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Économie numérique

Purolator Canada lance le premier service de livraison du e-commerce sur 7 jours

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Le service Purolator Expéditif permet aux détaillants d’exécuter les commandes dans un délai de 24 heures tous les jours de la semaine.

L’entreprise d’expédition offre son nouveau service lancé ce jeudi, 11 juillet, dans quatre des grandes régions métropolitaines du Canada, soit, Toronto, Montréal, Ottawa et Vancouver.

Purolator Expéditif répond à l’évolution de la livraison directe à domicile, qui selon John Ferguson, président de Purolator, augmentera de 50% dans les cinq prochaines années.

« Purolator Expéditif est le premier et le seul service offert au Canada qui donne la capacité aux entreprises d’exécuter leurs commandes en ligne le jour même ou le lendemain avec une heure de livraison garantie », affirme M. Ferguson.

Purolator Expéditif permet aux détaillants d’exécuter les commandes dans un délai de 24 heures tous les jours de la semaine. (Purolator Inc.)

Ainsi le nouveau service s’ajoute aux options d’expédition à délai fixe garanti et permet aux clients de choisir la rapidité dont ils ont besoin et de s’assurer que les consommateurs reçoivent leurs colis à l’heure et le jour prévus.

Lire aussi : Canada : Le dernier bilan sur la ruée vers les données

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Économie

Le Code : nouveau projet social pour préparer les étudiants aux possibilités dans l’économie numérique

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Dentsu Aegis Network Canada annonce le lancement de l’initiative Le Code, qui vise à favoriser la créativité, identifier les possibilités pour les futurs talents, encourager la diversité et promouvoir la responsabilisation, tout en préparant les étudiants à une carrière dans l’industrie de la publicité et du marketing.

L’initiative qui est mise en œuvre par l’entremise de Dentsu Aegis Network à l’échelle mondiale, le Canada n’étant que le quatrième marché à lancer, fait suite à des constatations de l’indice de la société numérique 2018, selon lesquelles les citoyens du monde entier sont préoccupés par l’impact de la numérisation sur les emplois futurs et craignent de ne pas posséder les compétences numériques pertinentes pour réussir.

Le Code pour donner le pouvoir aux populations!

« Le Code est une importante initiative pour nous au Canada, car en travaillant en étroite collaboration avec nos écoles et nos programmes de début de carrière, en plus de donner le pouvoir à notre population et à notre réseau, nous espérons avoir un impact positif sur la prochaine génération de talents et sur la société en général », a déclaré Leah Wilson, vice-présidente, talents.

L’initiative a déjà été lancée sur le marché canadien; 80 étudiants de Toronto et de Vancouver ont participé à des ateliers tout au long du mois d’octobre.

L’objectif de l’initiative est de s’attaquer à ce problème en habilitant la prochaine génération à profiter des avantages de l’économie numérique, grâce à des ateliers immersifs, un mentorat, des possibilités d’expérience de travail et des apprentissages. 

Cet ambitieux objectif mondial est d’améliorer les compétences numériques de 100 000 jeunes d’ici 2020, de faire participer 50 % du réseau Dentsu au bénévolat et de favoriser une main-d’œuvre plus diversifiée dans les marchés locaux. 

Si vous souhaitez utiliser LeCode dans votre école, communiquez avec Leah Wilson pour obtenir de plus amples renseignements.

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Économie numérique

Commerce électronique : Amazon imbattable au Québec ?

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Le CEFRIO a rendu publics, mercredi 2 octobre, les résultats de son enquête Indice du commerce électronique du Québec (ICEQ) 2018-2019. Cette enquête analyse mensuellement les achats en ligne de 500 adultes québécois âgés de 18 ans et plus. Couvrant les 12 mois d’avril 2018 à mars 2019, c’est 13 150 transactions (achats) en ligne de 41 684 articles appartenant à 13 grandes catégories qui ont été analysées.

Parmi les catégories qui se sont encore une fois démarquées le plus cette année, il y a celle des Vêtements/Chaussures/Bijoux/Accessoires, dans laquelle 38 % des cyberacheteurs ont réalisé au moins un achat en ligne sur une base mensuelle (hausse de 6 points de pourcentage par rapport à 2017).

Les cyberacheteurs québécois achètent quoi ?

Il y a aussi la catégorie Alimentation/Santé/Beauté, qui s’est le plus démarquée avec 21 % des cyberacheteurs qui ont fait ce type d’achat (hausse de 5 points). Les catégories suivantes s’affichent aussi comme étant les plus populaires : Électronique à 21 %, Décoration/Maison, à 19 %, Voyages et Transport à 17 %, en forte hausse de 7 points de pourcentage.

Si c’est dans les tranches d’âge de 18 à 24 ans et de 25 à 34 ans où les adultes québécois sont relativement les plus nombreux à faire des achats en ligne (81 % et 80 %), les ménages avec enfants et un revenu familial annuel de plus de 80 000 $ font également des achats en ligne dans une proportion supérieure à 80 %.

Qui achète en ligne et combien ont-ils dépensé ?

