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Politique municipale

Ponts et tunnels à Montréal : plus de 80 % des 581 structures sont en bon état…

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Le responsable de l’eau, des infrastructures du réseau routier et de la Commission des services électriques au comité exécutif, Sylvain Ouellet a dévoilé les résultats du bilan 2018 de l’état des 581 structures (ponts et tunnels) de la Ville de Montréal, alors que plus de 80 % des structures sont en bon état.

La Ville de Montréal gère un parc de 304 ponts et passerelles, 5 tunnels, 254 murs de soutènement et écrans antibruit ainsi que 18 ponceaux.  Mentionnons que 202 de ces structures sont de responsabilité partagée, en collaboration avec d’autres organismes publics et privés. « L’état des structures sous la responsabilité de la Ville de Montréal est une priorité pour notre administration et l’augmentation des budgets qui y sont consacrés en témoigne », a indiqué Sylvain Ouellet.

18 % des ponts et tunnels nécessitent des réparations…

Chaque année, toutes les structures de la Ville de Montréal font l’objet d’une inspection annuelle ou générale. En 2018, l’inspection a révélé que pas moins de 81 % des structures sont en très bon état, 18 % nécessitent des réparations et seulement 1 % nécessitent des travaux majeurs. Une seule structure nécessite un remplacement, soit le pont d’étagement de la voie de desserte de l’A520 en direction Est et de la 55e Avenue. Cette structure à juridiction partagée avec le ministère des Transports (MTQ) et la Ville de Dorval devrait être reconstruite en 2020.

Par ailleurs, la Ville de Montréal note qu’en 2018, aucune structure ne s’est détériorée plus qu’une détérioration normale.

D’après le responsable de l’eau, des infrastructures du réseau routier de la Ville, en 2018, ce sont 22,4 M$ qui ont été investis pour le maintien de leurs actifs, ce qui représenterait 10 M $ de plus qu’en 2017. Alors que cette année, c’est 35 M$ qui seront consacrés à l’entretien des structures. « Dans le contexte où l’entretien des infrastructures a souffert d’un sous-financement public, nous nous devons de continuer sur cette lancée pour assurer la sécurité et la mobilité de tous les Montréalaises et Montréalais », a rassuré M. Ouellet.

Les données du bilan 2018 ont été libérées et peuvent être consultées ici.

À lire : Réseau routier : 1 milliard dollars seront investis à Montréal d’ici 2021

Actualités

Débarquement : 5 000 Canadiens sont tombés sur les champs de bataille de Normandie, il y a 75 ans

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À l’occasion de la célébration du 75e anniversaire du jour J et de la bataille de Normandie, ce jeudi 6 juin, Justin Trudeau a rendu un vibrant hommage à ceux qui se sont battus en donnant leur vie lors du Débarquement. Une Bataille qui a changé le cours de la Seconde Guerre mondiale, selon le premier ministre canadien.

« Il y a 75 ans aujourd’hui, la plus grande opération militaire multinationale de l’histoire a commencé. Lors du Débarquement, les forces alliées visaient à s’emparer de cinq plages situées le long de la côte de la France occupée. Des mines, des pièces d’artillerie, des barbelés, des bunkers en béton, des murs antichars et des milliers de soldats ennemis protégeaient les rives », a rappelé Justin Trudeau dans une déclaration.

14 000 Canadiens ont défendu la liberté, la démocratie le 6 juin 1944

Le premier ministre canadien a encouragé « tous les Canadiens » à prendre un moment pour se souvenir des plus de 5 000 soldats canadiens qui ont perdu la vie sur les champs de bataille de la Normandie.

« Ils étaient parmi les plus d’un million de Canadiens qui ont servi pendant la Seconde Guerre mondiale, et qui ont changé le cours de l’histoire », a-t-il fait valoir, ajoutant que « c’était un pari sans précédent. Les Alliés risquaient de subir des pertes catastrophiques, mais ils savaient qu’ils devaient percer le mur de l’Atlantique pour vaincre les nazis et mettre fin à la guerre en Europe ».

« Quatorze mille Canadiens ont pris d’assaut la plage Juno le 6 juin 1944, lors du jour J. Ils se sont joints aux forces britanniques, américaines et françaises des Alliées pour lancer un assaut immense sur les plages de la Normandie. Ils ont porté différents drapeaux, mais se sont battus pour une seule cause. Ils ont lutté contre la tyrannie. Ils ont défendu la liberté. Ils ont donné leur vie pour protéger les droits de la personne et la démocratie. »

– Justin Trudeau, premier ministre du Canada

À lire : Un train traversera le Canada pour célébrer le Jour J

Pour les milliers de Canadiens qui ont débarqué sur la plage Juno il y a 75 ans, estime M. Trudeau, « ce jour-là restera à jamais gravé dans leur mémoire, et nous ne pouvons pas l’oublier ». Et d’après le numéro 1 Canadien, « les derniers témoins de la Seconde Guerre mondiale nous quitteront bientôt ». Il a indiqué que les Canadiens partagent « la responsabilité sacrée de préserver les histoires des anciens combattants », de « reconnaître les conséquences de la guerre » et d’honorer leurs immenses sacrifices.

À lire : 75e anniversaire du jour J : la Monnaie royale canadienne émet un dollar en argent

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Mobilité durable

REV: Montréal dévoile 5 axes du Réseau Express Vélo… 7 avantages pour vous convaincre d’embarquer!

