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Portrait des enfants vivant dans les zones de conflits en 2018

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En 2019 la communauté internationale célèbre le 30e anniversaire de la Convention relative aux droits de l’enfant et le 70e anniversaire des Conventions de Genève. Or, dans les quatre coins du monde beaucoup d’enfants subissent encore les atrocités des conflits et des guerres. Voici à quoi ressemble le quotidien de ces jeunes selon un rapport de l’UNICEF, paru ce vendredi 28 décembre.

Au terme de cette année l’UNICEF a publié un bilan qui dépeint les conditions des enfants victimes de violences inhumaines et mortelles. Le rapport explique qu’ils subissent viols, mariages forcés, mutilations, meurtres, enlèvements et recrutement par les groupes armés.

« Le nombre de pays qui sont en proie à un conflit interne ou international est plus élevé qu’à n’importe quelle autre époque des trente dernières années », précise Manuel Fontaine, le directeur des programmes d’urgence de l’UNICEF.

Là où les enfants sont privés de leurs droits les plus fondamentaux

Dans la liste des pays où les enfants risquent leurs vies et leurs sécurité, l’UNICEF compte l’Afghanistan, le Cameroun, la République Centrafricaine, la République Démocratique du Congo, l’Iraq, le Bassin du lac Tchad, le Myanmar, le nord-est du Nigéria, la Palestine, le Soudan du Sud, la Somalie, la Syrie, l’est de l’Ukraine et le Yémen.

Les chiffres sont aussi désolants qu’insoutenables. 5000 jeunes ont été tués et mutilés en Afghanistan. Le nombre est resté le même qu’en 2017. À ce propos, M. Fontaine affirme que la situation ne s’améliore pas dans les zones de conflits.

« En Somalie, plus de 1 800 enfants ont été recrutés par des parties au conflit durant les neuf premiers mois de l’année et 1 278 enfants ont été enlevés », peut-on lire dans le rapport de l’UNICEF. S’ajoute à cela les milliers d’enfants qui n’ont pas accès à l’alimentation, aux soins et à l’éducation.

Lire aussi : Un enfant meurt toutes les cinq secondes dans le monde

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Abdelaziz Bouteflika, 82 ans, renonce à un 5è mandat face à la pression…

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Après une fin de semaine « très mouvementée » notamment en Algérie et en France, Abdelaziz Bouteflika, 82 ans, a fini par renoncer à briguer un cinquième mandat. L’élection qui était prévue le 18 avril 2019 à été reportée sine die.

Selon l’agence de presse APS, la présidence de la République algérienne a précisé que la présidentielle aura lieu dans le prolongement d’une « conférence nationale chargée de réformer le système politique et d’élaborer un projet de Constitution » d’ici la fin de l’année 2019.

Ce revirement de situation intervient après deux semaines de manifestations de grande envergure en Algérie. La dernière en date, vendredi 8 mars, une marée humaine s’était emparée de la place de la Grande-Poste, à Alger, dans la capitale algérienne, pour s’opposer à un cinquième mandat présidentiel d’Abdelaziz Bouteflika, au pouvoir depuis le 27 avril 1999.

L’élection présidentielle du 18 avril reportée sine die…

Dimanche 10 mars, des milliers de personnes ont une nouvelle fois manifesté dans plusieurs villes de France contre la candidature d’Abdelaziz Bouteflika à un cinquième mandat en Algérie. Ils étaient évalués à environ 10 000 personnes dans les rues de Paris et 6 000 à Marseille.

Abdelaziz Bouteflika, 82 ans, qui était hors du pays depuis deux semaines, est rentré en Algérie à l’issue de deux semaines d’hospitalisation à Genève, en Suisse, pour des « contrôles médicaux périodiques ». L’annonce a été faite par la présidence algérienne dans un communiqué cité par l’agence de presse officielle APS.

À lire aussi : Algérie : foule immense pour dire « non » à un 5è « mandat Bouteflika »

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Algérie : foule immense pour dire « non » à un 5è « mandat Bouteflika »

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Photo : LCI/AFP

À Alger, une marée humaine s’est emparée de la place de la Grande-Poste, dans la capitale algérienne, vendredi, pour manifester contre un cinquième mandat présidentiel d’Abdelaziz Bouteflika.

La célébration de la Journée internationale des droits des femmes, 8 mars, avait une autre allure en Algérie. Selon l’AFP, la troisième mobilisation, « immense et difficile à évaluer », est largement supérieure à celle des manifestations des deux derniers vendredis à Alger, pourtant déjà impressionnantes.

82 ans, malade, hospitalisé en Suisse…

Président de la République algérienne démocratique et populaire depuis le 27 avril 1999, Abdelaziz Bouteflika, 82 ans, malade, est hospitalisé en Suisse depuis plusieurs jours. Malgré les mises en garde sur les risques de « chaos » lancées par le chef de l’État, qui refuse de céder le fauteuil, les Algériens ne lâchent pas.

Alors que les manifestations sont interdites à Alger depuis 2001, les milliers de personnes qui manifestaient, vendredi, scandaient aux cris de « Pouvoir, assassin », ou « Pas de 5e mandat, eh Bouteflika! », selon l’AFP.

À lire aussi :Des manifestations contre le 5e mandat de Bouteflika

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Trump-Kim : la rencontre finit en queux de poisson au pays du Dragon…

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Après le tête-à-tête historique à Singapour en juin dernier, le président américain Donald Trump et le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un se sont séparés en « queux de poisson » mercredi 27 février à Hanoï . Ce deuxième Sommet Trump-Kim est, visiblement, un échec.

Ce n’était pas le grand jour pour le locataire de la Maison-Blanche au pays du Dragon et des fées. Donald Trump qui se vantait d’avoir réussi là où ses prédécesseurs ont échoué à l’issue du Sommet de Singapour tenu en juin 2018, lorsqu’il est parvenu à la signature d’une déclaration commune avec Kim Jong-un « sur la dénucléarisation de la péninsule », était « fatigué, voire abattu, sans son énergie habituelle » au terme de cette deuxième rencontre selon plusieurs médias.

Lors d’une conférence de presse à la fin du Sommet de Hanoï, Trump a laissé entendre aux journalistes qu’il « faut parfois quitter » les négociations. « J’aurais aimé aller plus loin », a-t-il dit après avoir refusé d’accéder à la demande de Kim souhaitant une levée de toutes les sanctions sur la Corée du Nord.

Trump-Kim, vers un désamour ?

Si leur première rencontre à Singapour était « historique », après des mois à s’être échangé insultes et menaces sous fond de tests nucléaires et de tirs de missiles balistiques nord-coréens, pour ce deuxième rendez-vous Washington ne voulait pas repartir les mains vides du Vietnam. Mais visiblement, celui qu’on qualifie de « dictateur nord-coréen » ne semble pas disposé, pour l’instant, à renoncer à son arsenal.

D’après l’AFP, les deux dirigeants étaient passés en quelques mois des insultes personnelles et menaces apocalyptiques à des déclarations « d’amour » de la part de Donald Trump. Mais après Singapour et Hanoï, aucune nouvelle rencontre n’est pour l’instant prévue, si l’on en croit le président américain.

À lire aussi : Y aura-t-il dénucléarisation et paix après le somment Trump-Kim ?

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