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PRTCE : le gouvernement canadien aide des nouveaux arrivants formés à l’étranger à faire reconnaître leurs qualifications

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Dans le cadre du Programme de reconnaissance des titres de compétences étrangers (PRTCE), le gouvernement du Canada annonce un projet visant à aider les nouveaux arrivants à Milton, en Ontario, formés à l’étranger à faire reconnaître leurs titres de compétences afin d’assurer une main-d’œuvre qualifiée, concurrentielle et inclusive.

Les nouveaux arrivants qualifiés sont souvent confrontés à des difficultés particulières lorsqu’il s’agit de trouver du travail dans leur domaine en raison d’un manque de reconnaissance de leurs études et de leur formation acquise à l’étranger.

Jeudi, la ministre de l’Emploi, du Développement de la main-d’œuvre et du Travail, Patty Hajdu, a annoncé un nouveau projet visant à aider environ 100 nouveaux arrivants formés à l’étranger à Milton, en Ontario, à faire reconnaître leurs titres de compétences. « Notre succès dépend de l’égalité des chances de réussite de chacun, y compris des nouveaux arrivants. Les aider à faire reconnaître leurs titres de compétences étrangers leur permettra d’exercer leur profession au sein de notre main-d’œuvre, ce qui profitera à notre économie ainsi qu’à notre population », a reconnu Mme Hajdu.

Création d’un portail d’évaluation des titres de compétences…

Le gouvernement du Canada versera 650 000 $ au Canadian Welding Bureau Group (Groupe CWB) cours des deux prochaines années pour créer un portail d’évaluation des titres de compétences professionnelles en soudage pour les nouveaux arrivants (le portail). Le Groupe CWB fournira aux professionnels du soudage formés à l’étranger des outils liés à l’emploi et à la formation, et des conseils sur la meilleure façon de faire reconnaître des titres de compétences.  

« Grâce à cet investissement, nous nous assurons de ne laisser aucun talent inexploité. Lorsque nous donnons aux nouveaux arrivants une juste chance de réussir au Canada, notre économie et notre classe moyenne prospèrent. »

– Patty Hajdu, ministre de l’Emploi, du Développement de la main-d’œuvre et du Travail

Cet investissement est réalisé dans le cadre du Programme de reconnaissance des titres de compétences étrangers (PRTCE), qui fournit des fonds aux gouvernements provinciaux et territoriaux, aux organismes de réglementation, aux associations nationales et aux organismes d’évaluation des titres de compétences.

Le PRTCE accorde des prêts aux nouveaux arrivants!

Le PRTCE accorde également des prêts aux nouveaux arrivants qualifiés pour les aider à payer les dépenses liées à la reconnaissance de leurs compétences et de leur formation et offre des services de soutien à l’emploi afin de les aider à obtenir leur première expérience de travail au Canada dans leur domaine.

À lire : L’intégration professionnelle des immigrants, une clé de réussite que le Québec tarde à tourner

Rappelons que les nouveaux immigrants (15 à 64 ans) présentent un taux d’emploi plus faible (62,2 %) que les non-immigrants (71,7 %). (Statistique Canada, Recensement de 2016). De plus, les nouvelles arrivantes issues de minorités visibles présentent un taux de chômage plus élevé (14,4 %) que leurs homologues masculins (10,2 %). (Statistique Canada, Nouveaux arrivants au Canada de 2011 à 2016)

À lire aussi : Ouverture du guichet unique en ligne pour la reconnaissance des compétences des immigrants au Québec

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Seuils d’immigration : Québec met de l’eau dans son vin et opte pour plus de nouveaux arrivants

Baba-Idriss FOFANA

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Après avoir baissé les seuils d’immigration de 52 000 à 40 000 dès son entrée au pouvoir en 2018, le gouvernement dirigé par la Coalition avenir Québec (CAQ) a lancé vendredi une consultation publique sur la planification de l’immigration pour la période 2020-2022. C’est le retour à la case départ… sous les libéraux!

