba Idriss Fofana est Journaliste depuis 2010 et Blogueur depuis 2012 sur la plateforme de Radio France International – Mondoblog – où il anime notamment des chroniques politiques et faits de société. Ayant également fait des études de Marketing et de Management, il a occupé dans différents pays les fonctions d’Assistant en communication politique et Responsable des communications.

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Réouverture d’une grande affaire de contrefaçons d’œuvres de Rodin

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L’affaire a commencé en 2001 lorsque le musée Rodin a déposé plainte concernant la circulation de copies illégales réalisées à partir des œuvres du sculpteur français.

Les reproductions des sculptures « Le penseur », « Le baiser », « La main de Dieu » et d’autres œuvres, ont été exposées et vendues à l’étranger comme étant des originaux.

Selon l’AFP, quatre hommes et la société italienne « Gruppo mondiale » ont comparu devant la cour d’appel de Paris, ce mercredi, 20 février. Le nombre des reproductions est impressionnant. On estime que 1.700 pièces ont été tirées à partir de 52 oeuvres de l’artiste.

Lire aussi : Échec de la vente aux enchères des tableaux d’Hitler

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AQAADI : lueur d’espoir pour les 18 000 dossiers d’immigration annulés par Québec ?

Baba-Idriss FOFANA

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Suite à la décision du gouvernement du Québec d’annuler « 18 000 dossiers d’immigration » pour cause d’une réforme de l’Immigration à travers le nouveau projet de loi PL9, l’Association québécoise des avocats et avocates en droit de l’immigration (AQAADI) a décidé, mercredi, d’attaquer en justice cette décision qu’elle juge « illégale ». Elle souhaite que Québec revienne à de meilleur sentiment en traitant avec « urgence » ce dossier.

L’affaire des 18 139 dossiers fait grand bruit non seulement au Québec mais ailleurs dans le monde. Estimés à entre 50 000 et 60 000 personnes, ces candidats à l’immigration ont vu leur « rêve brisé » depuis quelques jours. Cette décision qualifiée « d’inhumaine et d’inacceptable » a été rejetée à l’unanimité par l’opposition québécoise depuis l’introduction du projet de loi PL9 le 7 février dernier par le ministère de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion (MIDI).

Le projet de loi PL9 de la discorde…

Le 14 février dernier, dans une lettre ouverte adressée au ministre québécois de l’Immigration, 94 avocats en droit de l’immigration issus de de l’AQAADI, s’étaient opposés à la volonté du gouvernement Legault de jeter 18 000 dossiers d’immigration à la poubelle, tout en l’invitant à changer d’avis. « Dans le meilleur intérêt de tous, nous vous demandons officiellement de traiter ces dossiers, de rassurer la population, et ce, tout en travaillant ensemble à parfaire le nouveau système sans préjudicier nos candidats actuels. Qu’on en prenne plus ou qu’on en prenne moins, avant toute chose, l’important c’est d’en prendre soin », avaient suggéré les avocats signataires.

« Le PL9 vise à accroître la prospérité socio-économique du Québec et à répondre adéquatement aux besoins du marché du travail par une intégration réussie des personnes immigrantes ; à offrir les bases légales nécessaires pour améliorer la francisation, l’intégration et l’adéquation entre les besoins de main-d’œuvre du Québec et le profil des candidats sélectionnés. »

Le ministre Québécois de l’Immigration, Simon Jolin Barrette, avait émis une « fin de non-recevoir » à cette requête des avocats, voulant plutôt contacter les candidats pour leur fait part des programmes disponibles notamment le Programme d’expérience québécoise (PEQ) et la déclaration d’intérêt à travers le portail Arrima. Or, d’après les révélations de M. Barrette, plus de 91 000 personnes ont fait une demande d’immigration par le biais d’Arrima sans avoir reçu un retour de la part du MIDI en six mois. Et ce, pendant que le Québec fait face à une pénurie de main-d’oeuvre sans « précédent ».

18 000 dossiers d’immigration «encombrants»

Au départ, le gouvernement s’était engagé à payer 19 millions de dollars pour se débarrasser des 18 000 dossiers d’immigration devenus « encombrants » pour mettre en branle la réforme promise par la Coalition avenir Québec (CAQ). Mais les avocats en droit de l’Immigration, tout comme les partis d’opposition, ont soutenu qu’il est « plus judicieux d’investir » ce même montant pour « étudier rapidement » les dossiers en question.

À lire aussi : Québec «hanté et tourmenté» par les 18 000 dossiers d’immigration annulés!

Pour forcer le gouvernement a traité les 18 000 dossiers, l’Association québécoise des avocats et avocates en droit de l’immigration a décidé de le poursuivre devant la justice. Est-ce que ce recours est déjà un « soulagement » pour les personnes concernées? Sans connaître l’issue de cette bataille judiciaire qui va se déclencher, tout porte à croire que Québec est tiraillé de tous les côtés sur sa nouvelle vision de l’immigration.

Rappelons qu’au lendemain du dépôt du projet de loi PL9 sur l’immigration par le gouvernement dirigé par François Legault, le gouvernement fédéral dirigé par Justin Trudeau a dit « non » à Québec qui réclamait plus de pouvoir en matière de sélection des immigrants.

À lire aussi : Portail Arrima : Québec a reçu près de 100 000 demandes d’immigration, aucun candidat invité en 6 mois…

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STM : les salariés des services d’entretien sommés de cesser tout ralentissement de travail

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À la suite de l’audience publique tenue les 14 et 15 février derniers, le Tribunal administratif du travail (TAT) déclare que le ralentissement de travail et d’activités exercé par les employés des services d’entretien de la Société de transport de Montréal (STM) est illégal.

Le Syndicat du transport de Montréal (qui représente les personnes salariées des services d’entretien), ainsi que ses membres, ses représentants ou ses mandataires ont été sommés de prendre « immédiatement » les mesures requises pour que cesse tout ralentissement de travail et d’activités concerté. De plus, TAT ordonne que les membres du Syndicat fournissent le travail habituel requis par l’employeur en exécutant toutes et chacune de leurs tâches usuelles, sans moyen de pression.     

Le Tribunal retient que les données présentées par l’employeur démontrent une diminution du nombre d’autobus disponibles, et ce, malgré le nombre d’heures travaillées supérieur à celui des autres années.

Par exemple, le 4 février dernier, sur 1800 autobus de la STM, 1 270 étaient disponibles alors que 1 424 sont requis en cette période de l’année. Le 8 février également, le directeur général de la STM, Luc Tremblay, avait reconnu à l’émission Gravel le matin, que près du tiers de tous les autobus de la STM sont en réparation.

Le Tribunal précise dans sa décision que le procureur syndical a fait un travail considérable pour mettre en relief les différents éléments susceptibles d’affecter le nombre d’autobus en circulation. Cette preuve pourrait expliquer une certaine variation, mais pas de l’ampleur de celle qui est constatée.

À lire aussi : Métro de Montréal : un renfort de 153 nouvelles voitures de type Azur

Enfin, le Tribunal autorise le dépôt de sa décision au greffe de la Cour supérieure du district de Montréal et il rappelle aux parties que ce dépôt confère à l’ordonnance le même effet que s’il s’agissait d’un jugement de la Cour. Le défaut de s’y conformer peut-être sanctionné par une procédure d’outrage au Tribunal.

À lire aussi : Licenciements, ADT Canada reconnue coupable d’action antisyndicale

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