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Québec 2018 : Voter par la poste de l’extérieur avant le 1er octobre, c’est possible!

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À l’approche du déclenchement des élections générales provinciales, Élections Québec a invité, mercredi 15 août, les électrices et électeurs québécois qui seront temporairement à l’extérieur de la province les jours de vote à faire une demande d’inscription au vote hors Québec.

Vous pourriez voter par la poste si vous remplissez les conditions d’admission et que vous faites une demande d’inscription au plus tard le mercredi 12 septembre à 23 h 59, heure du Québec.

Au total, il y a huit jours pour voter : sept jours de vote par anticipation, du 21 au 27 septembre, et le jour même des élections, le 1er octobre.

Pour voter hors Québec, vous devez être une électrice ou un électeur et vous deviez avoir votre domicile dans la province depuis 12 mois consécutifs au moment de votre départ. Vous devez également avoir quitté le Québec depuis 2 ans ou moins, sauf exception, et avoir l’intention d’y revenir.

Sept jours de vote par anticipation…

L’exception au délai de deux ans vise les personnes affectées à l’extérieur de la province pour le compte du gouvernement du Québec ou du Canada, incluant les Forces armées canadiennes, ou d’un organisme international dont le Québec ou le Canada est membre et auquel il verse une contribution. Si vous êtes dans cette situation et que vous avez quitté le Québec depuis plus de deux ans, vous êtes donc admissible à voter hors Québec.

Lors des dernières élections générales, en avril 2014, plus de 18 000 électrices et électeurs se sont inscrits au vote hors Québec.

Rappelons que pour être une électrice ou un électeur, une personne doit :

  • avoir 18 ans ou plus;
  • avoir la citoyenneté canadienne;
  • avoir son domicile au Québec depuis six mois;
  • ne pas être sous curatelle ou avoir perdu ses droits électoraux.

La demande d’inscription pour voter hors Québec

Le site www.elections.quebec fournit plus d’information et permet de faire une demande d’inscription en ligne ou de télécharger un formulaire pour faire une demande par télécopieur ou par la poste.

Source : Directeur général des élections

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Burkina Faso : le Canada « choqué » par la mort de Kirk Woodman

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Les autorités canadiennes ont appris avec « effroi », jeudi 17 janvier, la mort de Kirk Woodman. Le Canadien originaire d’Halifax qui avait été kidnappé par un groupe armé, mardi 15 janvier, a été retrouvé le corps criblé de balles au Burkina Faso, pays d’Afrique de l’Ouest.

Au nom du gouvernement, la ministre des Affaires étrangères, Chrystia Freeland, a dit que le Canada est « consterné et profondément attristé » que Kirk Woodman, qui avait été enlevé le 15 janvier 2019, ait été tué au Burkina Faso. « Nous offrons nos sincères condoléances à la famille de M. Woodman en cette période extrêmement difficile », a déclaré jeudi 17 janvier Mme Freeland.

Une « période extrêmement difficile »

Selon le ministère burkinabé de la Sécurité, le corps de Kirk Woodman a été retrouvé mercredi 16 janvier, criblé de balles, dans la province d’Oudalan, non loin de la frontière entre le Burkina-Faso et le Niger. Il a ensuite été conduit à Gorom-Gorom avant d’être acheminé à la morgue de l’hôpital de Dori.

« Nous adressons nos sincères condoléances à la famille et aux proches de M. Woodman. C’est une période éprouvante et extrêmement douloureuse pour eux et ils bénéficient du soutien inconditionnel du Canada. Alors qu’ils pleurent cette tragédie, nous demandons que leur vie privée soit respectée. »

– Chrystia Freeland, ministre des Affaires étrangères

En attendant, le Canada a condamné les responsables de ce crime odieux. « Nous travaillons avec le gouvernement du Burkina Faso et d’autres partenaires internationaux afin de rechercher les responsables et les traduire en justice », a indiqué la ministre canadienne des Affaires étrangères, tout en soulignant que « la priorité du gouvernement [canadien] est la sécurité et la protection des Canadiens ».

Kirk Woodman a passé 20 ans de sa vie en Afrique de l’Ouest

Pour rappel, Kirk Woodman était un employé de la société minière canadienne Progress Minerals. « M. Woodman était un géologue hautement respecté, dont la carrière s’est étendue sur 30 ans, dont 20 ans en Afrique de l’Ouest », a commenté le patron de Progress Minerals, Adam Spencer, dans un communiqué.

