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Société

Période de déménagement : une « solution » pour faire face aux problèmes des locataires et propriétaires

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La période de déménagement approche avec en prévision une pénurie de logements locatifs. Plusieurs locataires potentiels font face à une situation préoccupante, car ne sachant pas encore s’ils pourront se trouver un logement de qualité d’ici au 1er juillet.

Locnest, une entreprise canadienne dont le siège se trouve à Montréal, offre « une solution attrayante » qui permettrait de contrôler les problèmes rencontrés lors de la période de déménagement. Grâce à son service de cautionnement de baux résidentiels, Locnest propose « une sécurité accrue aux propriétaires comme aux locataires », grâce à une caution qui permet de remplacer les dépôts de garantie, interdits au Québec.

À lire : Crise du logement : des familles seront à la rue le 1er juillet au Québec

« Les locataires qui n’arrivent pas à se trouver un appartement à ce stade-ci sont souvent les plus vulnérables financièrement, explique le président et co-fondateur de Locnest, Patrick Gisiger. Les propriétaires, qui ont souvent l’embarras du choix, vont avoir tendance à sélectionner les locataires qui leur offrent le plus de sécurité financière. Notre solution sécurise les propriétaires en offrant une garantie contre un non-paiement éventuel du loyer. Pour les propriétaires, cela permet d’ouvrir leurs portes à des locataires potentiels dont ils n’étaient pas certains de l’état de leur situation financière ».

Préserver la relation propriétaire-locataire en période de déménagement…

À travers sa solution, Locnest dit vouloir « protéger la relation propriétaire-locataire » tout au long du bail, mais également à la fin de celui-ci, lorsque le locataire quitte le logement. La caution peut en effet être appliquée aux dégâts qui ont été subis par les logements.

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La valeur de cette caution peut atteindre 5 000 $, ce qui assure au propriétaire une protection plus élevée que celle que leur offrirait un dépôt de garantie. Le remboursement rapide en cas de défaut de paiement ou de dommages au logement ajoute une tranquillité d’esprit supplémentaire.

Les frais annuels, payables par les locataires, sont de 8% du montant de la caution. Une caution de 2 000$ par exemple, reviendra donc à 160$ par année pour le locataire.

Pour rappel, le service de cautionnement de Locnest – offert depuis le début de l’année 2018 – est à la disposition des propriétaires et des locataires dans toutes les provinces et les territoires du Canada. L’entreprise canadienne dit s’appuyer sur un modèle créé en Suisse il y a plus de 20 ans, où le service de cautionnement détient une part de marché de 20 %.

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Éducation

Formation générale au Cégep : « évitons le nivellement par le bas »

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À la suite des propos tenus en début de semaine par le ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, Jean-François Roberge, quant à une éventuelle modernisation de la formation générale dans les cégeps, la Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ-CSN) tient à rappeler l’importance de défendre une vision large de la réussite éducative qui englobe l’ensemble du développement de la personne et qui ne se réduit pas à une approche comptable axée strictement sur le taux de diplomation.

Certains propos tenus dans les médias cette semaine laissent entendre qu’il faut « moderniser » et rendre plus « attrayante » la formation générale pour augmenter le taux de diplomation, en particulier les cours de français et de philosophie. 

« Il s’agit d’une équation simpliste sans fondement qui ressemble à s’y méprendre à du nivellement par le bas : les établissements collégiaux appartiennent à l’enseignement supérieur qui suppose une complexité des savoirs, qu’on se destine au milieu du travail ou aux études universitaires. », affirme Caroline Quesnel, présidente de la FNEEQ-CSN.

Une formation incontournable pour mener à la réussite éducative!

La formation générale fournit précisément un socle commun de connaissances et d’aptitudes qui préparent à la citoyenneté : il s’agit d’un apport considérable au développement de la personne qui enrichit considérablement l’ensemble de la société québécoise. 

« La formation générale est incontournable pour mener à la réussite éducative puisqu’elle forme des citoyennes et des citoyens outillés de façon assez large et durable pour comprendre la société dans laquelle ils vivent et être en mesure d’y contribuer et de s’adapter aux changements », explique Yves de Repentigny, vice-président responsable du regroupement cégep de la FNEEQ-CSN.

Les enseignantes et les enseignants des cégeps, experts disciplinaires et pédagogiques, sont au cœur des processus de révision, d’implantation et d’évaluation des programmes et la responsabilité de la qualité de l’enseignement leur incombe. 

« Les enseignantes et les enseignants ne sont pas déconnectés de la société et la question de la mise à jour de la formation fait partie de leur quotidien. Leur expertise ainsi que l’autonomie professionnelle dont ils jouissent leur offrent la latitude nécessaire pour rendre les cours plus  » attrayants  » à l’intérieur des balises ministérielles. Présenter les cours comme des entités figées, donc désuètes, c’est méconnaître le dynamisme de la vie pédagogique enseignante. », conclut Yves de Repentigny.

Source : FNEEQ-CSN

À lire : La Fédération des cégeps célèbre ses 50 ans

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Chroniques

Faut-il brûler Revenu Québec ?

Wissem Haddar

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On ne le dira jamais assez. Revenu Québec est devenu l’os dans la gorge des Québécois.e.s. Les agents font la pluie et le beau temps. Bref, quand de simples agents d’une régie financière deviennent des demi-dieux, des sangsues, un contribuable n’y peut rien pour se défaire…  Et ce ne sont pas vos plaintes qui vous sauveront la vie. C’est de la poudre aux yeux!

