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Le POT au Canada

Québec – Sensibilisation des jeunes sur 4 sphères de risques liés à l’usage de cannabis

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Une nouvelle campagne d’information et de sensibilisation a été lancée lundi 4 février sur les quatre sphères de risques liés à l’usage de cannabis. Celle-ci s’adresse principalement à deux groupes de population, soit les jeunes âgés de 15 à 17 ans et les jeunes adultes qui ont entre 18 et 34 ans.

La campagne, qui porte la signature générique « Impossible que le cannabis fasse ça. Mais il y a de vrais risques », met en opposition de faux et de vrais risques associés à la consommation de la substance. Elle vise à attirer l’attention des jeunes, grâce à des images surprenantes, dans le but de leur communiquer ensuite de l’information sur les conséquences que le cannabis peut avoir sur leur santé.

L’accent de la campagne est mis sur les quatre sphères de risques qui font consensus chez les experts en ce qui a trait au cannabis :

  • le risque de développer une dépendance;
  • le risque de nuire au développement du cerveau;
  • les risques liés à la santé mentale;
  • les risques liés au mélange avec d’autres substances.

À lire aussi : Produits à base de cannabis : le Canada envisage une réglementation stricte

« Notre gouvernement s’est engagé à déployer tous les efforts possibles pour mieux protéger la population, et tout particulièrement les adolescents et les jeunes adultes, contre les effets néfastes du cannabis. »

– Lionel Carmant, ministre délégué à la Santé et aux Services sociaux.

Selon M. Carmant, la nouvelle campagne de sensibilisation été conçue pour mieux rejoindre les jeunes, qui sont « plus vulnérables devant les risques réels que représente le cannabis », bien qu’il soit maintenant légal. « Ainsi, fait valoir le ministre, nous prenons des moyens efficaces pour contrer la banalisation du cannabis et mieux conscientiser nos jeunes aux risques qu’ils courent lorsqu’ils en consomment ».

À lire aussi : À deux mois de la légalisation, Québec déclenche une grosse campagne

En plus de panneaux d’affichage, des publicités seront diffusées à la télévision, à la radio numérique, au cinéma et sur le Web. La campagne incitera également les personnes issues des groupes ciblés à s’informer en consultant le site Québec.ca/cannabis.

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SQDC : la Société québécoise du cannabis a vendu 10 tonnes de pot en 6 mois d’activités

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Pour l’exercice financier de 292 jours débutant le 12 juin 2018 et clos le 30 mars 2019, la Société québécoise du cannabis (SQDC) a réalisé des ventes totalisant 71 M$, soit 9,9 tonnes de cannabis. Mais en réalité, la vente de cannabis récréatif est devenue légale au Canada à partir du 17 octobre 2018.

Après un départ en flèche dès les premiers jours, la SQDC a dû rapidement prendre la décision de n’ouvrir ses succursales que 4 jours par semaine, en raison de difficultés d’approvisionnement prenant de court l’ensemble des provinces, peu importe le modèle d’affaires (public, privé ou hybride), le nombre de producteurs retenus ou le modèle logistique.

À lire : La SQDC a vendu 5,7 tonnes de pot en 3 mois

À la fin de l’exercice, les succursales de la Société étaient ouvertes 5 jours semaines et elles le sont aujourd’hui à raison de 7 jours. Malgré ces difficultés d’approvisionnement et un plan de déploiement ralenti, selon les données publiées par Statistique Canada, la SQDC estime qu’au cours de ses premiers mois d’activités, le Québec a été la province ayant enregistré les ventes les plus élevées au pays, tant en dollars qu’en volume.

Un résultat global de 0 $, constitué d’une perte de 4,9 M$…

La SQDC montre un résultat global de 0 $, constitué d’une perte de 4,9 M$ compensée par le gouvernement du Québec sous forme de contribution financière. Les charges nettes ont atteint 18,1 M$ et incluent des frais de démarrage non récurrents de l’ordre de 4,9 M$. Si l’on excluait ces frais, les charges nettes seraient de 13,2 M$ et la SQDC terminerait son exercice à l’équilibre financier. Les revenus gouvernementaux tirés de l’exploitation de la Société sous forme de taxe à la consommation et de droits d’accise sont de 21,7 millions de dollars.

« Malgré tous ces défis, la SQDC termine son exercice 2018-2019 à l’équilibre financier, si l’on exclue les frais de démarrage non récurrents. Une réalisation dont elle n’est pas peu fière. »

– Société québécoise du cannabis

La SQDC projette atteindre la rentabilité au cours de son prochain exercice, selon ses prévisions budgétaires qui tiennent compte des cycles d’approvisionnement de ses producteurs. Le bénéfice anticipé dans le budget 2019-2020 du gouvernement du Québec pour la SQDC est de 20 M$. À cela s’ajoutent des revenus projetés pour le Québec d’environ 62 M$ provenant de taxe à la consommation et de droits d’accise.

« La SQDC génère de la valeur, tout en accomplissant sa mission santé »

La Société génère donc de la valeur tout en accomplissant sa mission d’éducation et de protection de la santé en intégrant progressivement les consommateurs au marché licite. Les profits dégagés seront réinvestis notamment en prévention et en recherche en matière de cannabis.

