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Société

Québec : violences conjugales et sexuelles au cœur d’un programme de subvention

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Un appel de projets du Programme de subvention pour favoriser la recherche, l’information, la sensibilisation et la formation en matière d’aide aux victimes d’actes criminels (la violence conjugale et les violences sexuelles) pour l’année 2018-2019 a été lancé vendredi par la Justice québécoise.  

« Ce programme de subvention soutient les personnes et les organismes dans leur mission et il contribue à leur rayonnement au travers de leur projet, mais il aide surtout les personnes victimes d’actes criminels à trouver l’appui nécessaire à leur rétablissement. Je suis heureuse que nous puissions participer au développement d’initiatives en matière de recherche, d’information, de sensibilisation et de formation qui bénéficieront aux Québécoises et aux Québécois victimes et à leur entourage », a annoncé Stéphanie Vallée, ministre de la Justice et procureure générale du Québec.

Depuis 1988, le Programme favorise la réalisation et la diffusion de recherches et de programmes d’information sur toute question relative à l’aide aux victimes d’actes criminels, ainsi que la réalisation et la diffusion de programmes d’information, de sensibilisation et de formation.

Cette année, les projets priorisés viseront la problématique de la violence conjugale et des violences sexuelles.

Une somme de 1 750 000 $ est prévue dans le cadre du Programme de subvention pour 2018-2019. Elle comprend la somme de 250 000 $ annoncée à l’occasion du Forum sur les violences sexuelles tenu le 14 décembre 2017, laquelle sera réservée aux projets favorisant l’accès aux services pour les personnes victimes de violence sexuelle.

Les personnes et les organismes à but non lucratif qui désirent s’inscrire à l’appel de projets pour le Programme 2018-2019 ont jusqu’au 15 octobre 2018 pour déposer une demande de subvention.

Rappelons que les sommes octroyées dans le cadre du Programme proviennent du Fonds d’aide aux victimes d’actes criminels (FAVAC). Ce fonds spécial, notamment destiné au financement de tels projets, a été institué au ministère de la Justice du Québec en 1988. Ses revenus proviennent principalement de sommes perçues à la suite d’infractions aux lois pénales québécoises et au Code criminel, ainsi que de sommes liées au partage des produits de la criminalité.

Éducation

Embellissement : 140 écoles au Québec deviendront plus belles pour la rentrée scolaire 2019-2020 – la liste…

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Des milliers d’élèves québécois du préscolaire et du primaire pourront profiter de cours d’école plus attrayantes dès la prochaine rentrée scolaire grâce à un investissement gouvernemental de 3 millions de dollars annoncé par le gouvernement du Québec. Au total, 140 établissements scolaires, répartis dans 49 Commissions scolaires, bénéficieront de la mesure d’embellissement.

Le ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, Jean-François Roberge, en a fait l’annonce aujourd’hui, vendredi 17 mai, lors de son passage à l’école alternative des Quatre-Saisons de la Commission scolaire Marie-Victorin. Cet établissement recevra d’ailleurs un montant de 25 000 $ qui lui permettra d’aménager un terrain multisport synthétique ainsi qu’un mobilier urbain avec arbres et arbustes. « En rendant les milieux de vie encore plus dynamiques, nous développons leur envie de bouger et leur envie de fréquenter l’école, ce qui contribue à leur réussite », a-t-il souligné.

À lire : L’école l’Accueil de Scott : entre calvaire et hémorragie financière…

Cette aide financière est accordée dans le cadre de la mesure Embellissement des cours d’école pour l’année scolaire 2018‑2019 du ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur.

Profitant de l’occasion, Jean-François Roberge a rappelé que les écoles primaires devront offrir quotidiennement deux périodes de récréation d’au moins 20 minutes chacune, et ce, dès la prochaine rentrée scolaire. « Plus tôt cette année, nous avons annoncé que tous les élèves du préscolaire et du primaire bénéficieraient de deux périodes de 20 minutes obligatoires de récréation chaque jour, et ce, à compter de la rentrée 2019 », a insisté le ministre de l’Éducation.

L’importance d’avoir de belles écoles…

Grâce aux investissements réalisés pour l’embellissement des cours d’école, les élèves auront accès à des installations de qualité desquelles ils pourront profiter pleinement. « Depuis le jour 1 de notre gouvernement, nous insistons sur l’importance d’avoir de belles écoles, de beaux milieux pour nos élèves », a fait valoir M. Roberge.

Liste des écoles qui bénéficieront de la mesure Embellissement en 2019

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Affaires judiciaires

Mandats d’aide juridique : un premier Guide au Québec pour les avocats de pratique privée

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Le Jeune Barreau de Montréal (JBM), a lancé aujourd’hui vendredi 17 mai, le Guide d’organisation du travail et de facturation pour les avocats et avocates de pratique privée acceptant les mandats d’aide juridique : Guide des avocats vers l’aide juridique, ainsi qu’un Registre des experts pouvant agir devant les tribunaux et qui acceptent les mandats d’aide juridique.

