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Pièges à éviter quand on magasine un service internet

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À l’approche de la période de déménagements plusieurs personnes profitent de l’occasion pour changer de service internet et profiter des nouvelles offres. Or parfois les promotions qui ont l’air intéressantes cachent de mauvaises surprises, alerte le Bureau de la concurrence.

Suite à des plaintes reçues de consommateurs qui ont été mal informés par les vendeurs de services internet, le Bureau de la concurrence a lancé ce vendredi, 17 mai, une alerte consommateurs. Celle-ci porte sur les offres promotionnelles qui font croire aux acheteurs que le prix promotionnel spécial est un prix garanti « pour toujours ».

Les vendeurs ne mentionnent pas que c’est que le rabais mensuel qui est « garanti », et non le prix final. De fait, les consommateurs peuvent se trouver après la signature du contrat avec des augmentations du prix mensuel non prévues.

Voici les conseils du Bureau de la concurrence pour éviter cette situation :

  1. Demandez si le prix promotionnel s’applique uniquement aux nouveaux clients. Demandez quel sera le prix habituel après la promotion.
  2. Connaissez les modalités principales de votre entente. Lisez les petits caractères sur les publicités en ligne ou sur les dépliants. Les entreprises y précisent souvent que le prix des services peut augmenter pendant la période d’engagement du client.
  3. Lisez votre entente de service attentivement. Demandez toujours une copie des modalités de service et lisez-les attentivement. Obtenez vos soumissions par écrit. Vérifiez si on vous facturera des frais si vous mettez fin à votre abonnement avant la date prévue.
  4. Souvenez-vous que vous avez peut-être droit à un délai de réflexion. Lorsque vous signez un contrat pour obtenir un produit ou un service auprès d’un vendeur qui cogne à votre porte, vous pourriez avoir droit à un certain nombre de jours pour annuler l’entente sans donner de raison et sans pénalité. Le nombre de jours varie.
  5. Gardez tous les documents. Certaines publicités visent une région ou une période spécifique, donc les autorités n’ont peut-être pas accès à la publicité en question. Lorsque c’est possible, gardez une copie des publicités numériques ou imprimées, des courriels échangés avec un représentant de vente d’un fournisseur de services de télécommunications et des documents relatifs aux indications données de vive voix au moment de signer le contrat; envoyez-les lorsque vous formulez une plainte.

Source : Bureau de la concurrence

Lire aussi : Les Québécois, ces consommateurs bien avisés

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Société

Bien-être : comment vont vraiment les adolescents au Québec ? [portrait]

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La Fondation Jeunes en Tête a dévoilé son premier portrait du bien-être des jeunes de 11 à 17 ans au Québec. Cet exercice, mettant en commun des données provenant des plus récentes enquêtes statistiques, permet à la Fondation d’affirmer qu’une action concertée est souhaitable pour améliorer le bien-être des adolescents. 

Le Portrait du bien-être des jeunes au Québec est un outil scientifique réalisé pour la Fondation Jeunes en Tête à l’Institut national de la recherche scientifique (INRS) par l’Observatoire Jeunes et Société (OJS). Elle souhaite rendre disponibles les données de ce portrait afin d’outiller et d’orienter les organismes régionaux et provinciaux dans leurs actions.

Un tel exercice n’a jamais été réalisé auparavant pour la province, d’autant plus qu’il se penche sur chacune des régions du Québec. Il mesure le bien-être des jeunes grâce à l’étude statistique de six dimensions, soit les conditions matérielles, l’éducation, la santé physique et mentale, le milieu de vie, et le bien-être subjectif des jeunes.

Un portrait unique sur le bien-être des jeunes québécois…

« On remarque que pour certains indicateurs, les adolescents se portent mieux qu’avant, alors que pour d’autres, c’est l’inverse. Ce bilan nous permet donc de mieux comprendre les défis auxquels les adolescents québécois d’aujourd’hui font face en ce qui a trait à leur bien-être, mais surtout en ce qui concerne leur détresse psychologique, qui est au cœur de la mission de notre fondation », déclare Catherine Burrows, directrice des Services jeunesse de la Fondation Jeunes en Tête.

