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Monde du travail

Plan d’action pour la main-d’œuvre, l’UMQ salue les initiatives de Québec

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Au travail depuis des mois pour combattre la pénurie de main-d’œuvre qui sévit un peu partout au Québec, l’Union des municipalités du Québec (UMQ) salue les initiatives [plan d’action] du gouvernement du Québec annoncées lundi 23 septembre dans le cadre de la conclusion de la tournée régionale « La Grande corvée 2.0 », lancée en janvier dernier. 

Les municipalités du Québec encouragent l’ensemble des gouvernements, du Québec comme du Canada, à redoubler d’ardeur pour aider à pourvoir les postes vacants dans les entreprises québécoises.

Mieux à même d’identifier les entreprises qui doivent composer avec des besoins de main-d’œuvre, et lui-même victime de la pénurie, le monde municipal a rapidement proposé ses solutions pour combler les besoins en travailleurs qualifiés. 

« L’UMQ a commandé une importante étude sur le phénomène de la rareté de la main-d’œuvre afin de brosser un fidèle portrait de la situation pour les municipalités et mieux cerner les meilleures pratiques pour s’attaquer au problème. Parmi les pistes de solutions dégagées, le gouvernement du Québec reprend celles de stimuler la productivité des entreprises, de favoriser le maintien en activité des travailleurs expérimentés et de miser sur la formation de la main-d’œuvre », s’est félicité monsieur Alexandre Cusson, président de l’UMQ et maire de Drummondville.

Des solutions en concordance avec les demandes des municipalités

Rappelant l’importante participation des municipalités à la tournée « La Grande corvée 2.0 » du ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale, monsieur Jean Boulet, le président de l’UMQ salue l’exercice de consultation et le travail du gouvernement sur le sujet de la pénurie de main-d’œuvre. « Pour avoir vu Monsieur Boulet faire le tour du Québec et écouter avec attention nos solutions, je peux dire que le travail qui a été accompli en est un sérieux et exhaustif. Nous sommes loin de la coupe aux lèvres, mais ce qui a été réalisé ces derniers mois est important », a ajouté Monsieur Cusson.

“Au gouvernement fédéral de faire sa part”

L’UMQ profite du bilan de la tournée pour soumettre une nouvelle idée au débat : un « fast track » pour l’immigration en région. « Les problèmes de pénurie affectent particulièrement les régions. Afin d’encourager les immigrants économiques à s’y installer, nous pensons que le gouvernement du Québec devrait offrir des bénéfices à un candidat à l’immigration qui démontrerait son intérêt et aurait une offre d’emploi qualifiée dans une région », a soulevé le président de l’UMQ.

L’UMQ souhaite que la campagne fédérale s’inspire de l’annonce d’aujourd’hui et que les différentes formations politiques prennent position sur l’enjeu de la pénurie de main-d’œuvre, d’ici le vote du 21 octobre.

« Parmi les demandes de notre plateforme électorale, nous retrouvons plusieurs propositions pour contribuer à résorber le manque d’employés. La réduction des délais de délivrance de visas de travail, une meilleure harmonisation des systèmes québécois et canadiens d’immigration et de nouvelles mesures fiscales pour encourager les travailleurs expérimentés à maintenir leurs activités professionnelles sont autant de bonnes idées que nous soumettons aux candidates et candidats », a conclu Alexandre Cusson.

La voix des gouvernements de proximité

Pour rappel, depuis maintenant 100 ans, l’UMQ rassemble les gouvernements de proximité de toutes les régions du Québec. Sa mission est d’exercer un leadership fort pour des gouvernements de proximité autonomes et efficaces. Elle mobilise l’expertise municipale, accompagne ses membres dans l’exercice de leurs compétences et valorise la démocratie municipale. Ses membres, qui représentent plus de 85 % de la population et du territoire du Québec, sont regroupés en caucus d’affinité : municipalités locales, municipalités de centralité, cités régionales, grandes villes et municipalités de la Métropole.

Source : Union des municipalités du Québec

À lire : Une Grande corvée 2.0 pour rapprocher les personnes handicapées, immigrants, Autochtones du marché du travail québécois

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Monde du travail

Entreprise inclusive : Québec sensibilise les employeurs à l’embauche des personnes handicapées

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L’Office des personnes handicapées du Québec a lancé mercredi 16 octobre, sous le thème « Entreprise inclusive. Entreprise d’avenir. », une campagne afin de sensibiliser les entreprises québécoises à l’intégration et au maintien en emploi des personnes handicapées.

