Suivez-nous

Santé

PediNotes, une technologie logicielle mise au point par un néonatologue pour améliorer les résultats médicaux

Avatar

Publié

le

Depuis le lancement de Tecurologic LLC, la société mère de PediNotes, le logiciel est utilisé à l'hôpital pour femmes de Baton Rouge et au centre médical d'Ochsner Baton Rouge.

Le Dr Steven Spedale a conçu, sur mesure, une plateforme de gestion de dossiers médicaux électroniques pour faciliter le partage de renseignements médicaux importants. PediNotes, est le logicielle mis au point par le néonatologue pour améliorer les résultats médicaux à l’endroit de ses patients. L’application est disponible aux États-Unis et au Canada.

En tant que directeur médical de l’un des plus grands hôpitaux gynécologiques du pays en , Steven Spedale, MD, FAAP, néonatologue bien connu, s’est vu gagné par la frustration née des limites du système de gestion des dossiers médicaux électroniques (DME) disponible sur le marché. 

PediNotes va rendre plus efficace la saisie des données des patients

S’occupant de plus de 3 500 nourrissons chaque année, le Dr Spedale s’est rendu compte qu’il avait besoin d’un outil lui permettant de fournir en permanence des données pour affiner et faire progresser les soins à ses patients de l’Unité néonatale des soins intensifs (UNSI). Devant cet impératif, il a conçu un logiciel rendant plus efficace la saisie des données des patients, permettant ainsi au clinicien de se concentrer sur les soins cliniques plutôt que sur la saisie des données.

Steven Spedale, MD, FAAP, parlant de PediNotes, logiciel qu’il a conçu pour rendre la saisie des données des patients plus efficace, souligne que ce logiciel a permis au clinicien de faire porter ses efforts sur les soins cliniques plutôt que sur la saisie de données.

Le Dr Spedale, l’un des premiers à adopter la technologie DME à l’UNSI et reconnaissant la nécessité d’une technologie perfectionnée, s’est mis à travailler dans ce sens et les efforts engagés ont abouti à PediNotes, une approche intuitive de la collecte et du partage de données centrée sur l’utilisateur final. 

Depuis le lancement de Tecurologic LLC, la société mère de PediNotes, le logiciel est utilisé à l’hôpital pour femmes de Baton Rouge et au centre médical d’Ochsner Baton Rouge. PediNotes le sera également à l’hôpital général de Baton Rouge, Bluebonnet, à partir de janvier 2020. PediNotes est disponible aux États-Unis et au Canada.

PediNotes est conçu de manière à s’intégrer au système DME de base d’un hôpital. Ses fonctionnalités incluent des vues multi-écrans, des touches ou clés visuelles, des notifications et des alertes en temps réel, le partage de données, des outils de configuration, la facturation intégrée, des fonctions de sous-spécialités pédiatriques, le réseau Vermont Oxford Network, PediAnalytics et PediNotes Mobile. 

L’intégration initiale des DME à l’hôpital a été réalisée avec le concours de Meditech, et le développement actuel avec Epic et Allscripts est en cours.

PediNotes peut fonctionner comme une application autonome mais son interopérabilité élimine la saisie de données et réduit les erreurs de transcription et de saisie des données. La communication bidirectionnelle entre PediNotes et les DME d’un hôpital permet aux utilisateurs d’effectuer un CPOE électronique et d’envoyer/recevoir des données cliniques, le tout depuis PediNotes, faisant donc l’économie de plusieurs systèmes.

Source : PediNotes

Monde du travail

Abolition du TSO : les professionnelles en soins font pression sur l’Ordre des inhalothérapeutes du Québec

Avatar

Publié

le

En marge du congrès annuel de l’Ordre professionnel des inhalothérapeutes du Québec (OPIQ), les professionnelles en soins ont manifesté brièvement afin de demander à cet ordre professionnel un positionnement clair dans le débat entourant l’abolition du temps supplémentaire obligatoire (TSO). 