Les adultes québécois dépensent en moyenne 234 $ par transaction électronique et ce sont encore cette année dans les catégories Voyages/Transport (821 $), Automobile/Motorisés (308 $), Décoration/Maison (178 $) et Électronique (168 $) qu’ils ont consommées le plus.

En revanche, si l’on examine le montant total dépensé en ligne par les cyberacheteurs, on observe que 60 % des achats ont été faits dans les catégories spécifiques suivantes : Voyages/Transport (38 %), Vêtements/Chaussures/Bijoux/Accessoires (13 %) et Électronique (9 %).

Amazon domine le commerce électronique au Québec

L’enquête a également permis de reconfirmer la domination d’Amazon. Sauf pour la catégorie Voyages/Transport et aussi Spectacles/Sorties/Restaurants, Amazon éclipse ses rivales dans toutes les autres.

« Il n’est guère surprenant de voir Amazon au sommet de la liste des sites Web utilisés par les Québécois en 2018-2019 : 44 % des cyberacheteurs y ont fait au moins un achat sur une base mensuelle, un bond de 6 points comparativement à 2017, et il accapare 17 % du montant total des achats en ligne, une hausse de 2 points. En moyenne, les cyberacheteurs québécois ont réalisé des transactions d’une valeur de 112 $ sur Amazon, la médiane étant de 50 $. Le seul site québécois qui se démarque dans le top 10 des sites Web, toutes catégories confondues est celui de Simons, pour les articles de mode », explique Claire Bourget.

L’origine perçue des sites

Pour déterminer l’origine des sites Web sur lesquels les cyberacheteurs ont fait leurs achats en ligne, le CEFRIO a utilisé la classification suivante : Québec, Canada, États-Unis et ailleurs dans le monde. Fait particulièrement intéressant, alors que 30 % des cyberacheteurs québécois ont eu l’impression d’acheter sur un site américain, dans les faits, c’est plutôt 52 % des achats en ligne effectués qui ont été faits sur des sites américains. On achète donc beaucoup plus sur des sites américains qu’on le pense.

Autres données intéressantes 

Ces dernières années, on note des changements majeurs dans le type d’appareils utilisés par les Québécois, pour l’achat en ligne : alors qu’en 2012-2013, seulement 4 % le faisaient avec leur téléphone intelligent, c’est maintenant 15 % qui y recourent, un impressionnant bond de 11 points. Il en est de même pour la tablette, dont l’usage est passé de 4 % à 14 %, une progression remarquable de 10 points. Le recours à l’ordinateur, fixe (35 %) ou portable (36 %), est en recul respectivement de 12 et 6 points par rapport à 2012-2013.

Un adulte québécois sur deux utilise son téléphone intelligent en magasin pour chercher des renseignements sur les produits (50 %), demander l’avis de leur entourage en envoyant une photo du produit (38 %), comparer les prix (37 %) ou encore vérifier la disponibilité d’un produit ailleurs (35 %).

Les cyberacheteurs accordent aussi une grande importance à la livraison des articles qu’ils commandent en ligne : 84 % ne veulent pas devoir payer des frais de livraison, 79 % souhaitent recevoir un message texte à l’arrivée de l’article à leur domicile et 34 % s’attendent à une livraison dans les 24 h suivant leur commande. Il en va de même pour le retour des articles : 80 % des cyberacheteurs souhaitent pouvoir les retourner en magasin ou dans un point de service et 66 % des acheteurs désirent avoir une étiquette de retour payée et fournie par le cybercommerçant.

Ces données et statistiques, et bien d’autres tout aussi instructives sont accessibles sur notre site : iceq.cefrio.qc.ca.

À propos de l’Indice du commerce électronique au Québec  

L’Indice du commerce électronique au Québec 2018-2019 a été réalisé grâce au soutien financier du gouvernement du Québec. La collecte de données a été effectuée par la firme BIP Recherche.

À lire : Le patron d’Amazon, l’homme le plus riche dans l’histoire moderne

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Économie numérique

Utilisation d’Internet par les Québécois en 2018, l’écart diminue entre les générations

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Les adultes québécois, tous âges confondus, sont de plus en plus connectés à Internet, et une majorité d’entre eux l’utilise quotidiennement. Mais l’usage qu’ils font de leur temps de connexion, et leur habileté à se servir de cet outil varie selon les générations, un écart qui se rétrécit toutefois avec le temps : la fameuse « fracture numérique » se situe maintenant autour de 55 ans, soit 10 ans de plus qu’il y a à peine quelques années. Ces constats, on les retrouve dans l’enquête NETendances 2018 du CEFRIO, rendue publique le 22 août 2019 sur les grandes tendances générationnelles de l’utilisation d’Internet.

« Plus on est jeune, plus notre niveau d’habileté est élevé, et plus on se sert d’Internet pour de multiples activités, comme le divertissement ou l’achat en ligne, l’accès aux services bancaires ; c’est la diversité de l’usage qui distingue les tranches d’âge », observe Claire Bourget, directrice principale, Recherche marketing au CEFRIO.

