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Mobilité internationale

Québec Volontaire : la Fondation LOJIQ reçoit 50 000 $ pour permettre à 20 jeunes de passer à l’action

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Dans le cadre du programme Objectif Avenir RBC, la Fondation LOJIQ a reçu un don de 50 000 $ qui lui permettra d’accompagner et de soutenir financièrement 20 jeunes de Québec Volontaire, dans la réalisation de projets d’engagement citoyen. Chacun de ces jeunes aura l’occasion de vivre une expérience de volontariat et de s’impliquer au service de la communauté.

Cet appui s’inscrit dans la campagne de financement de la Fondation LOJIQ et représente le premier don majeur en faveur du financement du nouveau programme Québec Volontaire de LOJIQ (Les Offices jeunesse internationaux du Québec) mis en œuvre depuis le 1er avril dernier. « Nous sommes honorés de la confiance de la RBC qui témoigne de notre volonté commune de permettre aux jeunes du Québec de se connecter à leur plein potentiel », a précisé Diane Hamel, présidente du conseil d’administration de la Fondation LOJIQ.

Pour sa part, Karine Bélanger-Beaudry, directrice régionale marketing et citoyenneté d’entreprise chez RBC a expliqué que le  programme Objectif Avenir RBC permet de « Faire une différence » dans la communauté et dans la vie des jeunes. « Avec ce don important, nous suscitons l’engagement des jeunes dans la vie communautaire tout en les aidant à se préparer au marché du travail de l’avenir », a-t-elle souligné.

Favoriser l’engagement citoyen des jeunes à travers Québec Volontaire

Accessible aux 18 à 29 ans, Québec Volontaire favorise l’engagement citoyen des jeunes en leur permettant de s’impliquer auprès d’un organisme œuvrant au bénéfice d’une communauté et impliquant une mobilité au Québec, au Canada ou à l’international. Le programme vise le développement personnel, l’acquisition de nouvelles aptitudes et l’élargissement des réseaux des jeunes.

À lire : Projets : LOJIQ s’implique pour aider de jeunes Québécois à changer le monde

Rappelons que la Fondation LOJIQ encourage la réalisation d’expériences positives dans les parcours des jeunes. Elle participe à la diversification des financements de l’Office franco-québécois pour la jeunesse (OFQJ) et de l’Office Québec Monde pour la jeunesse (OQMJ) et anime le vaste réseau des anciens participants de LOJIQ. Sa campagne de financement « Ensemble ouvrons-leur le monde » porte notamment sur le cofinancement du programme Québec Volontaire appuyé par le Secrétariat à la jeunesse dans le cadre de la Stratégie d’action jeunesse 2016-2021.

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Journée mondiale des réfugiés : les chiffres parlent au Canada et dans le monde

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À l’occasion de la Journée mondiale des réfugiés, ce jeudi 20 juin, un dernier rapport du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) indique que le nombre de personnes fuyant la guerre, les persécutions et les conflits a dépassé 70 millions.

Le Canada a réinstallé le plus de réfugiés en 2018 que tout autre pays. Selon le HCR, les Canadiens ont accepté 28 100 réfugiés en vue d’une réinstallation permanente l’an dernier, alors que les Américains étaient deuxièmes avec 22 900 réfugiés réinstallés. En revanche, les États-Unis ont reçu le plus grand nombre de demandes d’asile l’an dernier, suivi du Pérou, de l’Allemagne, de la France et de la Turquie.

Dans une déclaration conjointe, le ministre de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté, Ahmed Hussen, la ministre des Affaires étrangères, Chrystia Freeland, et la ministre du Développement international et ministre des Femmes et de l’Égalité des genres, Maryam Monsef, ont indiqué que l’aide du Canada aux réfugiés est un « engagement indéfectible » de longue date appuyé par « nos communautés » partout au pays.

À lire : Des « réfugiés Snowden » au Canada, l’altruisme des « héros » de Hong Kong

« Le Canada est un pays ouvert et diversifié. Pour les réfugiés qui fuient le danger, l’intolérance et le chaos, ces qualités représentent une source d’espoir, alors que nous fournissons un refuge sûr aux personnes les plus vulnérables du monde. C’est cette tradition que nous commémorons lors de la Journée mondiale des réfugiés », font-ils valoir.