En effet, plusieurs personnes handicapées sont en mesure d’occuper un emploi, dans divers secteurs de l’économie québécoise. Pourtant, il s’avère qu’elles demeurent nettement sous-représentées sur le marché de l’emploi. 

La campagne de l’Office visera ainsi à joindre principalement les employeurs et employeuses, qui constituent des acteurs clés des démarches d’intégration et de maintien en emploi de personnes handicapées. 

Les différents messages qui seront diffusés dans le cadre de cette campagne auront non seulement pour objectif de les sensibiliser, mais également de leur faire connaître davantage les programmes, mesures et ressources existants pour les appuyer dans de telles démarches.

« Entreprise inclusive. Entreprise d’avenir. »

Pour l’occasion, l’Office a développé une nouvelle section Web regroupant une mine de renseignements sur les ressources, programmes et mesures pouvant leur être utiles ainsi que sur les bonnes pratiques pouvant être mises de l’avant au moment du processus d’embauche ou d’intégration en emploi d’une personne handicapée.

Une série de capsules vidéo seront également diffusées. Par celles-ci, l’Office a voulu donner la parole aux employeurs et employeuses afin qu’ils puissent s’adresser à leur communauté et leur faire part de leur expérience d’intégration et de maintien en emploi de personnes handicapées. Des témoignages inspirants mais tout aussi pratiques, qui pourront servir à inciter leurs semblables à entreprendre de telles démarches.

Pour rappel, la campagne de sensibilisation et d’information de l’Office auprès des entreprises québécoises est l’une des mesures de la Stratégie nationale pour l’intégration et le maintien en emploi des personnes handicapées 2019-2024.

Le nombre total d’emplois au Québec devrait atteindre 4 294 900 en 2021

L’Enquête canadienne sur l’incapacité (ECI) réalisée en 2017 par Statistique Canada indique que les personnes ayant une incapacité sont nettement moins actives sur le marché du travail que les personnes sans incapacité. Chez les adultes du Québec âgés de 25 à 64 ans ayant une incapacité, le taux d’activité est de 61,3 %, comparativement à 83,9 % chez les adultes sans incapacité appartenant au même groupe d’âge.

Pour la période de 2017 à 2026, le ministère du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale estime à plus de 1,4 million le nombre de postes qui seront à pourvoir, dont plus de 80 % pour combler des départs à la retraite. Selon les prévisions, le nombre total d’emplois au Québec devrait atteindre des sommets inégalés, soit 4 294 900 en 2021 et 4 384 100 en 2026. Le contexte est donc très favorable à l’intégration et au maintien en emploi des personnes handicapées.

À lire : Semaine québécoise des personnes handicapées : un appel à l’action pour bâtir une société plus inclusive!

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Monde du travail

Québec : hausse de l’emploi et du taux de chômage en septembre 2019

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L’emploi augmente de 13 600 (+ 0,3 %) au Québec en septembre 2019 par rapport à août 2019. Le taux de chômage croît de 0,1 point pour s’établir à 4,8 %. C’est ce qui ressort de l’analyse des données sur l’emploi et la population active* diffusée, vendredi 11 octobre, par l’Institut de la statistique du Québec, à partir des résultats de l’Enquête sur la population active de Statistique Canada. 

L’emploi à temps plein (+ 14 100) est en hausse, alors que celui à temps partiel (- 500) reste stable. L’emploi diminue dans le secteur public (- 11 300), varie peu dans le secteur privé (- 2 500) et augmente chez les travailleurs indépendants (+ 27 300). Le taux d’activité (+ 0,2 point) et le taux d’emploi (+ 0,2 point) augmentent et se fixent respectivement à 65,1 % et à 62,0 % en septembre.

Au Canada, l’emploi progresse de 53 700 (+ 0,3 %) et le taux de chômage diminue pour s’établir à 5,5 % (- 0,2 point). L’Ontario (+ 41 100) et le Québec (+ 13 600) enregistrent les plus fortes hausses de l’emploi, tandis que la Colombie-Britannique (- 8 400) présente la plus forte baisse.

