Suivez-nous

Économie numérique

Purolator Canada lance le premier service de livraison du e-commerce sur 7 jours

Avatar

Publié

le

Le service Purolator Expéditif permet aux détaillants d’exécuter les commandes dans un délai de 24 heures tous les jours de la semaine.

L’entreprise d’expédition offre son nouveau service lancé ce jeudi, 11 juillet, dans quatre des grandes régions métropolitaines du Canada, soit, Toronto, Montréal, Ottawa et Vancouver.

Purolator Expéditif répond à l’évolution de la livraison directe à domicile, qui selon John Ferguson, président de Purolator, augmentera de 50% dans les cinq prochaines années.

« Purolator Expéditif est le premier et le seul service offert au Canada qui donne la capacité aux entreprises d’exécuter leurs commandes en ligne le jour même ou le lendemain avec une heure de livraison garantie », affirme M. Ferguson.

Purolator Expéditif permet aux détaillants d’exécuter les commandes dans un délai de 24 heures tous les jours de la semaine. (Purolator Inc.)

Ainsi le nouveau service s’ajoute aux options d’expédition à délai fixe garanti et permet aux clients de choisir la rapidité dont ils ont besoin et de s’assurer que les consommateurs reçoivent leurs colis à l’heure et le jour prévus.

Lire aussi : Canada : Le dernier bilan sur la ruée vers les données

Lire la suite
Publicité
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Économie numérique

Qu’est ce qui motive le Québécois à faire son épicerie en ligne ?

Avatar

Publié

le

Ces dernières années, plusieurs grandes enseignes et PME ont lancé leurs épiceries en ligne. Qui sont ces Québécois qui ont suivi la tendance ? Le secteur a t-il un avenir prometteur ? C’est ce qu’une nouvelle étude a tenté de cerner.

Le Centre facilitant la recherche et l’innovation dans les organisations (CEFRIO) a publié ce mardi, 16 juillet, une étude intitulée Portrait du commerce électronique alimentaire au Québec. Un enquête a été menée afin d’observer l’évolution du marché, et les attentes du consommateur québécois.

Bien que les Québécois ne soient pas nombreux à faire leurs épiceries en ligne, le secteur se réinvente dans ce domaine et annonce des investissements importants pour intégrer davantage le numérique.

« Avec l’adoption de nouveaux modèles d’affaire en commerce électronique, il apparaît que l’industrie de la distribution en alimentation au Québec s’apprête à vivre de grands changements », a mentionné Claire Bourget, directrice principale Recherche marketing pour le CEFRIO.

Profiter des nouvelles formules numériques pour acheter moins cher

Selon l’étude, 7 % de Québécois, âgés de moins de 55 ans, ont acheté en ligne des produits alimentaires au cours des mois de décembre 2018 à février 2019.

Le taux le plus élevé des acheteurs a été enregistré à Montréal. Ces clients sont surtout des diplômés universitaires et, avec enfant(s) au foyer.

En surfant sur le web pour faire leurs épiceries, ils cherchent à sauver du temps et de l’argent. L’enquête a révélé que « le consommateur québécois demeure sensible aux prix et il aime bénéficier de rabais. »

Voici les formules adoptées par les acheteurs au Québec :

  • Acheter en ligne son épicerie et ramasser en magasin
  • Magasiner en ligne par abonnement : Cette formule consiste à commander en ligne, sous forme d’abonnements, des paniers appelés « prêts à cuisiner » qui proposent aux consommateurs des recettes et des ingrédients frais.
  • Acheter en ligne des produits spécialisés
  • D’autres formules permettent d’avoir des rabais ou de réaliser des ventes directes sans intermédiaires

Lire aussi : Canada: Les trois initiatives principales de la première Politique alimentaire

Lire la suite

Économie numérique

CodeCan : 272 000 élèves canadiens et leurs enseignants à l’école de la programmation

Avatar

Publié

le

Le ministre des Ressources naturelles, Amarjeet Sohi, a annoncé lundi, au nom du ministre de l’Innovation, des Sciences et du Développement économique, l’honorable Navdeep Bains, l’octroi de 9,4 millions de dollars à Canada en programmation dans le cadre du second volet du programme CodeCan du gouvernement du Canada.

Le Canada veut se doter d’une main-d’œuvre chevronnée en sciences, en technologie, en ingénierie et en mathématiques (STIM), qui sera capable de soutenir la concurrence dans l’économie numérique. 

Afin de préparer la génération montante de travailleurs à se démarquer dans une économie de plus en plus numérique, le gouvernement du Canada aide des millions de jeunes Canadiens qui souhaitent améliorer leurs compétences numériques. Ainsi, grâce à un partenariat avec Canada en programmation, plus de 272 000 élèves canadiens ainsi que leurs enseignants auront l’occasion d’acquérir des compétences numériques

Le programme CodeCan donne aux jeunes, de la maternelle à la fin du secondaire, l’occasion d’acquérir des compétences numériques, comme le codage, l’analyse de données et le développement de contenu numérique, y compris l’intelligence artificielle. CodeCan aide également les enseignants à acquérir le savoir-faire nécessaire pour intégrer les nouvelles compétences numériques et les nouvelles technologies en classe. 