Acculé sur tous les fronts, le ministère de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion (MIDI) a proposé d’augmenter graduellement les niveaux d’immigration dans les prochaines années. De 40 000 en 2019, le nombre de nouveaux arrivants pourrait passer à 44 500 en 2020, 47 500 en 2021, puis atteindre 52 500 en 2022. « Les orientations que nous proposons pour la période 2020-2022 s’inscrivent dans la réforme que nous avons entreprise pour réussir l’immigration, tant pour la personne immigrante que pour la société québécoise », a déclaré Simon Jolin-Barrette, ministre de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion.

Moderniser le système d’immigration québécois

Le ministre Jolin-Barrette a rassuré de ce que « cet exercice de consultation est particulièrement important » pour élaborer une planification pluriannuelle de l’immigration qui constitue une richesse pour la société québécoise. M. Barrette soutient d’ailleurs que la planification pluriannuelle s’inscrit dans la continuité de la réforme entreprise par le gouvernement du Québec afin de moderniser le système d’immigration. « La hausse progressive du nombre de personnes immigrantes que le Québec souhaite accueillir s’accompagnera du déploiement d’une série de mesures destinées à améliorer l’intégration et la francisation des personnes immigrantes », a-t-il précisé.

À lire : Immigration au Québec, la CAQ veut tout changer…

Dirigée par la Commission des relations avec les citoyens, la consultation publique offre, selon le MIDI, l’occasion aux personnes et groupes intéressés par l’immigration de discuter des nouvelles orientations proposées par le gouvernement du Québec en ce qui a trait notamment aux objectifs de sélection et d’admission des personnes immigrantes au Québec pour les trois prochaines années.

Nouveaux seuils d’immigration et pénurie de main-d’œuvre

Au dire du ministre, les orientations proposées serviront également à améliorer la sélection des personnes immigrantes pour qu’elles répondent davantage aux besoins du marché du travail du Québec et pour que les personnes immigrantes puissent « participer pleinement à la société québécoise », et ce, et à la hauteur de leurs compétences.

À lire aussi : Réforme de l’immigration : les trois « conditions incontournables » du PLQ

Le MIDI invite la population québécoise et les organismes [qui le désirent] à participer à la consultation sur la planification de l’immigration au Québec pour la période 2020-2022 en soumettant au plus tard le 22 juillet un mémoire à la Commission des relations avec les citoyens de l’Assemblée nationale ou en répondant au questionnaire qui est accessible dans le site Internet de l’Assemblée nationale. Des auditions publiques en commission parlementaire se tiendront à compter du 12 août 2019 concernant le cahier de consultation intitulé « La planification de l’immigration au Québec pour la période 2020-2022 ».

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Débarquement : 5 000 Canadiens sont tombés sur les champs de bataille de Normandie, il y a 75 ans

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À l’occasion de la célébration du 75e anniversaire du jour J et de la bataille de Normandie, ce jeudi 6 juin, Justin Trudeau a rendu un vibrant hommage à ceux qui se sont battus en donnant leur vie lors du Débarquement. Une Bataille qui a changé le cours de la Seconde Guerre mondiale, selon le premier ministre canadien.

« Il y a 75 ans aujourd’hui, la plus grande opération militaire multinationale de l’histoire a commencé. Lors du Débarquement, les forces alliées visaient à s’emparer de cinq plages situées le long de la côte de la France occupée. Des mines, des pièces d’artillerie, des barbelés, des bunkers en béton, des murs antichars et des milliers de soldats ennemis protégeaient les rives », a rappelé Justin Trudeau dans une déclaration.

14 000 Canadiens ont défendu la liberté, la démocratie le 6 juin 1944

Le premier ministre canadien a encouragé « tous les Canadiens » à prendre un moment pour se souvenir des plus de 5 000 soldats canadiens qui ont perdu la vie sur les champs de bataille de la Normandie.

« Ils étaient parmi les plus d’un million de Canadiens qui ont servi pendant la Seconde Guerre mondiale, et qui ont changé le cours de l’histoire », a-t-il fait valoir, ajoutant que « c’était un pari sans précédent. Les Alliés risquaient de subir des pertes catastrophiques, mais ils savaient qu’ils devaient percer le mur de l’Atlantique pour vaincre les nazis et mettre fin à la guerre en Europe ».