Ainsi, 77 % des adultes de 18 à 24 ans étaient abonnés à au moins un service payant pour visionner des films ou des séries sur Internet en 2018, deux adultes sur trois dans la tranche 25 à 34 ans (65 %), la moitié dans celle de 35 à 54 ans (50 %); 44 % dans celle de 55 à 64 ans et chez les 65 ans et plus, c’est moins d’un adulte sur trois (31 %) qui possédait un abonnement.

Sans surprise donc, ce sont les jeunes adultes québécois (18 à 34 ans) qui étaient les plus actifs sur Internet (96 % des 18 à 24 ans l’utilisaient au moins une fois par jour en 2018 alors que cette proportion était de 95 % chez les 25 à 34 ans), un taux qui tombe à 61 % chez les 65 ans et plus. Ce sont les 18 à 24 ans également qui affichaient le taux de détention le plus élevé de téléphone intelligent (97 %) en 2018. Par contre, les adultes de tous les autres groupes dépassent les 18 à 24 ans quand il s’agit de détenir une tablette électronique, la génération championne étant les 35 à 54 ans, à 63 %. Sur le podium, on retrouve les 55 à 64 ans, à 58 %, et les 25 à 34 ans, à 50 %. 

Même les 65 ans et plus (49 %) dépassent les 18 à 24 ans, bons derniers à 38 %. Dans tous les groupes, le taux de détention d’une montre électronique ne dépassait pas les 10 % en 2018.

Réseaux sociaux, services bancaires et commerce électronique

L’utilisation à des fins personnelles des réseaux sociaux se situait dans la fourchette de 78 % à 98 % pour les quatre groupes âgés de moins de 65 ans en 2018, alors que le taux d’utilisation des réseaux sociaux se situait à 49 % chez les 65 ans et plus. Presque à égalité, YouTube était le plus populaire chez les 18 à 24 ans (84 %) et chez les 25 à 34 ans (83 %), tandis que Facebook était le réseau le plus utilisé chez les X (35-54 ans), les jeunes baby-boomers (55 à 65 ans) et les plus vieux baby-boomers (65 ans et plus). Et bien sûr, en 2018, la génération Z (18 à 24 ans) dépassait toutes les autres, et de loin, en ce qui concerne l’utilisation d’Instagram (62 %) et de SnapChat (69 %).

Les adultes de 18 à 24 ans et de 25 à 34 ans ont été les plus grands utilisateurs de services bancaires en ligne, ceux-ci ayant consulté leur compte au cours du mois précédant l’enquête dans une proportion de 91 % et 90 % respectivement ; l’ont également fait, les 35 à 54 ans (83 %) et les 55 à 64 ans (72 %), ainsi que les plus vieux baby-boomers et leurs parents fermant la marche à 43 %.

Pour ce qui est des modes de paiement utilisés au cours de la dernière année, la solution Flash (balayage de la carte de débit ou de crédit devant le lecteur) reste toujours celle que plus de la moitié (55 %) des Québécois préfère (entre 42 % et 69 %, selon le groupe d’âge), alors que seulement 10 % ont recouru au paiement mobile avec téléphone intelligent, les plus prompts à le faire étant les 18 à 24 ans, à 21 %.

Enfin, en matière d’achats en ligne, les adultes des générations Z (18 à 24 ans), Y (25 à 34 ans) et X (35 à 54 ans) ont acheté en ligne sur une base annuelle dans une proportion respective de 81 %, 80 % et 73 % au cours de l’année 2018, les deux générations de baby-boomers (55 à 64 ans et 65 ans et plus) sont distancées à 47 % et 30 %. En 2018, la valeur mensuelle moyenne du panier d’achats des cyberacheteurs se situait entre 209 $ et 320 $ selon les cinq groupes générationnels étudiés en 2018, tandis que la moyenne québécoise se situait à 293 $.

Les vêtements, chaussures, bijoux et accessoires demeurent la principale catégorie de produits achetés en ligne par tous les groupes d’âge, surtout les 25 à 54 ans, à 63 % ; la musique, les films et les jeux vidéo sont bon deuxième chez les 18 à 34 ans, alors que ce sont les billets pour spectacles et divertissement qui occupent ce rang chez 

les 35 ans à 64 ans. Pour les 65 ans et plus, la catégorie voyages et transport occupe le deuxième rang parmi les groupes de produits les plus achetés en ligne.

Technologies et objets intelligents : Un enthousiasme à géométrie variable

Alors que 55 % des adultes québécois voyaient d’un bon œil l’avenir des technologies et des objets intelligents dans leur quotidien en 2018, l’enthousiasme s’est avéré moins fort chez les 55 à 64 ans (43 %) et les 65 ans et plus (40 %) ; mais les 25 à 34 ans et les 35 à 54 ans formaient un solide bloc à 59 %, largement précédé par les premiers de classe, les 18 à 24 ans, à 83 %.

Source : CEFRIO

À lire : Progression de l’usage du numérique au Québec

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