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Économie

Québec : Le taux de chômage est au niveau le plus bas en 43 ans

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Le bilan sur la population active dans les 12 derniers mois affiche des résultats positifs au Québec, selon une étude publiée par Statistique Canada.

Au Canada, malgré l’augmentation de l’emploi et du nombre d’heures travaillées, le chômage a observé une petite hausse de 0,1 % pour s’établir à 5,5 %. Et ce en raison d’un nombre accru de personnes à la recherche de travail.

L’augmentation de l’emploi a été observée à l’échelle nationale presque entièrement dans le travail à temps plein. La hausse totale est estimée à 421 000 (+2,3 %), par rapport à 12 mois plus tôt.

Au mois de juin, on a enregistré un plus grand nombre de travailleurs à l’échelle nationale dans les domaines suivants : Les soins de santé et l’assistance sociale, les services d’enseignement, le transport et l’entreposage ainsi que l’information, la culture et les loisirs.

Le commerce de gros et de détail, les « autres services », la fabrication ainsi que les ressources naturelles, sont les secteurs où il y a moins de personnes à l’emploi.

Le bilan du Québec

Le bilan sur la population active du Québec a révélé une augmentation de l’emplois de 68 000 (+1,6 %). Cette hausse a touché principalement le travail à temps plein. Les domaines qui ont enregistré une hausse au mois de juin sont les services d’enseignement et le secteur de l’information, de la culture et des loisirs.

Par ailleurs, on a observé moins de travailleurs dans le secteur de la fabrication et les services de réparation et d’entretien ainsi que les services personnels et les services de blanchissage.

En parallèle le taux de chômage, de 4,9 % en juin, était au plus bas en 43 ans.

Lire aussi : FEMMES 4.0 : vers une présence accrue des femmes dans les emplois manufacturiers au Québec

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Économie

Les jeunes et l’argent, un programme pour améliorer la littératie financière des jeunes Canadiens

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La Fondation canadienne d’éducation économique (FCEE) et IG Gestion de patrimoine ont annoncé le lancement de la nouvelle édition du programme primé Les jeunes et l’argent. Cette ressource a été créée à l’intention des jeunes Canadiens pour leur enseigner la littératie financière et bâtir leur confiance et leur santé financières futures.

Le programme Les jeunes et l’argent comprend un manuel actualisé ainsi qu’un nouveau site Web (lesjeunesetlargent.com) où les enseignants et les parents peuvent trouver des guides de soutien. Le manuel et le site Web Les jeunes et l’argent existent en français et en anglais.

« Nos études confirment que les jeunes veulent en apprendre plus sur l’argent à la maison et à l’école et qu’ils aimeraient savoir comment le gérer judicieusement, fait remarquer Gary Rabbior, président et chef de la direction de la Fondation canadienne d’éducation économique et auteur du manuel Les jeunes et l’argent. 

Les parents souhaitent la même chose pour leurs enfants, et les enseignants sont prêts à donner un coup de main. Les jeunes et l’argent est une ressource utile pour parler d’argent aux jeunes et bâtir leurs connaissances et compétences financières. Nous sommes très reconnaissants envers IG Gestion de patrimoine pour leur généreux soutien pendant toutes ces années. »

Un nouveau cours obligatoire d’exploration de carrière pour les élèves de 10è année en Ontario

Partout au pays, les parents, les éducateurs et les gouvernements sont de plus en plus déterminés à aider les Canadiens, et surtout les jeunes, à améliorer leurs capacités et leur confiance en matière de finances.

Dernièrement, le gouvernement de l’Ontario a annoncé pour les élèves de la 10e année un nouveau cours obligatoire d’exploration de carrière qui comprend un important volet de littératie financière. Ce nouveau cours entre en vigueur pendant la présente année scolaire et exige des élèves qu’ils établissent un plan financier pour leur première année après l’obtention de leur diplôme.

Les jeunes veulent apprendre à bien gérer leur argent!

Une étude menée par la FCEE en 2017 auprès de plus de 6 000 élèves canadiens de la septième à la douzième année révèle que les jeunes veulent apprendre à bien gérer leur argent, sans le gaspiller; qu’ils veulent savoir quoi faire avec leur épargne et comment l’investir; et qu’ils souhaitent faire les bons choix pour leur carrière et leur capacité de gagner un revenu.  

À lire : Parler argent aux enfants: un sujet tabou ?

