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PGO : le Canada accueil un sommet international sur le gouvernement ouvert et interconnecté

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Du 29 au 31 mai, le Canada accueillera des pays du monde entier à Ottawa à l’occasion du Sommet mondial 2019 du Partenariat pour un gouvernement ouvert, qui rassemble des leaders d’opinion et des ministres clés du Canada et d’autres pays membres du Partenariat pour un gouvernement ouvert (PGO).

Créer des démocraties plus ouvertes, plus transparentes et plus inclusives dans un monde de plus en plus interconnecté et interdépendant : tel est le défi que relève le PGO alors que le Canada copréside ce regroupement international de 79 pays et de 20 gouvernements infranationaux. « L’avancement de la légitimité de nos démocraties ouvertes et de la confiance accordée à celles-ci est devenu une préoccupation mondiale à l’ère numérique », explique Joyce Murray, présidente du Conseil du Trésor et ministre canadienne du Gouvernement numérique.

Numérique : quelle collaboration entre gouvernements et citoyens?

Le Canada est actuellement le président gouvernemental responsable du Partenariat pour un gouvernement ouvert, partageant ce rôle avec le partenaire de la société civile Nathaniel Heller, vice-président exécutif, Results for Development. À ce titre, le Canada se fait le champion d’une meilleure collaboration entre les gouvernements et les citoyens par l’intermédiaire de trois thèmes : l’inclusion, la participation et l’impact.

Les délégués, les représentants de la société civile, les membres des médias et les conférenciers inscrits représentent plus de 130 pays.

Le 5e Sommet mondial du Partenariat pour un gouvernement ouvert (PGO) à Tbilissi (Géorgie)

Les participants aux séances du Sommet se pencheront sur le gouvernement ouvert selon divers points de vue, tout en reconnaissant l’environnement en évolution que crée un monde de plus en plus connecté par le numérique. « Des centaines de propositions de pays de partout dans le monde ont contribué à établir l’orientation de cette édition du sommet du Partenariat pour un gouvernement ouvert, et nous avons travaillé fort avec la société civile afin de créer un ordre du jour qui est à la fois opportun et bénéfique pour les Canadiens et la communauté internationale », soutient Mme Murray.

Examiner la géopolitique changeante des démocraties…

Pendant la séance plénière d’ouverture, les participants discuteront de la question de savoir en quoi des citoyens engagés ont besoin d’espaces civiques sûrs pour y mener des débats sains. Pendant d’autres séances plénières, les participants examineront la géopolitique changeante des démocraties, la façon dont les gouvernements peuvent être plus inclusifs et plus accueillants pour les femmes et les groupes sous-représentés et la façon dont les politiques de gouvernement ouvert ont des incidences concrètes.

À lire : Des sommités en matière de migration, d’intégration et de diversité en juin 2019 au Canada

Rappelons que le Canada est l’hôte de ce sixième sommet, qui suit le cinquième sommet tenu en Géorgie. Plus de 2 000 personnes sont attendues cette année au Sommet, qui aura lieu au Centre Shaw à Ottawa. Plus de 700 propositions pour les séances ont été présentées par plus de 90 pays et examinées par le Secrétariat du Conseil du Trésor du Canada, le PGO et la société civile.

Le Sommet est gratuit et ouvert au public; toutefois, le nombre de places étant limité, quiconque souhaite y assister doit s’inscrire sur le site Web officiel. Bon nombre des séances principales du Sommet devraient être diffusées en direct.

À lire aussi : Élections canadiennes 2019 : Facebook prépare des outils sur l’authenticité et la transparence…

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Garde côtière canadienne : six nouveaux brise-glaces remplaceront l’actuelle flotte vieillissante

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Brise-glaces actuels de la Garde côtière canadienne : NGCC Terry Fox (brise-glace lourd) 2

Les Canadiens partout au pays comptent sur les services essentiels de la Garde côtière canadienne pour protéger les navigateurs et l’environnement marin, et pour assurer le mouvement sécuritaire et efficace des navires qui contribuent grandement à la prospérité de notre économie. 