Rappelons que la SQDC a été fondée le 12 juin 2018. Le 17 octobre suivant, la vente de cannabis récréatif devenait légale au Canada. Le gouvernement du Québec a confié à la SAQ la tâche de mettre sur pied la SQDC afin d’assurer la distribution et la vente du cannabis dans une perspective de protection de la santé, afin d’intégrer les consommateurs au marché licite du cannabis et de les y maintenir, sans favoriser la consommation de cannabis.

Source : Société québécoise du cannabis

Consultez le Rapport annuel via SQDC.ca

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Qui sont les membre de la nouvelle Association québécoise de l’industrie du cannabis?

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L’Association québécoise de l’industrie du cannabis (AQIC) a annoncé ce mardi, 16 avril, sa création.

L’AQIC a déclaré qu’elle se donne pour mission de représenter l’industrie québécoise du cannabis et de contribuer de manière constructive et responsable à son développement.

« continuer à bâtir ce secteur ensemble »

L’association souhaite inscrire son action dans le cadre de la réflexion collective en cours sur l’encadrement de cette nouvelle industrie et soutenir les objectifs de santé et de sécurité publiques visés par la légalisation du cannabis.

Ces objectifs sont la réduction des méfaits associés à la consommation par l’offre de produits de qualité soumis à de rigoureux contrôles et la redirection des profits de la vente de cannabis vers l’économie licite.

 « Le développement de l’industrie du cannabis au Québec s’accélère. Il devenait de plus en plus évident qu’un regroupement sectoriel était nécessaire, non seulement pour encourager cette croissance, mais aussi pour aborder collectivement les enjeux spécifiques au contexte québécois et contribuer à bâtir le cadre règlementaire de façon responsable en collaboration avec le gouvernement et l’ensemble des parties prenantes », explique Michel Timperio, président du conseil d’administration de l’AQIC et président de la division Cannabis de Neptune Solutions Bien-Être.

L’AQIC se consacrera principalement aux enjeux de juridiction provinciale et collaborera avec le Conseil du cannabis canadien (C3), l’association regroupant des producteurs autorisés de tout le pays, sur les dossiers de juridiction fédérale.

« Le cannabis et l’industrie qui l’entoure sont encore méconnus. C’est pourquoi nous comptons échanger avec un grand nombre d’organismes pour continuer à bâtir ce secteur ensemble », ajoute M. Timperio.

Membres de l’AQIC

Les fondateurs de l’association, nommément Great White North, HEXO, Mtl Cannabis, Neptune Solutions Bien-Être, Origine Nature, ROSE ScienceVie, Terranueva et Verdélite Sciences, sont d’actuels et futurs producteurs et transformateurs autorisés de cannabis médical ou récréatif disposant d’installations situées au Québec.

L’ensemble des entreprises régies par la Loi sur le cannabis ou dont la demande de licence est en cours auprès de Santé Canada pour un site d’opérations situé au Québec est éligible à devenir membre de l’AQIC. L’association accueille dès maintenant les nouveaux membres, peu importe la catégorie de licence détenue ou demandée en vertu de la Loi sur le cannabis.

« Le marché du cannabis québécois est en émergence. C’est pourquoi nous encourageons autant les producteurs et transformateurs déjà autorisés que ceux qui sont en attente de la délivrance de leur licence à devenir membre de l’association. Nous souhaitons être le plus représentatifs possible afin de façonner une association qui répondra aux besoins de l’industrie », conclut M. Timperio.

Source : Communiqué de presse de l’AQIC

Lire aussi : Québec – Sensibilisation des jeunes sur 4 sphères de risques liés à l’usage de cannabis

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Cannabis

La SQDC a vendu 5,7 tonnes de pot en 3 mois

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La Société québécoise du cannabis (SQDC) a publié ce mercredi, 23 janvier, son premier bilan après trois mois d’activités. Les premiers chiffres du pot légal sont en outre attendus par les investisseurs qui lorgnent cette nouvelle économie.

Est-ce que vous vous rappelez des files d’attentes devant les magasins de pot à Montréal pendant la première semaine d’ouverture ? Ceux qui se posaient des questions sur les recettes de la SQDC, auront de quoi se faire une petite idée avec les quelques chiffres annoncés aujourd’hui.

Il faut savoir d’abord que les succursales de la province ont effectué 860 000 transactions.

L’entreprise a totalisé 40 M$ de revenu en vendant 5,7 tonnes de pot.

À cette étape, le défi principal de cette économie naissante demeure l’approvisionnement. En effet, la SQDC a souligné que la demande est encore plus importante que la production autorisée.

Elle a rappelé aussi que même si elle a lancé l’appel d’offres en décembre pour avoir plus de fournisseurs, « aucun volume additionnel important ne sera disponible avant la fin du printemps 2019. »  

Du nouveau sur les points de vente

La société a annoncé qu’une nouvelle succursale ouvrira ses portes à Gatineau, au 73 boulevard de la Gappe. Par ailleurs, elle a annulé l’ouverture de la boutique initialement prévue au 830 rue Sainte-Catherine Est à Montréal.

Cette décision a été prise afin de se conformer aux dispositions prévues dans le projet de loi 2 Loi resserrant l’encadrement du cannabis, concernant les distances séparatrices entre les succursales et les établissements d’enseignement collégiaux et universitaires.

Notons que l’adresse de la succursale annulée est très proche de l’Université du Québec à Montréal.

Lire aussi : Cannabis récréatif – jusqu’au 15 janvier pour ajouter une clause d’interdiction de fumer dans un logement

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