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Commission scolaire English-Montréal, « que la lumière soit faite » sur les allégations

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La Commission scolaire English-Montréal (CSEM) fait l’objet d’une « grosse » enquête ministérielle sur plusieurs allégations portant notamment sur la gestion des ressources matérielles et humaines ainsi que le climat organisationnel à la CSEM.

C’est la plus importante commission scolaire anglophone du Québec. La CSEM, puisque c’est d’elle qu’il s’agit, compte 77 écoles et centres de formation pour 44 000 élèves. Afin de dresser un portrait objectif et complet des nombreuses allégations portées à la connaissance du ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur concernant la gouvernance et la gestion des ressources à la Commission scolaire English-Montréal au cours des dernières années, le ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, Jean-François Roberge, s’est « rapidement » saisi du dossier.

Des « allégations préoccupantes » selon le ministre Roberge

Dans une lettre en date du 15 janvier 2019 et adressée à la Sous-ministre de l’Éducation, le ministre Jean-François Roberge a autorisé l’équipe des enquêtes ministérielles et réseaux du Ministère à mener une enquête à la CSEM sur les situations rapportées. Celles-ci touchent notamment la gestion des ressources matérielles et des ressources humaines ainsi que le climat organisationnel. « Les allégations portées à l’attention du ministère dans les dernières années à propos de la gouvernance et de la gestion des ressources dans ce dossier sont préoccupantes », s’est inquiété M. Roberge.

Cette enquête administrative, déclenchée en vertu des articles 478.3 et 478.4 de la Loi sur l’instruction publique, a pour objectif de dresser un portrait de la situation et de déterminer les actions à prendre, le cas échéant.

Contrairement au gouvernement précédent, le nouveau ministre de l’Éducation dit vouloir agir sans attendre pour nous assurer que les institutions publiques québécoises soient gouvernées et administrées de façon saine et selon les règles d’éthique. « Nous nous devons d’agir rapidement dans l’intérêt de la CSEM et, par conséquent, des élèves, de leurs parents et des membres du personnel », fait valoir Jean-François Roberge, tout en tenant à « maintenir les liens de confiance » qui existent entre la CSEM et la communauté.

Fin des enquêtes au plus tard le 10 septembre 2019

Même si un travail remarquable se fait auprès des élèves de la Commission scolaire English-Montréal, souligne le ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, « il serait dommage qu’il soit entaché par des actes qui ne sont pas acceptables sur le plan de l’éthique ».

À en croire la lettre du ministre, les travaux d’enquête doivent prendre fin au plus tard le 10 septembre 2019 et avoir fait l’objet d’un rapport complet à cette date. « De plus, je demande à obtenir un rapport préliminaire des travaux accomplis au plus tard le 3 juin 2019. Par ailleurs, je demande à ce que l’on porte à mon attention immédiate tout constat qui pourrait exiger, dans les circonstances, qu’une mesure soit prise avant la fin des travaux », s’est voulu on ne peut plus clair le ministre Roberge dans sa lettre.

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« L’appel à lâcher prise », la nouvelle vitrine du tourisme québécois

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Le Québec est riche de destinations culturelles et naturelles que le spectateur découvrira très prochainement à travers une nouvelle série dont la bande sonore sera sublimée par la voix de Charlotte Cardin.

La nouvelle série nommée « L’appel à lâcher prise » mettra en valeur le Québec comme destination touristique. Il s’agit du nouveau projet promotionnel de l’Alliance de l’industrie touristique du Québec.

La série présente 8 épisodes de 3 à 5 minutes qui mettent en vedette 2 duos de voyageurs au Québec. Les 4 premiers épisodes présentent les échappées des deux globetrotters français Alex Vizéo et Steven Herteleer. Sandra Rodriguez et sa fille Paola Franqui racontent leurs aventures au Québec dans les quatre épisodes qui suivent. À l’automne prochain, l’acteur et blogueur mexicain, Alan Estrada fera découvrir ce que recèle la province pour les voyageurs de l’hiver.

En plus de faire connaître les acteurs de l’industrie, appelés par l’alliance les originaux, le but de cette campagne est de promouvoir le Québec comme destination de bien-être et de découvertes émotives. D’où le titre de la série.

« Le Québec n’est pas une simple destination : c’est une invitation à lâcher prise et à se reconnecter à ce qui compte vraiment », dépeint Martin Soucy, président de l’alliance.

Présenté par la plateforme Québec Original, le premier épisode sortira ce vendredi, 18 janvier. Tous les épisodes seront en ligne sur la chaîne YouTube de Québec Original, dès le 6 mars prochain.

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