« Cette étude est la plus exhaustive sur le bien-être des adolescents qui existe au Québec. Les données étudiées proviennent de grandes enquêtes de Statistique Canada, de l’Institut de la Statistique du Québec, et de données administratives recueillies par certains ministères québécois, » a ajouté Nicole Gallant, professeure titulaire à l’INRS (Université du Québec et responsable scientifique du Portrait).

Plus du tiers des adolescents vivent de la détresse psychologique

La dimension de la santé mentale est celle qui a le plus retenu l’attention de la Fondation puisque celle-ci a pour mission la prévention de la détresse psychologique chez les jeunes. Ainsi, plusieurs données démontrent que plus du tiers des adolescents québécois de 15 à 17 ans se situent à un niveau élevé sur l’échelle de détresse psychologique, soit 37,3 %. 

Plus d’un jeune sur deux dit s’être senti triste ou déprimé au cours du dernier mois. Les jeunes filles sont presque deux fois plus portées à déclarer vivre de la détresse psychologique que les jeunes garçons.

Il est démontré que des actions concertées des différents intervenants dans la vie des jeunes, que ce soit les écoles, les professionnels de la santé, le gouvernement, ont des effets prometteurs et durables sur les jeunes.

“Unissons nos forces pour le bien-être des jeunes”

L’écosystème d’aide à la jeunesse est bien vivant au Québec, mais il est toujours possible de mieux arrimer les efforts de prévention, de sensibilisation et d’accès aux soins, afin que les jeunes en détresse ne tombent plus dans les mailles du filet.

La Fondation salue donc la volonté du gouvernement de mettre en œuvre un plan d’action pour la santé mentale des jeunes en 2020, ainsi que les organismes et fondations qui se font entendre pour faire du bien-être des adolescents un sujet prioritaire.

Pour rappel, la Fondation Jeunes en Tête a pour mission de prévenir la détresse psychologique des jeunes de 11 à 18 ans au Québec. Elle accomplit cette mission en rejoignant les jeunes en milieu scolaire avec son programme Solidaires pour la santé mentale et en soutenant des organismes communautaires reconnus sur le terrain et complémentaires à son action. 

À lire : Movember, des Canadiens craignent de discuter de santé mentale au travail pour ne pas mettre leur emploi en danger

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Éducation

Préscolaire : la maternelle 4 ans dans les écoles privées dès septembre 2020 au Québec

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La Fédération des établissements d’enseignement privés accueille avec intérêt la possibilité d’offrir des services d’éducation préscolaire à des enfants de 4 ans dès la prochaine rentrée scolaire. 

La Fédération tient à souligner que pour assurer une continuité de services, il serait souhaitable que les écoles privées ayant déjà un agrément aux fins de subvention pour les autres ordres d’enseignement puissent aussi l’obtenir pour le préscolaire.

Un certain nombre d’écoles privées accueillent déjà des enfants de 4 ans, à la grande satisfaction des parents. Pour ce faire, les écoles privées doivent actuellement détenir un permis du ministère de la Famille et gérer deux permis, avec deux ministères différents. 

En intégrant la maternelle 4 ans dans un ordre préscolaire avec la maternelle 5 ans, l’accueil et le suivi des élèves de 4 ans seront bonifiés et la gestion simplifiée, tant pour les parents que pour l’école.

Plusieurs écoles privées qui offrent le préscolaire 5 ans, mais qui n’ont pas encore de service pour les 4 ans, reçoivent de nombreuses demandes de parents qui souhaitent se prévaloir de ce service, notamment pour faciliter la conciliation travail-famille. 

Mentionnons que la maternelle 4 ans s’avère particulièrement utile dans les cas suivants :

  • Les enfants qui n’ont pas fréquenté un CPE ou un service de garde éducatif avant leur entrée à la maternelle.
  • Les enfants ayant des besoins particuliers. Selon une étude réalisée par la Fédération auprès de ses membres en 2018, près de 15 % des élèves qui fréquentent une école privée préscolaire-primaire ont un plan d’intervention pour répondre à des besoins particuliers. Des interventions précoces pour ces enfants facilitent leur entrée en 1re année et favorisent leur réussite dans les délais prévus.
  • Les enfants qui ne parlent pas français à la maison. Selon les données du MEES, environ 40 % d’élèves sont issus de l’immigration (1re ou 2e génération) et plusieurs d’entre eux ne parlent pas le français à la maison. Dans ce contexte, le fait d’avoir deux années d’immersion française avant d’entreprendre le primaire représente un atout considérable.

