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Éducation

Préscolaire : la maternelle 4 ans dans les écoles privées dès septembre 2020 au Québec

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La Fédération des établissements d’enseignement privés accueille avec intérêt la possibilité d’offrir des services d’éducation préscolaire à des enfants de 4 ans dès la prochaine rentrée scolaire. 

La Fédération tient à souligner que pour assurer une continuité de services, il serait souhaitable que les écoles privées ayant déjà un agrément aux fins de subvention pour les autres ordres d’enseignement puissent aussi l’obtenir pour le préscolaire.

Un certain nombre d’écoles privées accueillent déjà des enfants de 4 ans, à la grande satisfaction des parents. Pour ce faire, les écoles privées doivent actuellement détenir un permis du ministère de la Famille et gérer deux permis, avec deux ministères différents. 

En intégrant la maternelle 4 ans dans un ordre préscolaire avec la maternelle 5 ans, l’accueil et le suivi des élèves de 4 ans seront bonifiés et la gestion simplifiée, tant pour les parents que pour l’école.

Plusieurs écoles privées qui offrent le préscolaire 5 ans, mais qui n’ont pas encore de service pour les 4 ans, reçoivent de nombreuses demandes de parents qui souhaitent se prévaloir de ce service, notamment pour faciliter la conciliation travail-famille. 

Mentionnons que la maternelle 4 ans s’avère particulièrement utile dans les cas suivants :

  • Les enfants qui n’ont pas fréquenté un CPE ou un service de garde éducatif avant leur entrée à la maternelle.
  • Les enfants ayant des besoins particuliers. Selon une étude réalisée par la Fédération auprès de ses membres en 2018, près de 15 % des élèves qui fréquentent une école privée préscolaire-primaire ont un plan d’intervention pour répondre à des besoins particuliers. Des interventions précoces pour ces enfants facilitent leur entrée en 1re année et favorisent leur réussite dans les délais prévus.
  • Les enfants qui ne parlent pas français à la maison. Selon les données du MEES, environ 40 % d’élèves sont issus de l’immigration (1re ou 2e génération) et plusieurs d’entre eux ne parlent pas le français à la maison. Dans ce contexte, le fait d’avoir deux années d’immersion française avant d’entreprendre le primaire représente un atout considérable.

Préscolaire, le casse-tête des agréments!

L’école privée doit faire une demande d’agrément aux fins de subvention distincte pour chaque ordre d’enseignement. Or, depuis une douzaine d’années, le ministre de l’Éducation n’octroie plus d’agréments. Ainsi, certaines écoles privées ont l’agrément aux fins de subventions pour le primaire, mais ne l’ont pas pour les classes préscolaires mises en place ultérieurement, ce qui cause un véritable casse-tête aux parents. 

L’harmonisation des agréments entre les différents ordres d’enseignement favoriserait la continuité de services, principalement dans le cas d’enfants dont la famille n’est pas en mesure d’assumer des frais de scolarité plus élevés pour les années où l’élève n’est pas subventionné.

Rappelons finalement que les écoles privées sont des organismes à but non lucratif autonomes, responsables de leurs locaux, qui fonctionnent selon un modèle semblable à celui des Centres de la petite enfance (CPE) et des cégeps. À noter que dans le cas des écoles privées subventionnées, les parents défraient environ la moitié des coûts liés à la fréquentation scolaire.

À lire : Maternelle 4 ans : « le ministre fait fausse route », croit la Centrale des syndicats du Québec

Éducation

Secondaires au Québec : la FEEP incite les parents à visiter les écoles avant de choisir

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La Fédération des établissements d’enseignement privés (FEEP) se réjouit que les modifications apportées au Palmarès des écoles secondaires soulignent les efforts des écoles qui accueillent un nombre significatif d’élèves ayant des défis particuliers. 

La FEEP croit toutefois que les parents doivent baser leur choix sur la visite des écoles de leur région et la consultation de leur projet éducatif. En effet, un choix éclairé repose sur la considération d’un ensemble de facteurs, dont les besoins et les intérêts de l’enfant, les approches pédagogiques, l’accompagnement des élèves, le climat scolaire et l’offre de programmes et d’activités.

