Suivez-nous

Économie numérique

Propriété intellectuelle : les Canadiens pourront transformer des idées novatrices en entreprises créatrices d’emplois

Avatar

Publié

le

Dans l’économie actuelle axée sur le savoir, la propriété intellectuelle (PI) est un outil précieux pour les entrepreneurs canadiens qui désirent développer de nouveaux produits, faire croître leur entreprise et devenir plus concurrentiels. 

Le ministre de l’Innovation, des Sciences et du Développement économique, Navdeep Bains, a annoncé jeudi 1er août une série d’initiatives gouvernementales en vue d’aider les entrepreneurs à acquérir plus facilement des droits d’accès et d’utilisation de PI qui leur permettront de développer leur entreprise.

Le ministre Bains a notamment annoncé que l’Innovation Asset Collective avait été retenu pour mettre en place et administrer le Collectif de brevets. Le nouvel organisme sans but lucratif recevra 30 millions de dollars au titre du programme pilote sur le Collectif de brevets pour soutenir les besoins en matière de PI des petites et moyennes entreprises (PME) du secteur fortement axé sur les données des technologies propres, et ainsi les aider à croître et à devenir plus concurrentielles.

Le gouvernement du Canada fait tout pour accroître le leadership du pays en générant des investissements de PI qui pourront être mis à profit de manière stratégique dans l’intérêt des innovateurs canadiens.

Le ministre a aussi lancé ExplorerPI : Le marché canadien de la PI. Ce nouvel outil permet aux entrepreneurs et aux entreprises du Canada d’avoir accès à de précieux droits de PI détenus par des intérêts publics dans le but de commercialiser et de faire croître leur entreprise, de stimuler la croissance économique et de créer des emplois pour la classe moyenne. 

Des subventions destinées aux cliniques juridiques sur la propriété intellectuelle

Les entrepreneurs seront maintenant en mesure de communiquer avec des détenteurs de plus de 2 500 brevets afin de négocier des licences ou d’explorer des possibilités de collaboration dans le cadre de futurs projets, ce qui favorisera les percées en matière de recherche et d’innovation.

Enfin, le ministre a annoncé que les écoles de droit de l’Université d’Ottawa, de l’Université de Windsor, de l’Université York et de l’Université de Montréal recevraient une subvention pour établir ou améliorer leurs cliniques juridiques sur la PI. Par l’entremise de subventions destinées aux cliniques juridiques sur la PI, le gouvernement favorisera l’accès gratuit ou à faible coût aux services juridiques en PI pour les entreprises, les créateurs, les entrepreneurs et les innovateurs canadiens.

Économie numérique

Utilisation d’Internet par les Québécois en 2018, l’écart diminue entre les générations

Avatar

Publié

le

Les adultes québécois, tous âges confondus, sont de plus en plus connectés à Internet, et une majorité d’entre eux l’utilise quotidiennement. Mais l’usage qu’ils font de leur temps de connexion, et leur habileté à se servir de cet outil varie selon les générations, un écart qui se rétrécit toutefois avec le temps : la fameuse « fracture numérique » se situe maintenant autour de 55 ans, soit 10 ans de plus qu’il y a à peine quelques années. Ces constats, on les retrouve dans l’enquête NETendances 2018 du CEFRIO, rendue publique le 22 août 2019 sur les grandes tendances générationnelles de l’utilisation d’Internet.

« Plus on est jeune, plus notre niveau d’habileté est élevé, et plus on se sert d’Internet pour de multiples activités, comme le divertissement ou l’achat en ligne, l’accès aux services bancaires ; c’est la diversité de l’usage qui distingue les tranches d’âge », observe Claire Bourget, directrice principale, Recherche marketing au CEFRIO.

Ainsi, 77 % des adultes de 18 à 24 ans étaient abonnés à au moins un service payant pour visionner des films ou des séries sur Internet en 2018, deux adultes sur trois dans la tranche 25 à 34 ans (65 %), la moitié dans celle de 35 à 54 ans (50 %); 44 % dans celle de 55 à 64 ans et chez les 65 ans et plus, c’est moins d’un adulte sur trois (31 %) qui possédait un abonnement.

Sans surprise donc, ce sont les jeunes adultes québécois (18 à 34 ans) qui étaient les plus actifs sur Internet (96 % des 18 à 24 ans l’utilisaient au moins une fois par jour en 2018 alors que cette proportion était de 95 % chez les 25 à 34 ans), un taux qui tombe à 61 % chez les 65 ans et plus. Ce sont les 18 à 24 ans également qui affichaient le taux de détention le plus élevé de téléphone intelligent (97 %) en 2018. Par contre, les adultes de tous les autres groupes dépassent les 18 à 24 ans quand il s’agit de détenir une tablette électronique, la génération championne étant les 35 à 54 ans, à 63 %. Sur le podium, on retrouve les 55 à 64 ans, à 58 %, et les 25 à 34 ans, à 50 %. 