Préscolaire, le casse-tête des agréments!

L’école privée doit faire une demande d’agrément aux fins de subvention distincte pour chaque ordre d’enseignement. Or, depuis une douzaine d’années, le ministre de l’Éducation n’octroie plus d’agréments. Ainsi, certaines écoles privées ont l’agrément aux fins de subventions pour le primaire, mais ne l’ont pas pour les classes préscolaires mises en place ultérieurement, ce qui cause un véritable casse-tête aux parents. 

L’harmonisation des agréments entre les différents ordres d’enseignement favoriserait la continuité de services, principalement dans le cas d’enfants dont la famille n’est pas en mesure d’assumer des frais de scolarité plus élevés pour les années où l’élève n’est pas subventionné.

Rappelons finalement que les écoles privées sont des organismes à but non lucratif autonomes, responsables de leurs locaux, qui fonctionnent selon un modèle semblable à celui des Centres de la petite enfance (CPE) et des cégeps. À noter que dans le cas des écoles privées subventionnées, les parents défraient environ la moitié des coûts liés à la fréquentation scolaire.

À lire : Maternelle 4 ans : « le ministre fait fausse route », croit la Centrale des syndicats du Québec

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Éducation

École publique : Québec doit miser sur des cadres scolaires pour soutenir les élèves, selon l’AQCS

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En cette Semaine pour l’école publique, qui se déroule sous le thème « Une école riche de sa diversité », l’Association québécoise des cadres scolaires (AQCS) tient à rappeler que c’est la diversité des expertises au sein du réseau de l’éducation qui fait sa force. 

Les cadres scolaires font partie des nombreux acteurs qui contribuent quotidiennement à la réussite éducative. Ils occupent des fonctions de conseil, de soutien et d’encadrement dans les centres administratifs des commissions scolaires, dans les centres d’éducation des adultes et de formation professionnelle, ainsi que dans des écoles primaires et secondaires.

Des services directs aux élèves et à leurs familles…

Le travail terrain des gestionnaires des centres administratifs des commissions scolaires, des écoles et des centres se décline en de multiples actions. Ils sont notamment responsables des constructions et des agrandissements des écoles, du matériel technologique pour les élèves, du portail des parents, du traitement des plaintes, de l’embauche de personnel spécialisé pour les élèves, de la gestion des services alimentaires, des bassins de clientèle en fonction de la capacité des écoles, du transport le matin, le midi et le soir et du transport adapté. 

Les cadres des Services éducatifs coordonnent pour leur part les services aux élèves handicapés et en difficulté d’adaptation ou d’apprentissage (EHDAA) ainsi qu’aux élèves immigrants, et collaborent avec le réseau de la santé et des services sociaux afin de soutenir la réussite éducative des clientèles plus vulnérables. 

De l’importance des cadres scolaires au sein des CA dans les écoles publiques!

« Il faut s’enorgueillir d’un réseau d’éducation public qui compte autant d’expertises, au bénéfice de ses élèves. Alors que le ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, Jean-François Roberge, vient de déposer le projet de loi no 40, pour transformer les commissions scolaires en centres de services, nous souhaitons qu’il garde en vue l’importance de mettre à profit toutes les expertises de son réseau pour réussir ce virage », souligne Jean-François Parent, président-directeur général de l’Association québécoise des cadres scolaires (AQCS).

Au dire de M. Parent, la présence des cadres scolaires au sein des CA des futurs centres de services s’avère aussi essentielle que celle des parents, des directions d’établissement, du personnel enseignant, professionnel et de soutien, pour faire en sorte que ces organisations soient axées sur les besoins et la réussite de tous les élèves.

Rappelons que l’Association québécoise des cadres scolaires (AQCS) regroupe quelque 2 300 gestionnaires œuvrant au sein des 72 commissions scolaires francophones et anglophones du Québec. Elle rassemble, protège, soutient, informe et représente les cadres du réseau scolaire québécois. 

À lire : Québec : la transformation des Commissions scolaires entraînent de nombreux risques, selon la CSN

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