La Garde côtière fournit des services de déglaçage essentiels pour s’assurer que les navires commerciaux et les traversiers ont accès aux ports canadiens pendant l’hiver, et soutient les activités de réapprovisionnement dans l’Arctique canadien en été. 

Pour s’assurer que la Garde côtière est en mesure de continuer à fournir ces services essentiels, Jonathan Wilkinson, ministre des Pêches, des Océans et de la Garde côtière canadienne, a annoncé aujourd’hui que la Garde côtière fera l’acquisition de six nouveaux brise-glaces de programme afin de remplacer sa flotte vieillissante actuelle de brise-glaces.  

Les brise-glaces, une arme de taille pour la Garde côtière canadienne

Brise-glaces actuels de la Garde côtière canadienne : NGCC Henry Larsen (brise-glace moyen) 1

Le ministre Wilkinson a également annoncé, au nom de Carla Qualtrough, ministre des Services publics et de l’Approvisionnement et de l’Accessibilité, que le gouvernement du Canada lance officiellement un processus concurrentiel, au moyen d’une invitation à se qualifier, afin d’ajouter un troisième chantier naval canadien comme partenaire stratégique dans le cadre de la Stratégie nationale de construction navale (SNCN). Ce nouveau chantier naval construira les nouveaux brise-glaces de programme pour la Garde côtière.    

Compte tenu de la croissance continue de la navigation commerciale et des changements climatiques ayant déjà des répercussions sur les collectivités du pays, le nombre de demandes que reçoit la Garde côtière continue d’augmenter.  

Les brise-glaces de programme de la Garde côtière sont essentiels à l’économie canadienne puisqu’ils soutiennent toute l’année le commerce maritime dans l’Est du Canada, la voie navigable du Saint-Laurent et les Grands Lacs. Ils permettent aux traversiers canadiens dans l’Est de fonctionner pendant l’hiver, et sont essentiels à la pêche commerciale du Canada. 

À lire : Navires de combat : le Canada choisit un modèle de type 26 de BAE Systems

Les brise-glaces de programme sont également utilisés pour fournir des services aux résidants du Nord du Canada, en assurant le soutien du réapprovisionnement annuel en marchandises des collectivités et de leurs industries dans l’Arctique canadien. 

À lire : Changements climatiques en Arctique : Création d’une nouvelle région canadienne

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Iraq : la première policière déployée par le Canada a terminé sa mission

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La sergente Erin Coates, du Service de police de Saskatoon, a récemment terminé son déploiement d’un an auprès de l’Unité de formation du Groupe international de police en Iraq, dans le cadre de l’opération Inherent Resolve de la force opérationnelle interarmées multinationale (FOIM-OIR), a annoncé lundi la Gendarmerie royale du Canada (GRC).

La sergente Coates est la première femme policière canadienne à être déployée en Iraq pour soutenir les opérations policières de maintien de la paix. « Nous sommes extrêmement fiers d’Erin et de tous nos agents de police présentement déployés en Iraq », a affirmé Brenda Lucki, commissaire de la GRC. 

Depuis le déploiement de la sergente Coates, deux autres agentes de police canadiennes ont été déployées en Iraq. L’une a collaboré avec la sergente au sein de l’Unité de formation, l’autre a travaillé comme conseillère en matière d’égalité des sexes à la FOIM-OIR et en tant que commandante du contingent canadien. 

La GRC souhaite continuer de déployer des agentes de police afin de fournir aux agentes iraquiennes des exemples inspirants d’égalité entre les sexes et d’autonomisation. 

La GRC tient à encourager les autres agentes de police à demander à participer aux opérations de maintien de la paix internationales à venir. « Leurs efforts [des agents de police canadiens] permettent de renforcer la capacité de la police iraquienne et des organismes de sécurité de tenir compte de toutes les aspects et les composantes des collectivités qu’ils servent, y compris les femmes et les enfants », a souligné Mme Lucki.