« En leur procurant de l’information et des outils dans le cadre du programme Les jeunes et l’argent, nous aiderons les jeunes Canadiens à prendre de meilleures décisions et à améliorer leur avenir financier, souligne Jeff Carney, président et chef de la direction d’IG Gestion de patrimoine. Nous savons aussi que les parents et les enseignants ont besoin d’aide à cet égard. Voilà pourquoi les quelque 4 000 conseillers IG, d’un bout à l’autre du pays, sont disponibles pour donner gratuitement des ateliers Les jeunes et l’argent à ceux qui en ont grandement besoin. »

Le programme Les jeunes et l’argent est soutenu par IG Gestion de patrimoine depuis plus de 20 ans

Au fil des années, ce programme primé a généré de l’intérêt pour l’éducation financière et contribué à améliorer les capacités et la confiance des jeunes Canadiens en matière de finances. C’est l’une des ressources d’éducation financière les plus utilisées mondialement, avec plus de 500 000 exemplaires du manuel distribués gratuitement à des jeunes, à des parents et à des éducateurs partout au Canada – et ailleurs dans le monde.

Pour obtenir une copie papier ou numérique du manuel, visitez www.lesjeunesetlargent.com.

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Actualités

Baby-boomers : l’entrepreneuriat comme seconde carrière

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Les baby-boomers – et particulièrement ceux dont les enfants ont quitté le nid familial – ouvrent la marche dans le domaine de l’entrepreneuriat, redéfinissant la notion traditionnelle de transition en douceur vers la retraite. Près de la moitié (42 %) des propriétaires de petite entreprise sont des baby-boomers, et 24 % seulement sont des milléniaux. 

Parmi les Canadiens qui ont envisagé de lancer une entreprise, les baby-boomers dont les enfants ont quitté le nid familial sont ceux qui en ont réellement démarré ou acheté une dans la plus forte proportion (46 %), d’après le sondage RBC sur la petite entreprise 2019.

Quelle est leur principale motivation ? La moitié des baby-boomers (49 %) qui ont lancé ou qui envisagent de lancer une entreprise indiquent qu’ils souhaitent tirer parti de leur vaste expérience pour accroître leur revenu de retraite. Parmi les baby-boomers esseulés, 41 % affirment que leur principale motivation a été ou sera le départ de leurs enfants.

« L’avenir s’annonce radieux pour l’économie canadienne, qui est stimulée en grande partie par les petites entreprises, a déclaré Lori Darlington, vice-présidente, Petite entreprise et partenariats stratégiques de RBC. Les baby-boomers ont un sens remarquable de l’entrepreneuriat. Beaucoup concrétisent les projets qui les passionnent et puisent dans leur vaste expérience pour stimuler l’économie des petites entreprises. En parallèle, leur enthousiasme et leur leadership encouragent les entrepreneurs de demain, issus de la génération Y, à suivre leurs pas. »

Face aux baby-boomers, les milléniaux porteront le flambeau

Bien que ce sont les baby-boomers qui font rouler l’économie des petites entreprises aujourd’hui, l’esprit entrepreneurial est bien présent parmi les plus jeunes. En fait, 70 % des milléniaux ont envisagé d’avoir une entreprise – une hausse de 7 % par rapport à 2018 – et 53 % des milléniaux non propriétaires participent actuellement à l’économie à la demande avec un emploi secondaire.

Pour ce qui est de leurs motivations, les personnes de la génération Y, plus que celles de tout autre groupe démographique, affirment qu’elles lanceraient une entreprise pour les raisons suivantes :

  • Avoir le plein contrôle de leur carrière (92 %)
  • Mener des activités qui concordent avec leurs valeurs personnelles (89 %)
  • Présenter de nouvelles offres intéressantes sur le marché (85 %)

Comme ils ont plus de temps devant eux, les milléniaux sont également plus nombreux que les personnes de tout autre groupe d’âge à dire qu’ils souhaitent créer quelque chose à léguer à leurs enfants ; près des deux tiers (62 %) des répondants étaient d’accord avec cette affirmation, par rapport à 44 % au sein de la population générale. En comparaison, seulement 34 % des baby-boomers sans enfants à la maison ont indiqué qu’il s’agissait d’une de leurs motivations à titre d’entrepreneurs, ce qui laisse croire qu’ils souhaitent d’abord et avant tout consacrer leur temps à des projets qui leur sont chers.

Les aspirants entrepreneurs privilégient une meilleure préparation et une plus grande stabilité avant de se lancer

Bien que le nombre de Canadiens qui songent à démarrer une entreprise soit en hausse par rapport à l’an dernier (57 % en 2019 par rapport à 54 % en 2018), les aspirants entrepreneurs font preuve de prudence et privilégient la préparation. Leurs réponses indiquent qu’ils favorisent une approche pragmatique au démarrage d’une entreprise : 68 % des aspirants entrepreneurs estiment que les recherches constituent l’étape la plus importante à cet égard. En revanche, les propriétaires d’entreprise actuels ont indiqué qu’ils ont d’abord misé sur la prise de contact avec des clients potentiels pour lancer la leur.

