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Économie

Pour quelles raisons les Canadiens quittent-ils leurs jobs ?

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Le changement d’emploi est un phénomène en hausse depuis une vingtaine d’années selon Statistique Canada. Pourquoi décide-t-on de quitter son emploi et qui sont ces demandeurs  ?

12% des travailleurs ont déclaré en 2014 avoir entrepris des démarches pour changer d’emploi alors qu’ils représentaient en 1990 seulement 5% de la population active.

Dans l’étude intitulée « Les travailleurs à la recherche d’un nouvel emploi », publiée aujourd’hui, 11 juillet 2018, on explique les raisons pour lesquelles les Canadiens qui ont déjà un emploi entreprennent des recherches pour en trouver un autre.

C’est presque évident. Les raisons les plus précises sont relatives à l’argent. C’est le salaire qui pousse les Canadiens à chercher un autre emploi. 48% des travailleurs qui n’ont pas eu d’augmentation salariale alors que leurs tâches et leurs responsabilités se sont accrues ont entamé des recherches de nouveaux jobs.

Les demandeurs d’emplois sont aussi des personnes qui ont un salaire plus bas que ceux qui ne cherchent pas. « Ils gagnaient en moyenne 23,57 $ l’heure, comparativement à 26,27 $ l’heure pour les autres travailleurs, ce qui correspond à un écart d’un peu plus de 10 %. »

Pour les autres raisons, 40% des personnes insatisfaites de leurs jobs sont des candidats. Ils sont aussi des employés « moins susceptibles que les autres travailleurs d’occuper un emploi à temps plein ou permanent. » Et enfin les demandeurs qui sont à l’emploi pensent qu’ils ont « 1 chance sur 5 leur probabilité de perdre leur emploi actuel. »

Quel est le profil de ces demandeurs d’emplois ?

Les candidats qui ont déjà un emploi sont jeunes, ils ont entre 18 et 24 ans. Ils sont aussi plus diplômés que ceux qui ne sont pas à la recherche d’emploi.

« Environ 43 % d’entre eux étaient titulaires d’un diplôme universitaire égal ou supérieur au baccalauréat, comparativement à 35 % de ceux qui n’étaient pas en recherche d’emploi. »

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Économie

6 500 postes à combler chez Lowe’s, RONA, Réno-Dépôt, Ace, Dick’s Lumber et Contractor First

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Lowe’s Canada recrute pour combler plus de 6 350 postes dans son réseau de magasin ce printemps et quelque 150 postes au siège social de Boucherville au Québec. Les candidats intéressés sont invités à se présenter dans leur magasin préféré entre 9 h et 16 h le 23 février prochain pour en apprendre davantage sur les postes disponibles.

En vue de la saison la plus achalandée du secteur de la rénovation, Lowe’s Canada, dont le réseau de magasins exploités sous diverses enseignes s’étend d’un océan à l’autre, souhaite combler plus de 6 350 postes saisonniers, à temps partiel et à temps plein ce printemps. Ces postes s’ajoutent aux quelque 150 postes présentement en recrutement découlant de l’achèvement de la consolidation des opérations de Lowe’s Canada au siège social de Boucherville, dans la région du Grand Montréal.

Journée nationale d’embauche le 23 février 2019

Pour donner le coup d’envoi à sa campagne de recrutement, Lowe’s Canada annonce une journée nationale d’embauche le 23 février prochain dans l’ensemble de ses 67 magasins Lowe’s, dans ses près de 200 magasins corporatifs RONA et dans ses 22 magasins Réno-Dépôt partout au pays. Les équipes de direction seront sur place pour recueillir les curriculums vitæ et rencontrer les candidats.

S’adressant aux potentiels candidats, Marc Macdonald, vice-président principal, Ressources humaines, souligne que si l’idée d’être au service des Canadiens et de leurs projets de rénovation vous inspire, vous devez saisir cette occasion de vous joindre à la grande famille Lowe’s Canada. « Grâce à notre vaste réseau de magasins exploités sous diverses enseignes, poursuit-il, nos sept centres de distribution et notre siège social, les possibilités de carrière et les occasions de développement chez nous n’ont de limites que vos ambitions ».

« Lorsque vous joignez notre réseau, vous évoluez au sein d’un leader canadien en croissance, entourés de collègues innovateurs, créatifs et attentionnés qui sont déterminés à vous faire sentir comme chez vous. »

– Marc Macdonald, vice-président principal, Ressources humaines, Lowe’s Canada

Les postes à combler incluent notamment des postes de gérants de département, de préposés au service à la clientèle, de caissiers, de manutentionnaires, de conducteurs de camion-grue et de conseillers en vente. Pour accommoder les candidats aux études, la majorité des emplois saisonniers débuteront en avril prochain. Davantage de détails sur le nombre de postes à combler dans les différentes régions du pays seront partagés au cours des prochaines semaines.

Lowe’s Canada tient à préciser que certains marchands indépendants affiliés aux enseignes RONA et Ace profiteront de l’occasion pour tenir leur propre journée carrière.