L’emploi progresse de 53 700 dans tout le Canada!

Évolution de l’emploi et de la tendance-cycle, Québec, septembre 2018 à septembre 2019 (Groupe CNW/Institut de la statistique du Québec)

Au cours des neuf premiers mois de 2019, comparativement à la même période de l’année précédente, l’emploi au Québec a augmenté de 73 400 (+ 1,7 %). Au cours de cette période, l’emploi à temps plein et celui à temps partiel ont augmenté respectivement de 53 800 et de 19 600. Depuis le début de l’année 2019, le taux de chômage au Québec s’établit en moyenne à 5,0 %.

*L’Institut de la statistique du Québec publie mensuellement les Résultats de l’Enquête sur la population active pour le Québec à partir des données diffusées par Statistique Canada. Ce document est disponible sur le site Web de l’Institut à 14 h. Les estimations mensuelles tirées de l’Enquête sur la population active sont fondées sur un échantillon et ainsi sujettes à une certaine variabilité plus importante que les tendances observées sur de plus longues périodes, plus particulièrement lorsqu’elles sont ventilées selon des sous-catégories comme le sexe, l’âge, les régions, les industries, etc.

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Leadership : voici le portrait d’un PDG moderne, selon un sondage de Plan International Canada

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Faites la connaissance d’un bon leader : confiant, intelligent et organisé – et un homme – pour la majorité des jeunes au Canada et selon un nouveau sondage sur le leadership mené par Plan International Canada, qui a confirmé que seulement 10 pour cent des jeunes canadiens imaginent une femme quand ils pensent à un PDG.

Le sondage, mandaté pour souligner la Journée internationale des filles, a révélé que les filles et les garçons croient que la principale qualité qu’un leader devrait posséder est la confiance, suivie de l’intelligence et d’un excellent sens de l’organisation. Toutefois, bien que 75 pour cent des filles et des jeunes femmes aient confiance en leur capacité à diriger, seulement 55 pour cent se disent confiantes et 81 pour cent doutent au moins occasionnellement qu’elles ont ce qu’il faut pour être de bonnes dirigeantes.

Les résultats indiquent que, malgré le progrès, les stéréotypes et les perceptions liés au genre représentent encore des obstacles au leadership pour les filles. Près de six filles sur dix disent ressentir occasionnellement la pression de changer la façon dont elles agissent pour atteindre leurs aspirations à devenir leaders (57 pour cent), et les garçons ont davantage tendance à décrire les filles comme étant attentionnées (54 pour cent) ou émotives (53 pour cent) plutôt que confiantes (32 pour cent).

Les filles et les jeunes femmes sont prêtes et aptes à diriger, mais…

« Pour la deuxième année consécutive, notre sondage démontre clairement que les filles et les jeunes femmes à l’échelle du pays sont prêtes et aptes à diriger, mais les perceptions les empêchent encore d’agir », affirme Caroline Riseboro, présidente et chef de la direction de Plan International Canada. « Bien que les filles aient confiance en elles, nous devons changer le statu quo afin qu’elles aient droit à un soutien indéfectible dans tous les domaines de leur vie et qu’elles puissent atteindre leurs aspirations en matière de leadership, peu importe leur nature. »

« Le décalage entre l’ambition et la façon dont les filles et les jeunes femmes évaluent leurs capacités à diriger est complexe, mais on peut lui donner un sens lorsqu’on tient compte des barrières systémiques et de la socialisation des sexes dans le développement des attitudes et des perceptions à un jeune âge », affirme Saadya Hamdani, directrice, Égalité des sexes chez Plan International Canada. « Le problème n’est pas lié à une question de potentiel ou de capacités des filles, il est attribuable aux environnements sociaux et institutionnels dans lesquels elles doivent évoluer. »

Défier la norme lors de la Journée Internationale des filles 2019

Dans le cadre de la Journée internationale des filles 2019, Plan International Canada invite tous les Canadiens à appuyer les filles en route vers le leadership en testant leurs connaissances, en partageant de l’information qui défie les normes sociales et en favorisant l’accès à des ressources – comme l’éducation et le développement des compétences – afin d’aider les filles à prendre des décisions qui leur permettront de réaliser leurs aspirations à devenir des leaders. Les Canadiens peuvent s’impliquer de plusieurs façons pour défier la norme lors de la Journée Internationale des filles 2019 :