Préparation au démarrage d’une entreprisePropriétairesd’entrepriseAspirantsentrepreneurs*
Prendre contact avec des clients potentiels pourstimuler les affaires44 %49 %
Faire des recherches sur les façons dedémarrer une entreprise, notamment endemandant des conseils à d’autresentrepreneurs et professionnels du monde desaffaires34 %68 %
Mettre à l’essai une nouvelle idée d’activitécommerciale dans mes temps libres26 %48 %
Épargner ou rembourser des dettes23 %52 %
Trouver un accompagnateur, un mentor ou unconseiller en affaires qui peut m’aider àdémarrer ou à faire croître mon entreprise21 %46 %
Prendre contact avec des investisseurs12 %31 %
* Les aspirants entrepreneurs sont des non-propriétaires d’entreprise qui ont songé à démarrer une entreprise.

« Les aspirants entrepreneurs d’aujourd’hui font preuve d’une plus grande prudence quand il s’agit de devenir propriétaires. Celle-ci peut être de nature générationnelle et s’expliquer par la conjoncture socioéconomique, a ajouté Mme Darlington. Bien que la prudence et la préparation soient importantes, elles ne devraient jamais empêcher les entrepreneurs de donner vie à leurs rêves et à leurs idées novatrices. Heureusement, RBC offre aux Canadiens un vaste éventail de ressources – renseignements, conseillers en affaires et solutions qui vont au-delà des services bancaires traditionnels – afin de les aider à devenir propriétaires d’entreprise en toute confiance.

En effet, la Banque propose plusieurs solutions en ligne, mobiles et conviviales qui visent à soutenir les aspirants entrepreneurs et les propriétaires actifs à chaque étape de leur cheminement. Nous offrons notamment ce qui suit :

  • Ownr, une solution en ligne abordable qui permet d’enregistrer son entreprise ou de la constituer en société rapidement
  • Un ensemble de forfaits pour la petite entreprise dont l’ouverture peut se faire en ligne
  • Une gamme d’offres adaptées aux besoins des entreprises et des solutions numériques qui vont au-delà des services bancaires traditionnels pour aider les propriétaires à économiser temps et argent dans la gestion de leurs activités quotidiennes.

À lire : La Banque de développement du Canada soutient plus d’entrepreneurs que jamais

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SPGQ : «le gouvernement Legault fait preuve de mépris envers ses employés»

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Le Syndicat de professionnelles et professionnels du gouvernement du Québec (SPGQ) s’indigne des propos du premier ministre, François Legault, qui dit ne plus avoir d’argent pour augmenter les salaires des employés de l’État malgré les milliards de surplus engrangés par le gouvernement.

« Le premier ministre fait preuve de mépris envers les employés de l’État qui s’échinent au quotidien à rendre des services essentiels à la population québécoise, indique Line Lamarre, présidente du SPGQ. C’est tout à fait indigne d’un gouvernement de traiter de cette façon les salariés chargés de mettre en œuvre ses politiques. »

Déjà, les syndiqués ont dû se contenter d’un maigre montant forfaitaire de 250$ cette année pendant qu’une majorité de salariés québécois, selon l’Institut du Québec, encaissent des augmentations d’environ 5 % en 2019. 

D’après l’Institut de la statistique du Québec, le personnel professionnel de l’État accusait l’an dernier un retard de la rémunération globale de 9,9 % avec le réseau universitaire, de 17,7 % avec les entreprises publiques, de 16,4 % avec l’administration fédérale et de 22,7 % avec l’administration municipale.

Le SPGQ met en garde le gouvernement

Ce n’est pas en offrant des augmentations de salaire équivalentes à l’inflation que le gouvernement parviendra à régler ses problèmes de plus en plus criants d’attraction et de rétention de la main-d’œuvre. C’est le maintien de l’expertise gouvernementale qui est en jeu!

« Les offres faméliques du premier ministre François Legault sont une insulte à l’intelligence des employés de l’État », estime Mme Lamarre. Elle ajoute que “ces offres sont d’autant plus dérangeantes qu’elles arrivent alors que les négociations ne sont même pas commencées.”

Le SPGQ s’inquiète aussi grandement de l’idée du premier ministre d’offrir des rémunérations différenciées. « Nous craignons qu’encore une fois les corps d’emploi majoritairement féminins soient pénalisés dans cet exercice », note Mme Lamarre. 

Déjà, le syndicat constate que les professionnelles sont victimes de discrimination systémique. Le gouvernement devrait tout mettre en œuvre pour assurer aux femmes une véritable équité plutôt que d’augmenter ces injustices.

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