La Fédération tient à mettre les parents en garde à l’effet que le palmarès peut contribuer à l’anxiété des jeunes en les amenant à croire que s’ils ne sont pas admis dans la « meilleure » école de leur région, leur avenir est compromis, alors que, dans les faits, la différence de réussite entre les écoles d’une région peut être minime.

Rappelons qu’en raison de la réglementation, les écoles privées régulières n’offrent qu’un seul type de diplôme et n’offrent pas de formation professionnelle.

La Fédération souligne que la majorité des écoles privées secondaires ne font pas de sélection et sont en mesure d’accueillir tous les élèves qui ont la capacité de compléter le Programme de formation de l’école québécoise menant à l’obtention du diplôme d’études secondaires.

Du soutien dans les écoles privées secondaires aux élèves qui ont des défis particuliers

La Fédération rappelle que les écoles privées offrent du soutien aux élèves qui ont des défis particuliers, bien que la subvention gouvernementale ne soit pas ajustée pour ces élèves lorsqu’ils fréquentent l’école privée.

Selon une étude réalisée par la Fédération en 2018, 18 % des élèves qui étudie dans une école secondaire privée ont un plan d’intervention. Un nombre croissant d’écoles privées ont mis sur pied des mesures d’appui pédagogique afin d’amener à la réussite des jeunes qui présentent des difficultés importantes.

Finalement, la Fédération tient à préciser que la vaste majorité des écoles secondaires privées offrent un choix varié de programmes et de concentrations à tous leurs élèves, indépendamment des résultats scolaires.

Ainsi, l’ensemble des élèves de l’école, y compris ceux qui ont de moins bons résultats académiques, participent à des programmes de sports, de plein air, d’arts de la scène, de robotique, d’entrepreneuriat, etc. Cette façon de faire encourage l’inclusion et favorise la motivation et le sentiment d’appartenance des élèves. 

À lire : Québec annonce une heure d’activités parascolaires gratuite par jour pour des d’élèves du secondaire

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Éducation

Pets in the Classroom : des bourses offertes aux enseignants canadiens pour prendre soin d’un animal de compagnie

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Cette année, PetSmart a pratiquement doublé son soutien aux enseignants d’Amérique du Nord grâce à plus de 10 000 bourses offertes dans le cadre du programme Pets in the Classroom, un programme visant à verser une aide financière aux enseignants qui souhaitent adopter et prendre soin d’un petit animal de compagnie dans leur classe. 

Grâce à ce programme scolaire, PetSmart offre aux enfants l’occasion d’améliorer leur expérience d’apprentissage en classe. « Les animaux jouent un rôle important dans le développement physique, social, émotionnel et cognitif des enfants et peuvent également contribuer à l’enrichissement du programme scolaire », a indiqué Kathy Mitchell, directrice des affaires gouvernementales de PetSmart et membre du conseil d’administration de l’organisme Pet Care Trust. 

« C’est pourquoi nous sommes fiers d’aider encore plus d’enseignants à intégrer des animaux de compagnie dans leur classe afin de stimuler l’apprentissage et de permettre aux élèves de créer des liens avec ces animaux. » – Kathy Mitchell

L’organisme Pet Care Trust a mis sur pied le programme Pets in the Classroom, en reconnaissant que même si le fait d’avoir des animaux de compagnie en classe peut être un outil d’enseignement précieux, de nombreux enseignants disposent de ressources limitées pour prendre soin des animaux de leur classe. 

Pets in the Classroom pour apprendre la compassion, l’empathie et le respect pour tous les êtres vivants chez les élèves!

Selon une étude financée par le Human Animal Bond Research Institute et l’organisme Pet Care Trust fondée sur des commentaires d’enseignants et des observations faites en classe, la présence d’animaux de compagnie en classe aide les enfants à apprendre la compassion, l’empathie et le respect pour tous les êtres vivants et à réduire leur niveau de stress. Les avantages sont également amplifiés pour les enfants ayant des besoins particuliers.