Le Guide des avocats vers l’aide juridique aidera les avocats à travers le cheminement d’un dossier d’aide juridique, de l’inscription à titre d’avocats acceptant des mandats d’aide juridique, en passant par la vérification de l’admissibilité d’un client, jusqu’au processus de facturation.

Le Registre, contenant une centaine d’experts de divers domaines ayant déjà agi devant les tribunaux à l’occasion d’un mandat d’aide juridique, permettra aux avocats de trouver des ressources dans le cadre de leurs mandats.

Me Jonathan Pierre Étienne, président du JBM, indique que « les avocats des secteurs public et privé jouent tous un rôle fondamental dans l’offre de services juridiques et il importe d’assurer la pérennité de ces deux composantes de notre système. « C’est dans cette perspective que nous lançons le Guide des avocats vers l’aide juridique afin que plus d’avocats acceptent des mandats d’aide juridique », a-t-il indiqué.

Un Guide pour une plus grande accessibilité à la justice

Selon la ministre de la Justice du Québec, Me Sonia Lebel, « les avocats qui acceptent des mandats d’aide juridique contribuent à rendre la justice plus accessible pour les justiciables. En répondant davantage aux besoins des avocats de pratique privée, ceux-ci seront mieux outillés pour mener à bien leurs mandats. »

À lire : Lueur d’espoir avec AQAADI pour les 18 000 dossiers d’immigration annulés ?

Le président de la Commission des services juridiques (CSJ), Me Yvan Niquette, souligne que « ce Guide est une belle initiative du JBM favorisant une plus grande accessibilité à la justice. Il deviendra un outil indispensable pour tout avocat de la pratique privée qui accepte ou qui songe à accepter des mandats d’aide juridique ».

Depuis plusieurs années, de nombreux besoins quant à la procédure à suivre sont rapportés par les avocats en pratique privée acceptant des mandats d’aide juridique. En 2016, le JBM recommandait notamment la création d’un manuel de facturation à l’intention des avocats de la pratique privée afin de faciliter le processus.

Source : CSJ

À lire : Nouveaux services d’accompagnement des victimes d’agressions sexuelles au Québec

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Société

Pièges à éviter quand on magasine un service internet

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À l’approche de la période de déménagements plusieurs personnes profitent de l’occasion pour changer de service internet et profiter des nouvelles offres. Or parfois les promotions qui ont l’air intéressantes cachent de mauvaises surprises, alerte le Bureau de la concurrence.

Suite à des plaintes reçues de consommateurs qui ont été mal informés par les vendeurs de services internet, le Bureau de la concurrence a lancé ce vendredi, 17 mai, une alerte consommateurs. Celle-ci porte sur les offres promotionnelles qui font croire aux acheteurs que le prix promotionnel spécial est un prix garanti « pour toujours ».

Les vendeurs ne mentionnent pas que c’est que le rabais mensuel qui est « garanti », et non le prix final. De fait, les consommateurs peuvent se trouver après la signature du contrat avec des augmentations du prix mensuel non prévues.

Voici les conseils du Bureau de la concurrence pour éviter cette situation :

  1. Demandez si le prix promotionnel s’applique uniquement aux nouveaux clients. Demandez quel sera le prix habituel après la promotion.
  2. Connaissez les modalités principales de votre entente. Lisez les petits caractères sur les publicités en ligne ou sur les dépliants. Les entreprises y précisent souvent que le prix des services peut augmenter pendant la période d’engagement du client.
  3. Lisez votre entente de service attentivement. Demandez toujours une copie des modalités de service et lisez-les attentivement. Obtenez vos soumissions par écrit. Vérifiez si on vous facturera des frais si vous mettez fin à votre abonnement avant la date prévue.
  4. Souvenez-vous que vous avez peut-être droit à un délai de réflexion. Lorsque vous signez un contrat pour obtenir un produit ou un service auprès d’un vendeur qui cogne à votre porte, vous pourriez avoir droit à un certain nombre de jours pour annuler l’entente sans donner de raison et sans pénalité. Le nombre de jours varie.
  5. Gardez tous les documents. Certaines publicités visent une région ou une période spécifique, donc les autorités n’ont peut-être pas accès à la publicité en question. Lorsque c’est possible, gardez une copie des publicités numériques ou imprimées, des courriels échangés avec un représentant de vente d’un fournisseur de services de télécommunications et des documents relatifs aux indications données de vive voix au moment de signer le contrat; envoyez-les lorsque vous formulez une plainte.

Source : Bureau de la concurrence

Lire aussi : Les Québécois, ces consommateurs bien avisés

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