« Quatorze mille Canadiens ont pris d’assaut la plage Juno le 6 juin 1944, lors du jour J. Ils se sont joints aux forces britanniques, américaines et françaises des Alliées pour lancer un assaut immense sur les plages de la Normandie. Ils ont porté différents drapeaux, mais se sont battus pour une seule cause. Ils ont lutté contre la tyrannie. Ils ont défendu la liberté. Ils ont donné leur vie pour protéger les droits de la personne et la démocratie. »

– Justin Trudeau, premier ministre du Canada

À lire : Un train traversera le Canada pour célébrer le Jour J

Pour les milliers de Canadiens qui ont débarqué sur la plage Juno il y a 75 ans, estime M. Trudeau, « ce jour-là restera à jamais gravé dans leur mémoire, et nous ne pouvons pas l’oublier ». Et d’après le numéro 1 Canadien, « les derniers témoins de la Seconde Guerre mondiale nous quitteront bientôt ». Il a indiqué que les Canadiens partagent « la responsabilité sacrée de préserver les histoires des anciens combattants », de « reconnaître les conséquences de la guerre » et d’honorer leurs immenses sacrifices.

À lire : 75e anniversaire du jour J : la Monnaie royale canadienne émet un dollar en argent

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Le Mauril, un programme pour l’apprentissage de deux langues au cœur de l’identité canadienne

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Image : à titre illustratif

À l’occasion du Symposium sur le 50e anniversaire de la Loi sur les langues officielles, la ministre du Tourisme, des Langues officielles et de la Francophonie, a annoncé un investissement d’un peu plus de 16 millions de dollars pour la mise en œuvre d’un programme (Le Mauril) gratuit d’apprentissage et de maintien du français et de l’anglais langue seconde.

Respectueusement appelé Le Mauril, en hommage au regretté Mauril Bélanger, ardent défenseur des deux langues officielles du pays, ce nouveau programme sera conçu et mis en œuvre par CBC/Radio-Canada. Offert gratuitement en ligne en 2020, Le Mauril sera facile d’accès et permettra aux Canadiens d’acquérir ou d’améliorer, tout en s’amusant, leurs compétences en expression et en compréhension écrites et orales.

Le français et l’anglais : les « langues de notre dialogue national »

« Le Mauril deviendra un programme en ligne indispensable pour tous les Canadiens qui ont à cœur d’apprendre et de maitriser leur seconde langue officielle. Je me réjouis que le nom de cet outil rende hommage à Mauril Bélanger, ancien député fédéral et ministre qui s’est porté à la défense de notre dualité linguistique durant toute sa vie », a déclaré Mélanie Joly, ministre du Tourisme, des Langues officielles et de la Francophonie.

« Le français et l’anglais sont au cœur de l’identité canadienne. Ce sont les langues de notre dialogue national. Le 50e anniversaire de la Loi sur les langues officielles nous rappelle l’importance de multiplier les occasions offertes aux Canadiens d’apprendre ces deux langues. »

– Mélanie Joly, ministre du Tourisme, des Langues officielles et de la Francophonie

Grâce au programme Le Mauril, la population canadienne aura accès à un environnement virtuel d’apprentissage; à du matériel basé sur l’actualité canadienne; à des contenus culturels et artistiques canadiens; à des ressources éducatives afin de progresser du niveau débutant à avancé; ainsi qu’à des outils pédagogiques stimulants pour développer la compréhension et l’expression de la langue seconde.

Le Mauril, une application ludique et éducative qui inspire…

Le diffuseur public du Canada, CBC/Radio-Canada, s’est dit « heureux et fier » de contribuer au projet Le Mauril, une application ludique et éducative pour l’apprentissage des langues officielles. « Nous inspirant du modèle à succès qu’est curio.ca, notre outil pédagogique destiné aux enseignants, nous alimenterons la nouvelle plateforme en contenus de qualité, 100 % canadiens et tirés du riche répertoire de Radio-Canada et de CBC », a souligné Catherine Tait, présidente-directrice générale, CBC/Radio-Canada.

Rappelons que le Plan d’action pour les langues officielles a pour objectif de soutenir nos communautés partout au pays et d’aider les langues officielles à prospérer dans les années à venir. Il représente le plus important investissement fédéral dans les langues officielles à ce jour, soit 2,7 milliards de dollars en 5 ans.

À lire : Un nouveau service télé multilingue au Canada

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