Revenu Québec doit-il exister ou disparaître ? La question mérite d’être posées à tout.e.s les Québécois.e.s grâce à qui le Québec continue d’exister. L’agence gouvernementale chargée de la perception des impôts et des taxes dans la Belle Province n’a plus bonne presse de par la faute de certains agents aux comportements moyenâgeux. 

Non seulement, des agents se bandent les muscles en faisant recours à des méthodes de recouvrement musclées. Bien plus, ces derniers menaces ou ferment carrément des entreprises pour se consoler. La raison : tout simplement parce qu’ils semblent avoir le dernier mot. Le contribuable n’est qu’un fait valoir. 

Ça bande les muscles contre le contribuable…

Alors qu’on nous laisse entendre que « tout citoyen a le droit de déposer une plainte sans craindre de représailles, s’il est insatisfait du traitement de son dossier ou du service qu’il a reçu, et le droit d’obtenir des explications relatives à toute décision concernant son dossier ». 

Nombre de Québécois.e.s s’interrogent [encore] sur le fondement de l’existence du département des plaintes à Revenu Québec. Car, si les plaintes ne peuvent prospérer, à quoi cela sert de débourser de l’énergie pour quelque chose dont le résultat est connu d’avance ? 

Revenu Québec se fait rabrouer constamment par le Protecteur du citoyen pour son comportement vis-à-vis des contribuables. Mais l’agence ne fait rien pour arranger les choses. Cela est inadmissible.

Renseignez-vous dans votre entourage, vous comprendrez que rares sont ceux qui ont porté plainte contre des agents zélés de Revenu Québec et qui ont eu gain de cause. Entre avril 2017 et mars 2018, le [fameux] Bureau de la protection des droits de la clientèle de l’agence gouvernementale a reçu quelque 8 300 plaintes. 

De ces chiffres, selon ce que rapporte le site Internet Le Conseiller, « le Bureau se réjouit de ce que le nombre de demandes d’intervention et de plaintes enregistrées a chuté de 21,2 % au cours de la dernière année et de 40,3 % en l’espace de trois ans, c’est-à-dire depuis le dépôt, en septembre 2015, d’un rapport très critique du Protecteur du citoyen envers certaines pratiques des employés de l’agence ».

A chaque jour suffit sa peine à Revenu Québec

On est à se demander si ces chiffres sont réellement vrais, d’autant plus que Revenu Québec est très critiqué par les Québécois. Qu’est-ce qui empêcherait l’Agence de tronquer les chiffres pour se donner une bonne conscience? Surtout que la “chute des plaintes” est censée être à son avantage. Si non, la “chute des plaintes” pourrait aussi s’expliquer par “la déception des plaignants” à qui on ne donne jamais raison face aux agents véreux. Et pourtant!

Dans les coulisses, certains agents confient que Revenu Québec n’a pas de marge de manoeuvre ou des mesures proprement dites à l’encontre des agents. Alors, si tel est le cas, cela suppose que les agents qui s’adonnent aux pratiques malveillantes sont de connivence avec les hauts responsables de Revenu Québec. Cela doit cesser!

Si cette agence vit pour détruire la vie de contribuables québécois.e.s, alors il va falloir vite mettre fin à ses jours.

On ne peut pas accepter que revenu Québec nous malmène sur toute la ligne. Hier, novembre 2018, c’était le vol d’une mallette contenant des renseignements confidentiels sur 18 contribuables. Aujourd’hui, août 2019, on nous parle d’un autre vol de données personnelles de 23 000 employés actuels et passés de Revenu Québec. Et demain ?

Si cette agence vit pour détruire la vie de contribuables québécois.e.s, alors il va falloir vite mettre fin à ses jours. En attendant qu’il ne soit trop tard. Huit ans de tort, ça suffit!!!

À lire : Renonciation ou annulation de dettes : des agents de Revenu Québec abusent…

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Société

La Ville de Montréal octroie 2,3 M$ pour sauvegarder une maison de chambres

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L’organisme L’Anonyme a reçu ce jeudi, 15 août, une contribution financière de 2,3 M$ de la Ville de Montréal pour rénover une maison de chambres dans l’arrondissement de Mercier–Hochelaga-Maisonneuve.

Cette contribution financière de la Ville vise à sécuriser l’achat d’un immeuble situé au 3629-3631, rue Saint-Catherine Est. En effet, la rénovation des lieux permettra de préserver la location de 14 chambres à des personnes dans le besoin.

Le projet sera développé en collaboration avec le Groupe de ressources techniques Bâtir son quartier et d’autres partenaires communautaires et institutionnels. Le financement s’inscrit dans le cadre de la Stratégie de développement de 12 000 logements sociaux et abordables et du budget mis en place pour les projets hors-programmes. Il a notamment pour objectif de favoriser la mixité sociale dans la métropole.

« L’approche de l’organisme L’Anonyme vise à stabiliser les occupants vulnérables en leur offrant un logement et en leur faisant connaître les ressources disponibles afin qu’ils puissent améliorer leur qualité de vie », a précisé Robert Beaudry, responsable de l’habitation au comité exécutif de la Ville de Montréal.

Lire aussi : Origine – Habitation durable : la construction est officiellement lancée par District Atwater à Verdun

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