Même les 65 ans et plus (49 %) dépassent les 18 à 24 ans, bons derniers à 38 %. Dans tous les groupes, le taux de détention d’une montre électronique ne dépassait pas les 10 % en 2018.

Réseaux sociaux, services bancaires et commerce électronique

L’utilisation à des fins personnelles des réseaux sociaux se situait dans la fourchette de 78 % à 98 % pour les quatre groupes âgés de moins de 65 ans en 2018, alors que le taux d’utilisation des réseaux sociaux se situait à 49 % chez les 65 ans et plus. Presque à égalité, YouTube était le plus populaire chez les 18 à 24 ans (84 %) et chez les 25 à 34 ans (83 %), tandis que Facebook était le réseau le plus utilisé chez les X (35-54 ans), les jeunes baby-boomers (55 à 65 ans) et les plus vieux baby-boomers (65 ans et plus). Et bien sûr, en 2018, la génération Z (18 à 24 ans) dépassait toutes les autres, et de loin, en ce qui concerne l’utilisation d’Instagram (62 %) et de SnapChat (69 %).

Les adultes de 18 à 24 ans et de 25 à 34 ans ont été les plus grands utilisateurs de services bancaires en ligne, ceux-ci ayant consulté leur compte au cours du mois précédant l’enquête dans une proportion de 91 % et 90 % respectivement ; l’ont également fait, les 35 à 54 ans (83 %) et les 55 à 64 ans (72 %), ainsi que les plus vieux baby-boomers et leurs parents fermant la marche à 43 %.

Pour ce qui est des modes de paiement utilisés au cours de la dernière année, la solution Flash (balayage de la carte de débit ou de crédit devant le lecteur) reste toujours celle que plus de la moitié (55 %) des Québécois préfère (entre 42 % et 69 %, selon le groupe d’âge), alors que seulement 10 % ont recouru au paiement mobile avec téléphone intelligent, les plus prompts à le faire étant les 18 à 24 ans, à 21 %.

Enfin, en matière d’achats en ligne, les adultes des générations Z (18 à 24 ans), Y (25 à 34 ans) et X (35 à 54 ans) ont acheté en ligne sur une base annuelle dans une proportion respective de 81 %, 80 % et 73 % au cours de l’année 2018, les deux générations de baby-boomers (55 à 64 ans et 65 ans et plus) sont distancées à 47 % et 30 %. En 2018, la valeur mensuelle moyenne du panier d’achats des cyberacheteurs se situait entre 209 $ et 320 $ selon les cinq groupes générationnels étudiés en 2018, tandis que la moyenne québécoise se situait à 293 $.

Les vêtements, chaussures, bijoux et accessoires demeurent la principale catégorie de produits achetés en ligne par tous les groupes d’âge, surtout les 25 à 54 ans, à 63 % ; la musique, les films et les jeux vidéo sont bon deuxième chez les 18 à 34 ans, alors que ce sont les billets pour spectacles et divertissement qui occupent ce rang chez 

les 35 ans à 64 ans. Pour les 65 ans et plus, la catégorie voyages et transport occupe le deuxième rang parmi les groupes de produits les plus achetés en ligne.

Technologies et objets intelligents : Un enthousiasme à géométrie variable

Alors que 55 % des adultes québécois voyaient d’un bon œil l’avenir des technologies et des objets intelligents dans leur quotidien en 2018, l’enthousiasme s’est avéré moins fort chez les 55 à 64 ans (43 %) et les 65 ans et plus (40 %) ; mais les 25 à 34 ans et les 35 à 54 ans formaient un solide bloc à 59 %, largement précédé par les premiers de classe, les 18 à 24 ans, à 83 %.

Source : CEFRIO

À lire : Progression de l’usage du numérique au Québec

Lire la suite

Économie numérique

Développement numérique : 10 collectivités rurales du Québec connectées à Internet haut débit

Avatar

Publié

le

Dans le cadre du développement numérique régional, les gouvernements du Québec et du Canada accordent chacun une somme de plus de 1 million de dollars pour fournir une connexion à Internet haut débit à dix collectivités du Bas-Saint-Laurent.

Ces contributions financières permettront la réalisation de huit projets retenus dans le cadre des programmes Québec branché et Brancher pour innover. Bell Canada mettra en œuvre ces projets évalués à plus de 3 millions de dollars. Les dix collectivités du Bas‑Saint‑Laurent qui seront desservies sont Fatima, Lac-Légaré, Saint-Philippe-de-Néri, Saint-Alexandre-de-Kamouraska, Couturier, Village-de-la-Blague, Cacouna-Sud, Pied‑du‑Lac, Saint-Pacôme et Saint-Germain.