« La mission des ordres professionnels est de protéger le public et l’OPIQ ne fait pas exception. L’utilisation du TSO est un mode de gestion qui porte non seulement atteinte aux droits des professionnelles en soins, mais a également un impact direct sur la qualité et la sécurité des soins. Nous souhaitons que l’Ordre dénonce de façon plus incisive l’utilisation à outrance du TSO et les employeurs qui utilisent le code de déontologie pour camoufler leur mauvaise organisation du travail », a déclaré Linda Lapointe, vice-présidente à la FIQ et, elle-même, inhalothérapeute.                                                

Pour la Fédération, la lutte pour l’abolition du temps supplémentaire doit être une lutte collective. « Chaque jour, les professionnelles en soins sont les témoins des impacts néfastes et désastreux de ce fléau qui sévit dans le réseau de la santé. Les ordres professionnels ne peuvent plus rester silencieux devant les arguments alambiqués utilisés par les employeurs du réseau pour justifier le TSO et nous voulons que l’OPIQ se positionne à cet effet. Toutes les voix doivent s’élever contre ce mode de gestion inacceptable. Il en va de la santé et de la sécurité des professionnelles en soins et des patient-e-s», a ajouté Mme Lapointe.

Des professionnelles pour l’abolition du TSO

À l’instar de leurs collègues infirmières, infirmières auxiliaires et perfusionnistes cliniques, les inhalothérapeutes sont mises à rude épreuve actuellement dans le réseau de la santé. « Les problèmes d’attraction et de rétention sont directement causés par les mauvaises conditions de travail et d’exercice. Une charge de travail démesurée et du TSO sur une base régulière, voilà le lot quotidien des inhalothérapeutes de la province. Et lorsque ce n’est pas du TSO proprement dit, c’est par l’imposition d’un nombre démesuré de gardes que l’on tient littéralement en otage ces professionnelles en soins. C’est impossible pour elles de prendre des congés ou de concilier leur vie personnelle, familiale et professionnelle », explique la porte-parole syndicale.

Vers la reconnaissance de l’expertise des inhalothérapeutes ?

Pour la Fédération, il est grand temps que le réseau reconnaisse l’expertise et le rôle fondamental que jouent les inhalothérapeutes. « Elles sont essentielles dans plusieurs environnements, notamment au bloc opératoire, à l’urgence, aux soins intensifs et dans les soins à domicile. Il est plus qu’urgent que l’on reconnaisse leur importante contribution dans la dispensation des soins et des services en leur offrant un environnement de travail intéressant », a conclu la vice-présidente.

À lire : FIQ : bataille juridique pour éradiquer le temps supplémentaire obligatoire au Québec

Lire la suite

Actualités

J’Avance en marchant : la population invitée à soutenir les personnes souffrant de troubles anxieux, dépressifs ou bipolaires à Montréal

Avatar

Publié

le

L’Association québécoise de soutien aux personnes souffrant de troubles anxieux, dépressifs ou bipolaires Revivre invite la population à s’inscrire aujourd’hui à la 2e édition du défi J’Avance en marchant qui aura lieu ce dimanche 29 septembre à Montréal au Parc Lafontaine. 

Petits et grands sont attendus en grand nombre dès 9h à cet événement rassembleur dont l’objectif est de venir en aide et d’envoyer un message d’espoir aux personnes vivant avec un trouble anxieux, dépressif ou bipolaire – et leurs proches.

Cet événement de collecte de fonds de Revivre vise à sensibiliser la population envers la santé mentale, contre la stigmatisation, à donner de l’espoir aux personnes vivant avec un trouble anxieux, dépressif ou bipolaire et à amasser des fonds pour que Revivre puisse poursuivre sa mission d’offrir des services dont ces personnes ont tant besoin. Il est possible et réalisable d’avoir une bonne santé mentale tout en vivant avec une maladie mentale, et qu’il existe des outils pour y arriver.

La première édition de l’événement J’avance en marchant a d’ailleurs été couronnée de succès et a permis d’amasser près de 61 000 $ en 2018. Cette année, l’organisme a pour objectif d’amasser 75 000 $. Participer à cette marche (deux parcours de 15 et 25 km) mènera les participants à travers les beaux quartiers de Montréal et le départ s’effectuera au Parc Lafontaine. 

L’univers de la santé mentale est encore mal connu : saviez-vous que…

  • Les troubles anxieux n’ont pas de cause unique, c’est une combinaison de plusieurs facteurs qui entraîne l’apparition des symptômes ?
  • Chez les adultes, les femmes sont plus nombreuses à être atteintes d’un trouble anxieux ?
  • La dépression a été le problème de santé le plus en vue au Québec en 2017 ?