327 000 réfugiés parrainés par le privé au Canada

Selon eux, les Canadiens ont toujours soutenu les interventions humanitaires internationales du Canada en réponse aux crises liées aux réfugiés sur la planète. Cette tradition d’aide humanitaire montre au monde que nous avons une responsabilité partagée afin d’aider les personnes déplacées, persécutées et ayant le plus besoin de protection. Nous reconnaissons également les vulnérabilités intersectionnelles particulières des femmes et des filles, des enfants, des personnes LGBTQ2 et de toutes les autres personnes appartenant à des groupes marginalisés et ciblés », ont déclaré les ministres fédéraux.

« En cette Journée mondiale des réfugiés, nous reconnaissons les difficultés auxquelles doivent faire face les réfugiés, et nous soulignons leur courage et leur résilience. Nous félicitons également tous les Canadiens compatissants qui ont aidé ceux qui en avaient besoin. »

Alors que l’année 2019 marque la célébration du 40e anniversaire du Programme de parrainage privé de réfugiés du Canada, les ministres Hussen, Freeland et Monsef ont traduit leurs remerciements aux quelque deux millions et plus de Canadiens qui ont aidé à parrainer plus de 327 000 réfugiés, faisant de ce programme un modèle dans le monde entier.

18 000 réfugiés devenus citoyens canadiens en 2018

En 2018, 18 000 réfugiés sont devenus citoyens canadiens, une augmentation substantielle par rapport à 2017, année où un peu plus de 10 000 réfugiés avaient été naturalisés. « Le Canada est reconnu comme un chef de file en matière d’aide humanitaire et, à ce titre, il travaille d’arrache-pied à l’échelle internationale pour changer la façon dont l’aide humanitaire est conçue et fournie afin que les femmes et les filles ne soient pas laissées pour compte », peut-on lire dans la déclaration.

Par ailleurs, le HCR note que la Turquie est le pays qui héberge la plus grande population de réfugiés (3,7 millions), suivi du Pakistan, de l’Ouganda, du Soudan et de l’Allemagne, pour une quatrième année d’affilée.

À lire aussi : Nouvelles arrivantes, ce que le Canada prévoit pour les femmes appartenant à une « minorité visible »

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Mobilité internationale

Frais de scolarité : Québec solidaire défend les étudiants internationaux des universités francophones

Baba-Idriss FOFANA

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À l'Assemblée nationale, Gabriel Nadeau-Dubois, député de Gouin et porte-parole de Québec solidaire

Estimant que la déréglementation est un « cadeau en or » pour les universités anglophones, mais une « très mauvaise nouvelle » pour les universités québécoises francophones, Québec solidaire réclame un moratoire sur l’implantation de la déréglementation des frais de scolarité des étudiants internationaux.

Le porte-parole de Québec solidaire, Gabriel Nadeau-Dubois, a joint sa voix jeudi aux associations étudiantes pour demander au ministre de l’Éducation de décréter un moratoire sur l’implantation de la déréglementation des frais de scolarité des étudiantes et des étudiants internationaux le temps de réaliser une étude approfondie des impacts d’une telle mesure sur les universités francophones.

« Implantée en 2008 dans six programmes d’études par le gouvernement libéral, la déréglementation des droits de scolarité pour les étudiants internationaux s’étendra à l’ensemble des programmes à partir de l’automne 2019. Nadeau-Dubois s’inquiète que la déréglementation généralisée désavantage les universités francophones et celles situées en région » – Québec solidaire

Au dire de M. Nadeau-Dubois, en permettant aux universités de faire exploser les droits de scolarité, le gouvernement va provoquer une vague sans précédent de compétition féroce. « Celles qui ont les moyens de mettre le paquet, comme les grandes universités montréalaises, vont pouvoir charger le maximum permis, tandis que les plus petites universités, comme le réseau de l’UQ, vont être désavantagées. Pour le gouvernement de la CAQ qui se prétend nationaliste, c’est une contradiction flagrante », a déploré le député de Gouin.

Un système d’enseignement supérieur à deux vitesses ?

Il refuse que le ministre de l’Éducation, Jean-François Roberge, considère les 30 000 étudiantes et étudiants internationaux comme des « vaches à lait ». « Est-il conscient que chaque année, ces personnes investissent déjà l’équivalent d’un milliard de $ dans notre économie et paient des droits qui vont de 15 à 17 000 $ par année selon les programmes ? », a interrogé l’ancien leader du mouvement étudiant, avant de marteler que « ces étudiants n’ont pas à payer encore davantage pour compenser le désinvestissement de l’État ».

À lire aussi : Nadeau-Dubois, « Je n’ai pas volé ma place »

D’après le député solidaire, ce que le ministre Roberge est en train de créer, « c’est un système d’enseignement supérieur à deux vitesses », où les universités vont se lancer les unes contre les autres pour attirer les étudiantes et les étudiants internationaux les plus riches. « On est en droit de se demander aujourd’hui s’il n’est pas en train de lancer un ballon d’essai avant la modulation des droits de scolarité pour les étudiantes et étudiants québécois, le rêve de Youri Chassin », a dénoncé Gabriel Nadeau-Dubois.