Un « entraînement essentiel » donné en Iraq

Les agents de police canadiens déployés auprès de l’Unité de formation du groupe international de police en Iraq donnent un entraînement essentiel aux forces policières spécialisées et aux organismes de sécurité civile du gouvernement iraquien, aux échelons fédéral, provincial et local. Pendant l’entraînement, les instructeurs de la police canadienne mettent surtout l’accent sur les pratiques de police communautaire et sur le renforcement des capacités de négociation et de désamorçage.

À lire : OTAN – le Canada refuse de se laisser influencer par les États-Unis

Pour rappel, le Canada déploie des agents de police pour soutenir les missions de maintien de la paix et de stabilisation dans le cadre de l’Arrangement sur la police civile au Canada, une entente conclue entre la GRC, Sécurité publique Canada et Affaires mondiales Canada. Les agents et agentes de police canadiens ont acquis, grâce à leur expertise, à leur leadership, à leur professionnalisme et à leur dévouement, une excellente réputation en ce qui concerne les initiatives policières internationales.

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Élection canadienne et fête juive : le DG des élections dit non à la date du 28 octobre 2019

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Le 29 juillet, le directeur général des élections a annoncé sa décision de ne pas recommander au gouverneur en conseil de changer la date de la prochaine élection canadienne, qui est actuellement prévue le 21 octobre 2019.

Le jour de l’élection générale fédérale de 2019, actuellement prévu le 21 octobre 2019, ainsi que certains jours de vote par anticipation coïncident avec des fêtes juives. Ces jours‑là, les membres de la communauté juive pratiquante ne seront pas en mesure de voter ou de faire campagne.

Des membres de la communauté juive pratiquante avaient demandé au directeur général des élections de recommander le report de la date au 28 octobre en raison de conflits avec des fêtes religieuses juives. 

Chani Aryeh-Bain, une candidate juive orthodoxe ayant remporté la course à l’investiture pour le Parti conservateur du Canada dans la circonscription d’Eglinton–Lawrence, et M. Ira Walfish, un électeur juif orthodoxe et militant politique, ont présenté à la Cour fédérale du Canada une demande de révision judiciaire de la décision du directeur général des élections du Canada de ne pas recommander au gouverneur en conseil de reporter la date de l’élection générale fédérale au 28 octobre 2019, car la grande fête juive de Chemini Atseret tombe le 21 octobre 2019.

Changer la date de l’élection canadienne à un stade aussi avancé ?

Le 23 juillet 2019, la juge McDonald a accueilli la demande de révision judiciaire. Elle a ordonné au directeur général des élections du Canada de réexaminer sa décision et de fournir une justification qui reflète un juste équilibre entre les droits des demandeurs tels qu’ils sont garantis par la Charte canadienne des droits et libertés (la Charte) et le mandat qui m’est confié par la Loi électorale du Canada (la Loi).

Conformément à la décision que la Cour fédérale du Canada a rendue dans l’affaire Chani Aryeh‑Bain et al. c. le directeur général des élections du Canada, le directeur général des élections dit avoir soigneusement étudié la question et exposé en détail les motifs de sa décision. 

« Après avoir examiné attentivement les répercussions de la tenue de l’élection le 21 octobre sur la capacité des juifs pratiquants à participer au processus électoral, et compte tenu de ma responsabilité d’assurer un vote accessible à tous les Canadiens, j’en conclus qu’il n’est pas souhaitable de changer la date de l’élection générale à un stade aussi avancé. […]», a déclaré Stéphane Perrault, directeur général des élections du Canada.

À lire : Le Canada signe 12 points pour des élections libres et justes en octobre 2019

Dans son exposé, le DG des élections dit ne pas prendre cette décision à la légère, mais dans le but d’offrir la plus vaste gamme possible de services de vote accessibles à l’ensemble de la population. […] Je m’engage à continuer de collaborer avec les membres de la communauté juive pour leur offrir, dans le calendrier électoral actuel, des façons de voter optimales et pratiques qui respectent leurs croyances religieuses », a fait valoir M. Perrault. 

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