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Économie

Québec, l’accès des immigrants à l’emploi augmente

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Selon une étude publiée aujourd’hui, 3 juillet 2018, par Statistique Québec, l’accès à l’emploi chez les immigrants a augmenté au cours des dix dernières années.

L’article titré Regard sur l’apport grandissant de la population immigrante au marché du travail québécois dresse le bilan de la création et l’occupation d’emploi de 2006 à 2017 dans la province et la part comblée par les immigrants.

Pendant cette période 480 000 emplois ont été créés « dont environ 250 000, soit un peu plus de la moitié, ont été comblés par des personnes immigrantes. » L’accès des personnes immigrantes à l’emploi passe de fait de 10,9 % en 2006 à 15,6 % en 2017.

La majorité des personnes immigrantes qui ont fait leurs entrées dans le marché du travail ont entre 25 à 54 ans.

Malgré la hausse, l’accès de cette catégorie à l’emploi reste toujours inférieur aux personnes nées au Canada.

« Toutefois, les hommes immigrants âgés de 25 à 54 ans se trouvant au pays depuis plus de 5 ans affichent désormais, en 2017, un taux d’emploi comparable à celui des hommes du même groupe d’âge nés au Canada. »

Les femmes immigrantes se positionnent en tête de liste avec une augmentation de leur part dans l’accès à l’emploi qui s’élève à +126 100, alors que celle des hommes se chiffre à +124 100.

Les personnes immigrantes qui détiennent un diplôme universitaire représentent le plus grand taux d’insertion au marché du travail. Près de la moitié de cette catégorie, soit +116 000, ont un diplôme canadien.  

Avec cette augmentation, le Québec se positionne après l’Ontario en matière de croissance de l’emploi des personnes immigrantes (+369 500) et devance celle de l’Alberta (+221 000).

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Actualités

Québec-France : 3 000 acteurs et décideurs aux Entretiens Jacques Cartier 2018 à Lyon

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Du lundi 12 novembre au mercredi 14 novembre, pour la 31ème année consécutive, les acteurs académiques, scientifiques, culturels, économiques et institutionnels du Québec et de la France se rassemblent pour renforcer l’écosystème franco-québécois lors des conférences, événements et rencontres de réseautage des Entretiens Jacques Cartier (EJC), organisés par le Centre Jacques Cartier en Auvergne-Rhône-Alpes à Lyon.

Plus de 3 000 acteurs et décideurs aux Entretiens Jacques Cartier! Cette année, les participants échangent autour de huit grands thèmes : la santé/sciences de la vie, l’énergie et le développement durable, la mobilité/territoires et villes intelligentes, les enjeux sociaux et économiques, la finances et les affaires juridiques, le numérique et la technologies, l’entrepreneuriat, la culture, l’art et la performance.

Tenu chaque année alternativement en Auvergne-Rhône-Alpes et à Montréal, l’événement est devenu un rassemblement incontournable et référent, comme en témoigne la présence d’institutions publiques et académiques telles que l’Université Concordia ou la Métropole de Lyon, ainsi que d’entreprises de renom telles que Pure Vodka ou Michelin.

Un carrefour d’échanges féconds pour les territoires en mutation

Au total, ce sont 440 conférenciers, dont 39 % sont québécois et 61 % français, dont 38 % sont des femmes et 62 % des hommes, qui animeront les 35 événements au programme. À ce jour, plus de 14 000 conférenciers et plus de 70 000 acteurs ont été rassemblés autour de 600 évènements et conférences dans le cadre des éditions des EJC.

En plus des entreprises privées effectuant le déplacement jusqu’à Lyon pour participer aux échanges, ce sont près de quinze partenaires officiels québécois qui organisent cette année des missions pour contribuer à la perpétuation d’un réseau dynamique et coopératif.

Michel Leblanc, président et chef de la direction de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain (CCMM), qui participe aux Entretiens Jacques Cartier depuis plus de 15 ans, croit savoir que « l’internationalisation et l’exploration de nouveaux marchés constituent une étape incontournable pour les entreprises qui souhaitent accélérer leur croissance ». « La Chambre et ses experts Acclr en commerce international sont ainsi heureux d’accompagner une délégation de 27 entreprises dans le cadre de la mission en Auvergne-Rhône-Alpes et de les appuyer dans le renforcement de leurs liens commerciaux avec l’Europe », fait valoir M. Leblanc.

Selon le patron de la CCMM, « les Entretiens Jacques Cartier représentent l’occasion d’établir une relation durable avec de futurs partenaires et de tirer profit de la récente entrée en vigueur provisoire de l’Accord économique et commercial global ».

Le baromètre des EJC : regards croisés sur l’entrepreneuriat!

Pour la deuxième année consécutive, un baromètre a été proposé à 50 participants triés sur le volet et représentant des institutions et organismes québécois et français. Les répondants ont ainsi pu partager et comparer leurs visions de l’entrepreneuriat. À l’unanimité, français et québécois, s’accordent à dire que « posséder un bon réseau est une condition essentielle à la réussite d’un entrepreneur. La créativité et l’innovation, à 66 % chez les répondants québécois et à 50 % chez les répondants français, marquent la deuxième caractéristique essentielle au succès d’une entreprise.