Pour rappel, Lowe’s Companies inc. (NYSE : LOW) est une société du secteur de la rénovation résidentielle faisant partie du classement FORTUNEMD 50. Elle sert plus de 18 millions de clients par semaine aux États-Unis, au Canada et au Mexique. Fortes d’un chiffre de vente de 68,6 milliards de dollars américains pour l’exercice 2017, Lowe’s et ses entreprises affiliées exploitent ou desservent plus de 2 240 quincailleries et magasins de rénovation résidentielle et emploient plus de 310 000 personnes.

À lire aussi : Québec : secteurs et régions touchés par la pénurie de main d’œuvre

Établie à Boucherville au Québec, l’entreprise canadienne de Lowe’s, de concert avec sa filiale en propriété exclusive RONA inc., exploite ou dessert plus de 600 magasins corporatifs et marchands affiliés indépendants dans nombre de formats complémentaires, sous diverses enseignes. Celles-ci comprennent Lowe’s, RONA, Réno-Dépôt, Ace, Dick’s Lumber et Contractor First. Au Canada, ces entreprises comptent plus de 28 000 employés, en plus des quelque 5 000 employés au service des marchands affiliés indépendants exploitant leurs entreprises sous les enseignes RONA et Ace.

Estimation des postes à combler en magasin, par provinces

ProvinceNombre estimé de postes
Colombie‑Britannique540
Alberta790
Saskatchewan200
Manitoba180
Ontario2650
Québec1950
Nouveau Brunswick10
Nouvelle-Écosse30

Source : Lowe’s Canada

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Économie

Nouveaux arrivants à Montréal : Connaissez-vous Interconnexion ?

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En 2010 la Chambre de Commerce du Montréal métropolitain (CCMM) a créé Interconnexion, un programme qui vise en outre l’intégration professionnelle des nouveaux arrivants.

À partir de ce mercredi, 6 janvier, la CCMM lance sa campagne de promotion du programme. Celle-ci a été entamée en septembre dernier et coïncide avec un contexte économique qui semble favorable.

En effet, Michel Leblanc, président de la CCMM, rappelle que le Québec « est en situation de pénurie de main-d’œuvre ». Or, « le taux de chômage chez les immigrants montréalais frôle les 14 % », observe-t-il. Pour ce qui est du programme Interconnexion, il est important de préciser qu’il s’adresse notamment aux personnes qui, avant de s’établir au Québec, résidaient dans une autre province canadienne. Car il vise à intégrer les chercheurs d’emploi aux milieux de travail québécois.

La campagne de promotion cible aussi les employeurs à la recherche de main d’œuvre. M. Leblanc note à ce propos que « la diversité est essentielle au sein des entreprises pour stimuler l’innovation et la compétitivité. »

Interconnexion offre aux chercheurs d’emplois les activités d’accompagnement professionnel gratuites suivantes : des entrevues éclair, des activités de réseautage, un stage, du mentorat express et une visite en entreprise.

Pour plus d’informations

Lire aussi : Expo Entrepreneurs 2019, Plus de 120 organismes annoncés à Montréal

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Actualités

Consultations prébudgétaires 2019-2020 – les Québécois invités à s’exprimer sur les orientations du gouvernement

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Les consultations prébudgétaires 2019-2020, qui se dérouleront en deux volets principaux, ont été lancées par le ministre québécois des Finances. Le premier volet, en ligne, permettra aux citoyens de s’exprimer sur les orientations budgétaires du gouvernement.

Les consultations prébudgétaires en ligne seront accessibles du 14 janvier au 15 février prochain. La population est invitée à répondre à un bref questionnaire touchant de grands enjeux liés à la préparation du budget et pourra même soumettre ses idées au ministre des Finances, Eric Girard. Celui-ci tiendra ses traditionnelles consultations privées au cours desquelles il rencontrera des représentants de différentes organisations provenant de plusieurs sphères de la société québécoise.

« Un Québec moderne et plus riche, qui se donne les moyens de s’occuper de tous »

Pour M. Girard, la préparation d’un premier budget est une étape importante pour un gouvernement, qui doit aborder ces consultations dans un esprit d’ouverture. « Nous voulons donner aux citoyennes et aux citoyens un Québec qui leur ressemble, dans lequel ils pourront s’épanouir pleinement. Un Québec moderne et plus riche, qui se donne les moyens de s’occuper de tous », fait valoir le ministre des Finances.

Cinq thèmes soumis aux Consultations prébudgétaires

Les citoyens et les organisations sont donc invités à participer en grand nombre à ces consultations afin d’alimenter le gouvernement sur les grands thèmes suivants :

  • Comment accroître le potentiel économique du Québec en favorisant la productivité et l’offre de travail?
  • Comment assurer un financement stable et prévisible des missions de l’État?
  • Comment favoriser le développement des entreprises et la création d’emplois bien rémunérés?
  • Comment réduire le fardeau fiscal des particuliers et des familles?
  • Comment favoriser l’équité intergénérationnelle sur les plans économique et environnemental?

Pour la première fois cette année, la liste des personnes et des organisations rencontrées ainsi que les mémoires soumis seront disponibles dans la page des consultations du site Internet du ministère des Finances.

À lire aussi : Budget 2019 : Montréal fait une part belle à la nature et à la mobilité durable

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