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Éducation

Persévérance scolaire – « Continuons d’encourager nos jeunes à poursuivre leurs études »

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Le coup d’envoi de la 14e édition des Journées de la persévérance scolaire a été donné, lundi 11 février, à l’école primaire Lévis-Sauvé de Verdun. Les populations sont invitées à participer aux nombreuses activités qui se dérouleront jusqu’au 15 février dans les écoles et les municipalités du Québec sur le thème Nos gestes, un + pour leur réussite.

Le ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, Jean‑François Roberge, a profité du lancement des Journées de la persévérance scolaire pour réaffirmer que le gouvernement du Québec est en action pour faire de l’éducation une priorité collective et pour rappeler que chacun de nos gestes d’encouragement contribue à la réussite des jeunes. « Les Journées de la persévérance scolaire nous rappellent que la réussite scolaire des jeunes repose sur la contribution de tous. Nous pouvons, par nos paroles et nos actes quotidiens, susciter l’intérêt des jeunes et des moins jeunes envers l’école. Chaque geste les rapproche de la réussite », a déclaré M. Roberge.

« Continuons d’encourager nos jeunes à poursuivre leurs études. Chaque geste les rapproche de la réussite. »

– Jean-François Roberge, ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur

Initiative des Instances régionales de concertation pour la persévérance scolaire et la réussite éducative du Québec (IRC), ces journées visent à sensibiliser les différents acteurs de la société à l’importance d’agir ensemble pour favoriser la persévérance scolaire chez les jeunes de façon qu’ils obtiennent un diplôme ou une qualification.

Le ministre de l’Éducation se dit « convaincu » que le Québec est sur « la bonne voie » en prenant les moyens pour soutenir les personnes qui ont des retards de développement ou des défis particuliers, et ce, dès leur plus jeune âge. Car pour Jean‑François Roberge, « il est plus facile de persévérer quand les barrières sont levées et que nous sommes motivés ».

« Chacun a un rôle à jouer pour aider les élèves et les étudiants en difficulté et leur donner le goût de poursuivre leurs études. »

– Isabelle Charest, ministre déléguée à l’Éducation

Selon Isabelle Charest, ministre déléguée à l’Éducation et ministre responsable de la Condition féminine, la persévérance scolaire est un sujet universel qui touche tout le monde. Elle souligne que les Québécois ont une « responsabilité collective » face aux défis liés à l’éducation et à l’apprentissage des jeunes. « Nous avons tous dû, à différentes périodes de notre vie, relever des défis, nous retrousser les manches ou affronter nos peurs. (..) Chacun a un rôle à jouer pour aider les élèves et les étudiants en difficulté et leur donner le goût de poursuivre leurs études », a-t-elle encouragé.

En 2018-2019, le gouvernement du Québec a accordé 13,3 millions de dollars aux IRC pour soutenir leurs activités.

Les IRC du Québec ont pour mandat de soutenir des organismes œuvrant auprès des jeunes, de mobiliser des acteurs régionaux, de développer des partenariats locaux et d’offrir des services aux écoles, aux organismes scolaires, aux entreprises et à la population pour contribuer à l’atteinte des objectifs de persévérance scolaire et de réussite éducative.

Éducation

Formation générale au Cégep : « évitons le nivellement par le bas »

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À la suite des propos tenus en début de semaine par le ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, Jean-François Roberge, quant à une éventuelle modernisation de la formation générale dans les cégeps, la Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ-CSN) tient à rappeler l’importance de défendre une vision large de la réussite éducative qui englobe l’ensemble du développement de la personne et qui ne se réduit pas à une approche comptable axée strictement sur le taux de diplomation.

Certains propos tenus dans les médias cette semaine laissent entendre qu’il faut « moderniser » et rendre plus « attrayante » la formation générale pour augmenter le taux de diplomation, en particulier les cours de français et de philosophie. 