Selon Bernadette Jordan, ministre canadienne du Développement économique rural, l’accès à Internet haut débit est la clé de la prospérité des collectivités rurales du Canada. Ce projet, souligne-t-il, permettra aux résidents du Bas-Saint-Laurent de demeurer en contact avec leurs amis et leur famille et de communiquer avec les représentants des écoles et des entreprises. « En leur offrant une meilleure connexion à large bande, nous augmenterons les possibilités de croissance économique et de diversification ainsi que le niveau de vie des petites communautés rurales », a soutenu le ministre.

Un développement numérique pour accélérer la croissance économique

Pour sa part, Rémi Massé, secrétaire parlementaire du ministre de l’Innovation, des Sciences et du Développement économique, croit que les communautés rurales méritent un meilleur accès à Internet haut débit. Cet investissement est donc une excellente nouvelle. « En investissant dans l’infrastructure numérique, fait-il valoir, nous aidons à libérer un potentiel économique énorme et favorisons ainsi la création d’emplois, de produits et d’entreprises dans la région du Bas-Saint-Laurent ».

Bon à savoir :

  • Le gouvernement du Québec s’est engagé à améliorer la couverture d’Internet haut débit par la mise en place d’infrastructures numériques adéquates dans l’ensemble des régions du Québec. Il prévoit investir une somme supplémentaire de 400 millions de dollars d’ici 2026 pour y parvenir.
  • À la suite de l’appel de projets lancé dans le cadre du programme Québec branché, 82 projets ont été retenus dans quatorze régions du Québec.
  • Le programme Brancher pour innover, doté d’une enveloppe de 500 millions de dollars provenant du gouvernement fédéral, vise à améliorer l’accès aux services Internet haut débit dans les collectivités rurales et éloignées du Canada.

À lire : Québec branché : 5 500 foyers des Îles-de-la-Madeleine connectés à Internet haut débit

Lire la suite

Économie numérique

Code sur les services Internet : Le CRTC offrira de nouveaux droits aux clients canadiens

Avatar

Publié

le

Le CRTC a pris aujourd’hui, mercredi 31 juillet, une “mesure importante” pour mieux protéger les Canadiens en publiant un code de conduite à l’intention des fournisseurs de services Internet (FSI). Le Code sur les services Internet entrera en vigueur le 31 janvier 2020 et offrira aux Canadiens des mesures de protection supplémentaires contre les factures élevées inattendues et les aidera à régler leurs différends avec leur FSI.

« Au cours de nos consultations, de nombreux Canadiens nous ont parlé des défis auxquels ils font face avec leurs fournisseurs de service Internet, notamment des ententes imprécises, des hausses de prix imprévues et des incohérences entre les offres et ce qui est leur est facturé », a fait savoir Ian Scott, président et premier dirigeant du CRTC.

M. Scott soutient que grâce au nouveau Code sur les services Internet, le CRTC comblera les lacunes et offrira à la population canadienne des mesures de protection pour les services Internet, sans fil et de télévision faisant partie de leur forfait. « Le nouveau Code donnera plus de pouvoir aux clients et leur permettra de profiter plus facilement d’offres concurrentielles », a ajouté le président du CRTC.

Lorsque le Code sur les services Internet entrera en vigueur, les Canadiens profiteront des avantages suivants :

  • simplification des contrats, des documents et des politiques relatives aux appels de service, aux interruptions, aux dépôts de sécurité et aux débranchements;
  • renseignements clairs sur les prix, notamment en ce qui concerne les offres groupées, les promotions et les rabais à durée limitée, grâce à l’exigence de fournir un résumé des renseignements essentiels;
  • protection contre les factures-surprises grâce à l’obligation de fournir un avis lorsque les clients sont près d’atteindre et lorsqu’ils ont atteint leurs limites d’utilisation des données;
  • accroissement de la souplesse grâce à de nouvelles règles permettant aux clients d’annuler un contrat dans les 45 jours, sans payer de frais de résiliation anticipée, si le contrat diffère de l’offre.

Le Code s’appliquera aux grands FSI et sera géré par la Commission des plaintes relatives aux services de télécom-télévision (CPRST). Le CRTC s’attend à ce que tous les autres FSI se comportent conformément aux principes énoncés dans le Code.

À lire : Sans fil mobiles : vers l’amélioration du choix et l’abordabilité des services offerts aux Canadiens

Lire la suite

Nous suivre sur Facebook

Publicité

en-avant