« Je suis tellement reconnaissante de pouvoir bénéficier du programme Pets in the Classroom. Mes élèves sont très fiers d’être entièrement responsables des soins à prodiguer à notre hamster nain femelle. Ils la considèrent réellement comme un membre de la classe; même mes élèves qui ont des problèmes émotionnels, d’apprentissage ou d’ordre physique comprennent qu’elle a besoin d’amour et de soins attentifs de la part de tous pour bien se porter », a déclaré Michelle Jacobs, enseignante en 5e année.

« J’ai observé bon nombre d’interactions positives et de changements de comportement attribuables à la présence de cette minuscule compagne de classe. » – Michelle Jacobs

Il est maintenant possible de présenter une demande de bourse dans le cadre du programme Pets in the Classroom pour l’année scolaire 2019-2020. Les enseignants qui ont déjà un animal de compagnie dans leur classe peuvent également présenter une demande de bourse pour aider à financer les soins à prodiguer à leur petit compagnon. 
Pour de plus amples renseignements au sujet du programme de bourses Pets in the Classroom et pour présenter une demande en ligne, visitez le site www.PetsintheClassroom.org.

À lire : Défi Régime énergétique en classe : voici les gagnants de 2019

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Éducation

École publique : Québec doit miser sur des cadres scolaires pour soutenir les élèves, selon l’AQCS

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En cette Semaine pour l’école publique, qui se déroule sous le thème « Une école riche de sa diversité », l’Association québécoise des cadres scolaires (AQCS) tient à rappeler que c’est la diversité des expertises au sein du réseau de l’éducation qui fait sa force. 

Les cadres scolaires font partie des nombreux acteurs qui contribuent quotidiennement à la réussite éducative. Ils occupent des fonctions de conseil, de soutien et d’encadrement dans les centres administratifs des commissions scolaires, dans les centres d’éducation des adultes et de formation professionnelle, ainsi que dans des écoles primaires et secondaires.

Des services directs aux élèves et à leurs familles…

Le travail terrain des gestionnaires des centres administratifs des commissions scolaires, des écoles et des centres se décline en de multiples actions. Ils sont notamment responsables des constructions et des agrandissements des écoles, du matériel technologique pour les élèves, du portail des parents, du traitement des plaintes, de l’embauche de personnel spécialisé pour les élèves, de la gestion des services alimentaires, des bassins de clientèle en fonction de la capacité des écoles, du transport le matin, le midi et le soir et du transport adapté. 

Les cadres des Services éducatifs coordonnent pour leur part les services aux élèves handicapés et en difficulté d’adaptation ou d’apprentissage (EHDAA) ainsi qu’aux élèves immigrants, et collaborent avec le réseau de la santé et des services sociaux afin de soutenir la réussite éducative des clientèles plus vulnérables. 

De l’importance des cadres scolaires au sein des CA dans les écoles publiques!

« Il faut s’enorgueillir d’un réseau d’éducation public qui compte autant d’expertises, au bénéfice de ses élèves. Alors que le ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, Jean-François Roberge, vient de déposer le projet de loi no 40, pour transformer les commissions scolaires en centres de services, nous souhaitons qu’il garde en vue l’importance de mettre à profit toutes les expertises de son réseau pour réussir ce virage », souligne Jean-François Parent, président-directeur général de l’Association québécoise des cadres scolaires (AQCS).

Au dire de M. Parent, la présence des cadres scolaires au sein des CA des futurs centres de services s’avère aussi essentielle que celle des parents, des directions d’établissement, du personnel enseignant, professionnel et de soutien, pour faire en sorte que ces organisations soient axées sur les besoins et la réussite de tous les élèves.

Rappelons que l’Association québécoise des cadres scolaires (AQCS) regroupe quelque 2 300 gestionnaires œuvrant au sein des 72 commissions scolaires francophones et anglophones du Québec. Elle rassemble, protège, soutient, informe et représente les cadres du réseau scolaire québécois. 

À lire : Québec : la transformation des Commissions scolaires entraînent de nombreux risques, selon la CSN

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