Le programme a aussi comme objectif d’inciter un plus grand nombre de jeunes femmes, d’Autochtones et d’autres membres de groupes sous-représentés à poursuivre une carrière en STIM. Dans le cadre du premier volet du programme CodeCan, plus de 1,9 million d’élèves et d’enseignants de partout au Canada ont reçu de la formation.

CodeCan cadre bien avec la Charte canadienne du numérique

Canada en programmation se servira de ces fonds fédéraux pour offrir de la formation en codage et en compétences numériques à plus de 272 000 élèves de la maternelle à la fin du secondaire. De plus, l’organisme fournira à plus de 15 000 enseignants, dans toutes les régions du pays, la possibilité d’acquérir des compétences ou de se perfectionner en vue d’enseigner le codage en classe.

Grâce à ses camionnettes Code Mobile, qui sont toutes munies d’ordinateurs portables et de laboratoires de codage, Canada en programmation proposera des expériences d’apprentissage à des groupes sous-représentés vivant dans les collectivités rurales et éloignées du Canada.

CodeCan cadre bien avec la Charte canadienne du numérique, une approche tout à fait canadienne fondée sur des principes visant à renforcer la confiance de la population à l’égard du monde numérique. Le premier principe de la Charte consiste à donner à tous les Canadiens des chances égales de participer au monde numérique et à leur permettre de disposer des outils nécessaires pour ce faire, c’est-à-dire l’accès, la connectivité, la littératie et les compétences.

Lire la suite

Actualités

Québec finance 50 jeunes francophones pionniers de l’entrepreneuriat de 30 pays d’Afrique subsaharienne et des Caraïbes

Avatar

Publié

le

La Secrétaire générale de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), Louise Mushikiwabo, a effectué une visite au Québec du 9 au 11 juin. Au cours d’une activité organisée par Les Offices jeunesse internationaux du Québec, le Secrétariat à la jeunesse du ministère du Conseil exécutif et le ministère québécois des Relations internationales et de la Francophonie, Québec a annoncé une contribution financière de 320 000 $ à l’endroit de jeunes entrepreneurs francophones.

Un peu plus de 150 jeunes étaient réunis le mardi 11 juin dans la nouvelle agora de l’Assemblée nationale du Québec sous le thème « Activité et inspiration jeunesse » afin de mettre en valeur des initiatives québécoises qui pourraient inspirer les actions de la Francophonie.

Inspirer les actions de l’OIF par des initiatives québécoises

Lors de cette activité, la ministre des Relations internationales et de la Francophonie, Nadine Girault, a annoncé une contribution financière du gouvernement du Québec de 320 000 $ pour appuyer l’OIF dans le programme « 50 jeunes pionniers de l’entrepreneuriat francophone ». « Dans tous les gouvernements et États membres de l’OIF, ce qui est gage de succès et de prospérité, c’est l’impulsion de sa jeunesse. Sa fièvre, son audace, sa créativité et sa volonté de faire les choses différemment et d’innover », a-t-elle souligné.

Les participants de l’activité jeunesse organisée à l’occasion de la visite de la secrétaire générale de la Francophonie (Groupe CNW/Cabinet de la ministre des Relations internationales et de la Francophonie)

Cette somme permettra l’accompagnement de 50 jeunes entrepreneurs à la tête d’entreprises à fort potentiel de croissance de 30 pays membres d’Afrique subsaharienne et des Caraïbes. Grâce à du mentorat et à des programmes de formation d’universités de calibre mondial, ces jeunes recevront l’appui nécessaire pour amener leurs entreprises au niveau supérieur.

« Les frontières que nous connaissions, qu’elles aient été physiques ou psychologiques, n’existes plus à l’ère du numérique. Notre rôle est de nourrir l’ambition des jeunes, qui peuvent bénéficier de cet avantage certain qu’est la langue française, notre langue commune, qui peut apporter une différence pour leur avenir, où qu’ils soient dans l’espace francophone. »

– Nadine Girault, ministre des Relations internationales et de la Francophonie

La ministre des Relations internationales et de la Francophonie, Nadine Girault, a rappelé que ce n’est pas un hasard, mais un choix stratégique qui a été fait tout au cours de cette première visite officielle de Mme Mushikiwabo valoriser le nouveau visage de la Francophonie québécoise.

La jeunesse, le nouveau visage de la Francophonie québécoise

Soulignant que d’accepter de passer le flambeau à la relève constitue souvent un défi, la ministre Girault a affirmé qu’il y avait là une occasion unique pour le Québec de participer au repositionnement de la Francophonie.

Compte tenu du fait que les priorités du gouvernement du Québec et de la nouvelle secrétaire générale étaient en phase, notamment quant à la modernisation de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) et sur les plans de l’éducation, de la jeunesse et de l’économie, la ministre a exprimé que le temps était venu d’offrir une place prépondérante aux jeunes, cette génération qui est mieux formée, mieux équipée à l’ère du numérique et de l’intelligence artificielle.

À lire : Près de 5 millions de dollars pour propulser l’entrepreneuriat des jeunes francophones


Lire la suite

Nous suivre sur Facebook

Publicité

en-avant