Source : Québec solidaire

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AQAADI : lueur d’espoir pour les 18 000 dossiers d’immigration annulés par Québec ?

Baba-Idriss FOFANA

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Suite à la décision du gouvernement du Québec d’annuler « 18 000 dossiers d’immigration » pour cause d’une réforme de l’Immigration à travers le nouveau projet de loi PL9, l’Association québécoise des avocats et avocates en droit de l’immigration (AQAADI) a décidé, mercredi, d’attaquer en justice cette décision qu’elle juge « illégale ». Elle souhaite que Québec revienne à de meilleur sentiment en traitant avec « urgence » ce dossier.

L’affaire des 18 139 dossiers fait grand bruit non seulement au Québec mais capte aussi l’attention ailleurs dans le monde. Estimés à entre 50 000 et 60 000 personnes, ces candidats à l’immigration ont vu leur « rêve brisé » depuis quelques jours. Cette décision qualifiée « d’inhumaine et d’inacceptable » a été rejetée à l’unanimité par l’opposition québécoise depuis l’introduction du projet de loi PL9 le 7 février dernier par le ministère de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion (MIDI).

Le projet de loi PL9 de la discorde…

Déjà le 14 février dernier, dans une lettre ouverte adressée au ministre québécois de l’Immigration, 94 avocats en droit de l’immigration issus de de l’AQAADI, s’étaient clairement opposés à la volonté du gouvernement Legault de jeter 18 000 dossiers d’immigration à la poubelle, tout en l’invitant à changer d’avis. « Dans le meilleur intérêt de tous, nous vous demandons officiellement de traiter ces dossiers, de rassurer la population, et ce, tout en travaillant ensemble à parfaire le nouveau système sans préjudicier nos candidats actuels. Qu’on en prenne plus ou qu’on en prenne moins, avant toute chose, l’important c’est d’en prendre soin », avaient suggéré les avocats signataires.

« Le PL9 vise à accroître la prospérité socio-économique du Québec et à répondre adéquatement aux besoins du marché du travail par une intégration réussie des personnes immigrantes ; à offrir les bases légales nécessaires pour améliorer la francisation, l’intégration et l’adéquation entre les besoins de main-d’œuvre du Québec et le profil des candidats sélectionnés. »

Le ministre Québécois de l’Immigration, Simon Jolin Barrette, avait émis une « fin de non-recevoir » à cette requête des avocats, voulant plutôt contacter les candidats pour leur fait part des programmes disponibles notamment le Programme d’expérience québécoise (PEQ) et la déclaration d’intérêt à travers le portail Arrima. Or, d’après les révélations de M. Barrette, plus de 91 000 personnes ont fait une demande d’immigration par le biais d’Arrima sans avoir reçu un retour de la part du MIDI en six mois. Et ce, pendant que le Québec fait face à une pénurie de main-d’oeuvre sans « précédent ».

18 000 dossiers d’immigration «encombrants»

Au départ, le gouvernement s’était engagé à payer 19 millions de dollars pour se débarrasser des 18 000 dossiers d’immigration devenus « encombrants » pour mettre en branle la réforme promise par la Coalition avenir Québec (CAQ). Mais les avocats en droit de l’Immigration, tout comme les partis d’opposition, ont soutenu qu’il est « plus judicieux d’investir » ce même montant pour « étudier rapidement » les dossiers en question.

À lire aussi : Québec «hanté et tourmenté» par les 18 000 dossiers d’immigration annulés!

Pour forcer le gouvernement a traité les 18 000 dossiers, l’Association québécoise des avocats et avocates en droit de l’immigration a décidé de le poursuivre devant la justice. Est-ce que ce recours est déjà un « soulagement » pour les personnes concernées? Sans connaître l’issue de cette bataille judiciaire qui va se déclencher, tout porte à croire que Québec est tiraillé de tous les côtés sur sa nouvelle vision de l’immigration.

Rappelons qu’au lendemain du dépôt du projet de loi PL9 sur l’immigration par le gouvernement dirigé par François Legault, le gouvernement fédéral dirigé par Justin Trudeau a dit « non » à Québec qui réclamait plus de pouvoir en matière de sélection des immigrants.

À lire aussi : Portail Arrima : Québec a reçu près de 100 000 demandes d’immigration, aucun candidat invité en 6 mois…

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