  • Testez vos connaissances : Faites tomber vos propres préjugés en obtenant les faits véridiques à propos des droits et du leadership des filles au Canada et autour du monde et en participant au jeu Fact or Fact Check Game, qui peut être téléchargé en ligne, ou en participant, en personne, en vous rendant au CF Toronto Eaton Center les 11 et 12 octobre. Pour plus d’informations, visitez le www.plancanada.ca/day-of-the-girl
  • Entamez une conversation au sujet du leadership chez les filles : Parlez des faits à des amis, des membres de votre famille ou des collègues et de l’importance d’appuyer les jeunes filles. Encouragez-les à passer à l’action. Trouvez des outils pratiques pour déclencher une conversation au www.plancanada.ca/day-of-the-girl
  • Donnez : Beaucoup de filles canadiennes interrogées croient que l’éducation est le plus important outil pour réaliser leurs objectifs en matière de leadership. Malheureusement, plus de 130 millions de filles n’ont pas accès à ce précieux outil. Du 10 au 12 octobre, textez POWER au 30333 pour faire un don de 10 $ afin d’envoyer 100 fillettes réfugiées sud-soudanaises à une école de l’Ouganda pour qu’elles aient accès à une éducation qui les aidera à réaliser leur plein potentiel. L’argent supplémentaire recueilli sera investi dans des projets en urgent besoin de fonds chapeautés par Plan International Canada.

Autres résultats du sondage :

Sur le leadership :

  • Les filles canadiennes ont le plus souvent décrit un bon leader en utilisant les mots confiance (76 pour cent); organisation (76 pour cent); soutien (69 pour cent) et intelligence (67 pour cent).
  • Les filles ont le plus souvent affirmé que l’éducation est l’outil dont elles ont besoin pour atteindre leurs aspirations à devenir leaders (20 pour cent), et le plus souvent dit qu’elles y ont accès (24 pour cent).

Sur les perceptions :

  • Cinquante-trois pour cent des garçons et des jeunes hommes interrogés ont qualifié les filles d’émotives, mais seulement 10 pour cent ont utilisé cet adjectif pour décrire un bon leader.
  • Cinquante-sept pour cent des garçons et des jeunes hommes interrogés ont choisi le mot fort pour décrire un bon leader, mais seulement 31 pour cent d’entre eux ont décrit les filles comme étant fortes.
  • Près de la moitié des filles canadiennes (49 pour cent) croient que les sports de gars sont plus valorisés que les sports de filles à leur école secondaire.
  • Plus de sept filles canadiennes sur 10 (72 pour cent) croient que les filles et les femmes font plus ou relativement plus de tâches ménagères à la maison que les gars et les hommes.

Sur le mentorat :

  • Parmi les filles canadiennes ayant affirmé avoir un mentor, 76 pour cent ont affirmé que leur mentor est une femme.
  • Les filles ont tendance à affirmer que les femmes sont souvent plus ou relativement plus accessibles (79 pour cent) que les hommes en position de pouvoir (57 pour cent).
  • Trois filles canadiennes sur dix (32 pour cent) ont révélé qu’elles ne parlent jamais de leurs aspirations à devenir leader avec leur famille ou des adultes de confiance.
  • Près de huit filles canadiennes sur dix (78 pour cent) ont révélé que leurs pairs de sexe féminin soutiennent ou soutiennent quelque peu leurs aspirations à accéder à une position de leadership (78 pour cent).

Au sujet de ce sondage

Entre le 15 septembre et le 24 septembre 2019, Nanos a mené un sondage en ligne auprès de 1 145 filles et 1 065 garçons canadiens âgés entre 14 et 24 ans. Les participants ont répondu à un sondage en ligne. Les résultats ont été vérifiés et pondérés statistiquement selon les dernières données de recensement, et l’échantillon a été géographiquement stratifié pour être représentatif du Canada. Aucune marge d’erreur ne s’applique à ce sondage.

Joignez-vous en ligne aux conversations sur la Journée internationale de la fille de Plan International Canada:

Mots-clics : #Jourdelafille | #Défierlanorme

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