Selon Frédéric Bove, directeur général du Centre Jacques Cartier, le baromètre de l’entrepreneuriat Lyon-Montréal est « un outil utile et disponible pour toutes les organisations intéressées (universités, chambres de commerces…) proposant des axes de réflexion et des tendances qui nourrissent les activités des Entretiens Jacques Cartier, et notamment notre forum des Entrepreneurs France-Québec ».

Au cœur de nombreux débats, à la question « laquelle de ces affirmations vous semble la plus juste concernant la place des femmes dans l’entrepreneuriat? », 44 % des répondants français et 29 % des répondants québécois affirment que « les femmes n’ont pas encore la place qu’elles méritent dans le champ entrepreneurial ». Cette divergence de point de vue demeure depuis 2017, démontrant que les répondants français considèrent que la femme ne possède pas la place méritée dans le monde de l’entrepreneuriat.

En tout état de cause, pour les organisateurs, le baromètre des Entretiens Jacques Cartier vise à faire connaître les besoins des entrepreneurs pour adapter les initiatives d’accompagnement à l’entrepreneuriat, comprendre les attentes des entrepreneurs Français, Québécois et Canadiens et favoriser les échanges d’affaires entre les deux territoires.

Source : Centre Jacques Cartier

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Actualités

Le Canada appuie l’entrepreneuriat comme perspective professionnelle

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À partir de ce lundi, 12 novembre, on célèbre partout dans le monde la semaine de l’entrepreneuriat. Pour encourager les nouvelles générations à entreprendre plusieurs événements et outils sont lancés en outre la semaine des entrepreneurs à l’école.

À l’occasion de cet événement mondial, le premier ministre Justin Trudeau a noté l’importance de l’entrepreneuriat dans la création d’emplois et la stimulation de la créativité. Il a notamment rappelé les enjeux du gouvernement pour augmenter et soutenir la communauté entrepreneuriale.

« Les célébrations de cette année soulignent l’importance d’appuyer les entrepreneures et les jeunes diplômés qui souhaitent lancer et bâtir de nouvelles entreprises. Nous devons également créer une communauté d’entrepreneurs plus inclusive et plus axée sur la collaboration », a-t-il dit.

Au Québec, OSEntreprendre va à la rencontre des jeunes

Forte de deux ans d’expériences La semaine des entrepreneurs à l’école revient avec pour objectif de doubler son public cible. À partir d’aujourd’hui et jusqu’au 23 novembre, des jeunes du primaire à l’université rencontreront un entrepreneur de leur communauté. Alors qu’en 2017, l’événement a touché plus de 10 000 élèves de partout dans la province, cette année, l’initiative vise 20 000 jeunes.

« J’ai eu l’opportunité de redonner aux plus jeunes en tant que conférencière dans le cadre de la Semaine des entrepreneurs à l’école 2017. J’ai visité mon ancienne école secondaire l’Aubier et je suis heureuse d’avoir pu inspirer des jeunes à entreprendre et à oser relever des défis! » Leattytia Badibanga, fondatrice Les Pattes jaunes, Chaudière-Appalaches.

Entrepreneuriat et éducation

Des centaines de conférences seront données durant la semaine afin d’initier les élèves et les étudiants à l’entrepreneuriat. OSEntreprendre, créateur de l’événement, considère cette action en outre d’un point de vue pédagogique. Pour Manon Théberge, présidente-directrice générale de la semaine, il s’agit d’une approche « qui génère des retombées significatives sur le développement des jeunes et leur réussite éducative. »

À savoir : L’année 2018 a été marquée par le lancement de la première Stratégie pour les femmes en entrepreneuriat du Canada.

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Économie

Les Québécois, ces consommateurs bien avisés

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À l’approche du Black Friday, certains sont peut-être réticents à l’idée d’en profiter pour faire de bonnes affaires. Il faut bien dire que les images apocalyptiques des grands soldes répulsent les gens qui craignent la foule et les comportements inadéquats. En revanche au Québec, il paraît qu’on est moins susceptible de faire face à ce genre de scénarios. Selon une étude publiée ce mercredi, 7 novembre, les Québécois sont loin d’être des consommateurs compulsifs et stressés. Soupir…

Moins de consommateurs compulsifs au Québec

Les sondages faits dans le cadre de l’étude du Conseil canadien du commerce de détail (CCCD) montrent que 34% des Québécois font des achats impulsifs contre 43% Canadiens. D’autres chiffres dénotent un Québec qui se démarque par des habitudes plus modérées en termes de consommation.

En fait, alors que les Québécois envisagent de débourser 458 $ dans les achats des fêtes, dans le reste du Canada, on prévoit 675 $. De plus, la fréquentation des grandes journées de soldes est moins importante dans la province qu’ailleurs. Ainsi par exemple, 25% des Québécois prévoient de faire des achats durant le Boxing Day par rapport à 35% des Canadiens.

« Nous constatons que les habitudes d’achat des Québécois diffèrent de celles observées à la grandeur du pays. Les statistiques recueillies reflètent bien les tendances de l’industrie. » Marc Fortin, président du CCCD Québec.

Magasinage plus relax

En plus de ces taux significatifs, les Québécois ne réagissent pas comme le reste du pays face à la gestion des achats des fêtes. D’une part, ils sont moins nombreux (45% des Québécois) à se sentir stressés par rapport aux Canadiens (57 %). D’autre part, pas de précipitation en vue ! Et ce sachant que 20% des Québécois ont déjà commencé le magazine des fêtes contre 28% des Canadiens.

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