« Il s’agit d’une équation simpliste sans fondement qui ressemble à s’y méprendre à du nivellement par le bas : les établissements collégiaux appartiennent à l’enseignement supérieur qui suppose une complexité des savoirs, qu’on se destine au milieu du travail ou aux études universitaires. », affirme Caroline Quesnel, présidente de la FNEEQ-CSN.

Une formation incontournable pour mener à la réussite éducative!

La formation générale fournit précisément un socle commun de connaissances et d’aptitudes qui préparent à la citoyenneté : il s’agit d’un apport considérable au développement de la personne qui enrichit considérablement l’ensemble de la société québécoise. 

« La formation générale est incontournable pour mener à la réussite éducative puisqu’elle forme des citoyennes et des citoyens outillés de façon assez large et durable pour comprendre la société dans laquelle ils vivent et être en mesure d’y contribuer et de s’adapter aux changements », explique Yves de Repentigny, vice-président responsable du regroupement cégep de la FNEEQ-CSN.

Les enseignantes et les enseignants des cégeps, experts disciplinaires et pédagogiques, sont au cœur des processus de révision, d’implantation et d’évaluation des programmes et la responsabilité de la qualité de l’enseignement leur incombe. 

« Les enseignantes et les enseignants ne sont pas déconnectés de la société et la question de la mise à jour de la formation fait partie de leur quotidien. Leur expertise ainsi que l’autonomie professionnelle dont ils jouissent leur offrent la latitude nécessaire pour rendre les cours plus  » attrayants  » à l’intérieur des balises ministérielles. Présenter les cours comme des entités figées, donc désuètes, c’est méconnaître le dynamisme de la vie pédagogique enseignante. », conclut Yves de Repentigny.

Source : FNEEQ-CSN

À lire : La Fédération des cégeps célèbre ses 50 ans

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Éducation

Autorisations d’enseigner : Québec doit mettre en place un dispositif de reconnaissance des acquis scolaires…

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Jean-François Roberge, ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur du Québec

Le Conseil supérieur de l’éducation (CSE) a rendu public, lundi 5 août, son avis sur les modifications au Règlement sur les autorisations d’enseigner, produit à la demande du ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur. 

La refonte du projet de règlement à l’étude constitue un effort important, selon le CSE, pour clarifier les normes concernant l’accès à l’exercice de la profession enseignante par la prise en compte de la complexité des diverses situations que vivent tant les candidates et les candidats à cette profession que les employeurs. Cet avis porte sur les éléments que le Conseil juge essentiels de considérer afin de guider le choix et la nature des modifications à apporter à ce règlement.

Des autorisations provisoires d’enseigner aux titulaires d’un DEC en Techniques d’éducation à l’enfance?

Dans cet avis, le Conseil souligne notamment l’importance de mettre en place un dispositif de reconnaissance des acquis (RAC) scolaires et expérientiels commun basé sur le Référentiel de compétences professionnelles pour la formation du personnel enseignant. De plus, le Conseil recommande de rendre temporaire et non permanente la mesure visant à délivrer, sous condition, une autorisation provisoire de dispenser le service de l’éducation préscolaire aux titulaires d’un diplôme d’études collégiales en techniques d’éducation à l’enfance.

Pour le Conseil, l’accompagnement professionnel du personnel enseignant en début de carrière s’avère essentiel; il l’est encore davantage dans un contexte où certaines commissions scolaires éprouvent des difficultés de recrutement et doivent engager des enseignantes et des enseignants qui n’ont pas encore terminé leur formation à l’enseignement. 

« La diversification des voies d’accès à la profession enseignante doit également signifier un plus grand accompagnement du personnel enseignant. L’avis du Conseil repose sur le droit des élèves des secteurs public et privé de recevoir un enseignement de qualité. »

– Maryse Lassonde, présidente du Conseil supérieur de l’éducation

Dans ce contexte, une plus grande attention devrait être accordée à l’insertion professionnelle du personnel enseignant, quelle que soit la voie d’accès à la profession. L’insertion professionnelle devrait également être structurée dans une perspective de diversification de la carrière enseignante, pour que la fonction d’accompagnement des nouveaux enseignants soit reconnue, que la mise en place de mesures d’accompagnement soit favorisée et qu’un savoir‑faire en la matière soit développé par les membres du personnel enseignant et qu’il soit partagé entre eux.