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La Ville de Montréal a dévoilé aujourd’hui les cinq premiers axes du Réseau Express Vélo (REV). Elle a par la même occasion présentée la Programmation vélo 2019-2020. Le REV cible 17 axes sur l’ensemble de l’agglomération avec un total de près de 180 km de pistes cyclables au terme du développement d’un réseau structurant.

« Le Réseau Express vélo facilitera les déplacements efficaces, confortables, sécuritaires, mais avant tout, il sera accessible à tous les niveaux d’usagers. Il répondra aux besoins de celles et ceux qui sont intéressées de se déplacer à vélo et qui n’ont pas encore adopté ce mode de déplacement », a déclaré la mairesse Valérie Plante lors du dévoilement des cinq premiers axes du REV, qui cible 17 axes sur l’ensemble de l’agglomération.

Les 5 premiers axes sont :

  1. L’axe Lajeunesse – St-Denis
  2. L’axe Viger
  3. L’axe Souligny
  4. L’axe Peel
  5. L’axe de Bellechasse

Le REV constitue, en quelque sorte, la colonne vertébrale du réseau cyclable montréalais auquel se greffent les réseaux cyclables locaux. Il s’agit d’une infrastructure cyclable de grande capacité, conviviale, attrayante et accessible douze mois par année.

Comme avantage, le REV permettra de :

  • Diminue les émissions de gaz à effet de serre;
  • Améliore la santé publique;
  • Apaise la circulation;
  • Réduis la congestion automobile;
  • Dynamise les quartiers et les rend plus agréables pour les consommateurs;
  • Augmente le taux d’achalandage des commerces;
  • Améliore l’attractivité des entreprises pour trouver des employés;

Résolument sous le signe de la sécurité, cette programmation prévoit pour la toute première fois un programme de mise à niveau des bandes cyclables pour inclure une zone d’emportièrage. Par ailleurs, 20 sas vélo et zones d’entrecroisement peints en vert seront réalisés. De plus, des interventions seront réalisées sur le boulevard de Maisonneuve afin de réduire les conflits liés au virage à gauche ce qui viendra offrir un niveau de sécurité supplémentaires aux déplacements à pied et à vélo.

À lire : Les dimanches BIXI Gratuits sont de retour

Le REV, c’est 2 types d’aménagement pour les pistes cyclables!

Pistes cyclables de type transitoire 

L’aménagement cyclable de type transitoire se caractérise par des aménagements cyclables au niveau de la chaussée avec l’installation d’une barrière physique de séparation (bollard ou autre). Une signalétique REV sera également déployée. Ce type d’aménagement sera proposé en attendant les travaux de réfection complets de la chaussée.

Pistes cyclables de type permanent 

L’aménagement cyclable REV permanent se caractérise quant à lui par une piste surélevée ou réalisée au moyen d’une bordure de béton, de plantation d’arbres ou d’autres types de séparateur. Une signalétique REV est déployée de façon permanente. L’aménagement permanent sera réalisé en coordination avec les autres travaux prévus dans l’axe.

Plus de détails sur le Réseau Express Vélo

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Politique municipale

Interdiction du chauffage au mazout : Ensemble Montréal accuse l’administration Plante d’avoir plagié son idée…

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Valérie Plante, la mairesse de Montréal, chef du parti Projet Montréal

72 heures après l’annonce de l’interdiction du chauffage au Mazout par la Ville de Montréal d’ici 2030, l’opposition officielle Ensemble Montréal réclame la paternité de l’idée qui aurait été reprise par l’administration Plante.

Les élus d’Ensemble Montréal disent être demeurés quelque peu perplexes quand l’administration Plante a annoncé plus tôt cette semaine l’interdiction progressive des systèmes de chauffage au mazout sur le territoire montréalais. Car, ces derniers auraient soumis la même proposition il y a plus de sept mois lors du conseil municipal de septembre 2018.

Projet Montréal : “cette équipe est en manque de nouvelles idées”

Si Ensemble Montréal ne manque pas de saluer l’interdiction du chauffage au Mazout, toutefois le parti reproche à l’administration Plante d’avoir « recyclé » leur motion pour en faire une nouvelle annonce de Projet Montréal. « C’est une manière de procéder assez particulière, avouons-le, qui laisse penser que cette équipe est en manque de nouvelles idées », a critiqué Lionel Perez, chef d’Ensemble Montréal.

À en croire Ensemble Montréal, la motion originale, initiée par le conseiller de la Ville du district de Saint-Léonard-Ouest, Dominic Perri, n’avait pas été adoptée lors du conseil de septembre.

D’après l’Opposition officielle à l’Hôtel de Ville de Montréal, l’administration Plante avait plutôt choisi de l’envoyer pour étude à la Commission sur l’eau, l’environnement, le développement durable et les grands parcs. « Or, à ce jour, cette commission n’a toujours pas étudié le sujet de l’interdiction du chauffage au mazout. C’est pourquoi nous avons été très surpris d’apprendre que la mairesse avait repris notre idée, sans même nous en attribuer la paternité. Quel manque de classe », a conclu M. Perri.

Le retrait obligatoire du mazout se fera à partir de 2025

Rappelons que, selon l’annonce faite lundi, la Ville de Montréal compte transformer les 18 bâtiments lui appartenant qui ont encore un système au mazout. Des investissements de 4 millions sont prévus d’ici 2021. Puis, le retrait obligatoire du mazout se fera à partir de 2025 dans les industries, dans les institutions et les commerces. La transformation dans le secteur résidentiel sera la dernière étape. Montréal misera d’abord et avant sur le retrait volontaire des systèmes de chauffage au mazout jusqu’à la date butoir de 2030.

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