D’ailleurs, voici quelques fait saillants du rapport Les troubles anxieux et de l’humeur au Canada publié en 2014 par l’Agence de la santé publique du Canada :

  • En 2013, environ 3 millions de Canadiens (11,6 %) âgés de 18 ans et plus ont déclaré être atteints d’un trouble anxieux ou de l’humeur.
  • Plus du quart de ces personnes (27 %) ont indiqué que ce trouble avait « beaucoup » ou « énormément » nui à leur qualité de vie au cours des 12 mois précédents.
  • Bien que la majorité d’entre elles ont consulté un professionnel de la santé à propos de leur trouble au cours des 12 mois précédents, près du quart (23 %) ne l’ont pas fait.
  • La plupart des gens atteints d’un trouble anxieux ou de l’humeur prennent, ou ont déjà pris, des médicaments d’ordonnance (93 %), mais peu d’entre eux (20 %) ont reçu des consultations psychologiques pour les aider à gérer leur trouble.

Que recherche Revivre ?

Fondé en 1991, Revivre est un organisme à but non lucratif dont la mission est de venir en aide aux personnes vivant avec un trouble anxieux, dépressif ou bipolaire et leurs proches, en collaboration avec le réseau institutionnel et communautaire en santé mentale.

Pour remplir sa mission, Revivre privilégie le soutien ponctuel sous forme d’écoute, d’information et de références ainsi que le suivi psychoéducatif par le biais du soutien à l’autogestion des soins et de la santé. 

À lire : Médicaments pédiatriques, le Canada annonce de nouvelles mesures adaptées aux besoins des enfants

Lire la suite

Santé

Mauricie – Centre-du-Québec : retrait du questionnaire sur les habitudes sexuelles des postulants pour l’adoption

Avatar

Publié

le

La Fédération des familles d’accueil et ressources intermédiaires du Québec (FFARIQ) se dit soulagée à la suite de la décision du CIUSSS Mauricie – Centre-du-Québec de retirer le questionnaire sur les habitudes sexuelles des postulants pour l’adoption dans la région. 

La FFARIQ rappelle qu’elle s’opposait depuis plusieurs mois déjà à ce formulaire hautement explicite et qu’elle en avait d’ailleurs informé l’établissement de santé ainsi que le ministre délégué à la Santé et aux Services sociaux, Lionel Carmant.

« Le bien-être des enfants est au cœur de notre mission au quotidien et c’est pourquoi nous ne sommes pas contre l’évaluation des futures familles. Mais ces évaluations doivent respecter la dignité et les droits des postulants. Dans le cas de ce formulaire sur les habitudes sexuelles, plusieurs familles nous avaient d’ailleurs fait part, avec raison, de leur grand inconfort », indique Geneviève Rioux, présidente de la FFARIQ.

Bien que la FFARIQ recommandait aux familles de ne pas remplir le formulaire, l’impact potentiel sur le processus d’adoption poussait les postulants à tout de même le faire. 

« Les postulants sont des gens de cœur désireux d’accueillir un enfant dans leur foyer et bien souvent, ne pas remplir le formulaire représentait un obstacle à ce désir. C’est bien souvent à contrecœur qu’ils donnaient ces informations hautement personnelles et intimes. La FFARIQ va se battre pour que tous les rapports découlant de ces questionnaires soient transmis aux postulants, que toutes les références à ces derniers soient retirées de leur dossier et que les copies existantes soient détruites, et ce, sans exception », ajoute Mme Rioux.

Soulignons que ce formulaire n’était demandé qu’aux postulants des régions de la Mauricie et du Centre-du-Québec. Aucune autre région n’a, à la connaissance de la FFARIQ, un tel questionnaire, ce qui pose encore plus la question sur la nécessité d’un tel formulaire selon la Fédération.    

Défense des droits et intérêts des ressources d’accueil à l’enfance

La FFARIQ a vu le jour il y a plus de 45 ans. Elle se porte à la défense des droits et intérêts des ressources d’accueil à l’enfance, les supporte dans leur engagement auprès des jeunes, travaille à améliorer leurs conditions d’exercice et valorise le partenariat entre eux et les établissements.

Depuis 2009, la FFARIQ est devenue une association de ressources autorisée à négocier une entente collective, laquelle a été signée en août 2012. Sa mission première consiste donc à représenter les ressources d’accueil, assurer le respect de l’entente collective, former et informer les ressources, et promouvoir leur travail auprès des établissements et du grand public. 

Source : FFARIQ

À lire : Une Stratégie nationale pour protéger les enfants sur Internet au Canada

Lire la suite

Nous suivre sur Facebook

Publicité

en-avant