À lire : Enseignement à la maison : les recommandations des parents foulées aux pieds ?

Enfin, le Conseil réaffirme l’importance de la formation continue du personnel enseignant tout au long de sa carrière et réitère l’intérêt d’envisager la profession enseignante de manière plus large, pour y incorporer des fonctions à la fois d’enseignement, d’accompagnement de stagiaires et de pairs, de développement pédagogique, de coordination de projets collectifs ainsi que de collaboration à la recherche scientifique. 

L’ensemble de ces fonctions contribue à enrichir les compétences professionnelles du personnel enseignant, à en favoriser la diffusion et le partage et, par le fait même, à contribuer à la valorisation de la profession enseignante.

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Éducation

Enseignement à la maison : les recommandations des parents foulées aux pieds par Québec ?

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Conférence de presse des étudiants participant à l’enseignement à la maison (Groupe CNW/Regroupement des associations de parents impliqués dans l'enseignement à la maison)

Le regroupement des associations de parents éducateurs du Québec, tout en se félicitant de la décision du ministre de l’Éducation, Jean-François Roberge, de repousser de deux ans la mise en place d’examens que son ministère veut imposer aux enfants qui reçoivent leur enseignement à la maison, est déçu du refus du ministre de revoir les fondements de son projet de règlement, critiqué autant par les parents que par le Protecteur du citoyen. 

Pour le Regroupement, ce que le ministre présente comme un “assouplissement” n’est en fait qu’un report de l’entrée en vigueur d’une partie dudit règlement. « En continuant d’insister pour que le projet d’apprentissage des matières obligatoires que suivent nos enfants soit calqué sur ce qui se fait à l’école et en imposant les méthodes d’évaluation propres au milieu scolaire traditionnel, nous croyons fermement que le règlement publié ce matin par le ministre contredit la lettre et l’esprit de la loi 144 », laisse-t-on entendre.

Le Regroupement estime que les changements que le ministère apporte avec l’adoption de ce nouveau règlement sont pour la plupart “inapplicables et réduisent la capacité des parents d’offrir à leurs enfants une éducation à la maison de qualité”, conforme à leurs valeurs et qui respecte les capacités de chacun des enfants inscrits dans ce programme. 

Tout en rappelant que la loi 144  a été adoptée après des consultations exhaustives autant auprès des experts en la matière et des principaux intéressés que sont les parents, le Regroupement dit offrir sa “collaboration pleine et entière” au ministre afin de s’assurer que les ressources qui doivent être mises en place par les commissions scolaires durant la prochaine année scolaire le soient, tel que la loi les y oblige, afin de donner à cette expérience éducative toutes les chances possibles de réussite.

L’enseignement à la maison et les exigences du ministre…

S’il s’avérait que des changements deviennent nécessaires parce que la progression de l’apprentissage des matières obligatoires n’est pas satisfaisante, indique le Regroupement, “nous serons les premiers intéressés à revoir le fonctionnement du programme afin que nos enfants en sortent gagnants”.

D’ici là, le regroupement des associations de parents éducateurs du Québec exhorte le ministre de l’Éducation de “convoquer le plus rapidement possible” la Table de concertation nationale, créée par la loi et qui a pour objet de conseiller le ministre en la matière. 

« Précisons à nouveau que la loi et ses règlements, tels qu’adoptés sous le précédent gouvernement, prévoyait déjà l’enseignement de matières dites de base, comme la langue maternelle, la langue seconde, les mathématiques, les sciences et l’histoire. Le nouveau règlement n’y change rien, ni ne règle le problème des écoles religieuses dites illégales qui n’existent plus », martèle le Regroupement.

Pour plus d’information, voir le communiqué de presse du 8 mai 2019

Source : Regroupement des associations de parents impliqués dans l’enseignement à la maison

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