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Qui sont les lauréats de la première édition québécoise de l’odyssée de l’objet?

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Le Réseau Technoscience, en partenariat avec le ministère de l’Économie et de l’Innovation, ont dévoilé ce vendredi, 5 avril, les lauréats et les lauréates de la première édition québécoise de l’Odyssée de l’Objet. 

Au total, 164 jeunes des quatre coins du Québec ont présenté leurs 28 objets réalisés sur le thème de la survie au Taz Skatepark. Ces objets ont été conçus en équipe de 5 à 7 jeunes avec le soutien d’un designer industriel membre de l’Association des designers industriels du Québec.

Les équipes lauréates ont été annoncées lors d’une cérémonie de remise de prix animée par l’aventurier et conférencier, Frédéric Dion.

Le Cardio-pelleto et le Gant aliv remportent les grands honneurs!

Le Cardio-pelleto

Medaille_OR_1erCYCLE

Le Cardio-pelleto un objet réalisé par une équipe du Collège Sainte-Anne à Montréal qui a remporté la 1ère place pour le 1er cycle. Il s’agit d’un appareil électronique révolutionnaire qui s’accroche à une pelle pour permettre de communiquer grâce à un système Bluetooth avec un capteur installé dans une mitaine ou un gant.

Son utilité : surveiller le rythme cardiaque de la personne qui fait un exercice physique dans une situation non idéale et parfois stressante. Concrètement, si son utilisateur réalise une activité physique trop intense qui met en péril son rythme cardiaque, une lumière et une alarme lui signalent qu’il doit faire une pause.

Les membres de l’équipe sont : Alexandru Boiangiu, Sarah Gherina, Peter Hagège, Nayla Rose Loutfi, Amélie Lupien, Éliane Malette et Emmanuela Mecca.

Le Gant-Aliv

Medailles_OR_2eCYCLE

Le Gant-Aliv est un objet réalisé par une équipe de l’École secondaire Évangeline à Montréal qui a remporté la 1ère place pour le 2e cycle. Les femmes actives et les hommes actifs ont tous besoin de leur gant Aliv, un accessoire qui permet de mettre en route une alarme en cas d’agression. Une simple pression sur un interrupteur placé au milieu de la paume permet de lancer une alarme de 120 décibels. De plus, le tissu est constitué de 80 % de bouteilles recyclées. Non seulement il respecte l’environnement, mais il est aussi très élégant!

Les membres de l’équipe sont : Hala Gounaine, Khadijatu Ibrahim, Tayba Jusab, Sara Peti, Sumiyyah Rasool, Habibatou Savadogo et Julianna Camilla Vergara Nuñez.

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Économie

Desjardins : les données personnelles de près de 3 millions de clients volées par un employé

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Le Mouvement Desjardins a été victime d’une fuite de données personnelles de 2,9 millions de membres personnels et corporatifs. Selon certaines informations, il y aurait un risque de vol d’identité des 40 % de clients touchés. Il s’agit notamment des noms, prénoms, dates de naissance, numéros d’assurance sociale, adresses, numéros de téléphone, courriels ainsi que d’autres renseignements portant sur les « habitudes transactionnelles ».

Le pirate à l’origine de la fuite serait un employé, un spécialiste des données, au Mouvement Desjardins. L’employé malveillant a été congédié et le stratagème qu’il aurait mis au point a été démantelé, a rassuré en conférence de presse ce jeudi, Guy Cormier, président et chef de la direction de Desjardins.

Une « situation très sérieuse », selon l’AMF!

Après en avoir été informée, l’Autorité des marchés financiers (AMF) dit s’être « rapidement enquise » des impacts potentiels de la situation et des mesures déployées par Desjardins afin d’y répondre efficacement. « L’Autorité a été rapidement avisée de l’incident tôt après sa découverte par Desjardins. L’Autorité est satisfaite des gestes posés jusqu’ici par Desjardins afin de protéger l’intérêt de ses membres et leurs actifs. Elle demeure confiante que les dirigeants de l’institution ont pris la situation en charge avec la rigueur, la transparence et la célérité que commande la situation, et que la collaboration offerte aux autorités policières est pleine et entière », a déclaré l’AMF dans un communiqué.

L’Autorité rappelle que le Mouvement Desjardins communiquera individuellement avec les membres affectés par la fuite et que des informations générales sur la situation sont disponibles sur le site Internet dédié au www.desjardins.com/renseignements-personnels.

Si l’AMF souligne qu’il s’agit d’une « situation très sérieuse », qu’elle suit de près. En raison de l’obligation légale de confidentialité à l’égard de ses travaux de surveillance prudentielle et des enquêtes policières toujours en cours, l’Autorité précise qu’elle n’émettra pas d’autres commentaires sur cette situation. « Cet incident majeur qui frappe aujourd’hui le Mouvement Desjardins met en perspective le risque omniprésent qui pèse désormais sur toutes les organisations en matière de risques liés à la sécurité de l’information », a-t-elle prévenu.

Les clients de Desjardins seront remboursés si…

Ainsi, l’Autorité insiste auprès des institutions financières qu’elle encadre sur l’importance que celles-ci évaluent adéquatement les risques associés à leurs technologies de l’information et qu’elles renforcent les mesures touchant la protection des renseignements personnels et la cybersécurité. « L’Autorité s’est donc assurée que Desjardins avait déployé immédiatement les mesures de renforcement additionnelles requises à la lumière de la faille découverte dans le cadre de cet incident », nous dit-on.

Le Mouvement Desjardins affirme que le nombre de fraudes répertoriées dans son réseau n’a pas augmenté depuis le vol. Il assure néanmoins qu’« advenant une perte financière liée à cette situation, les membres et les clients touchés seront remboursés ».

À lire : Fraude financière : Trois millions dollars ont été soutirés aux Québécois en 2018

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Politique provinciale

Transformation numérique gouvernementale : vers des services publics adaptés à la réalité d’aujourd’hui… au Québec

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Le ministre québécois délégué à la Transformation numérique gouvernementale, Éric Caire, a dévoilé aujourd’hui, lundi 3 juin, la Stratégie de transformation numérique gouvernementale 2019-2023. Celle-ci vise non seulement à offrir des services publics plus intuitifs et faciles d’utilisation pour la population du Québec, mais également à améliorer l’efficience de l’État.

Pour le public, la transformation numérique de l’État signifiera moins d’attente et d’incertitude, moins d’heures passées au téléphone, moins de paperasse et de démarches compliquées, et plus besoin de fournir à répétition les mêmes informations à chaque intervenant gouvernemental; tout cela en ligne, de manière sécuritaire.

« Il était grandement temps que le gouvernement du Québec se dote d’une stratégie complète, forte et porteuse en numérique, avec des indicateurs précis, mesurables et quantifiables; une stratégie qui vise enfin à mettre en place les outils nécessaires pour offrir à la population les bons services de manière adéquate. Je suis particulièrement fier de présenter le travail accompli, au cours des sept derniers mois, et ce qui constitue les prémices de l’administration publique de demain », a soutenu Éric Caire, ministre délégué à la Transformation numérique gouvernementale.

6 ambitions qui comportent des cibles porteuses de changement…

La Stratégie présente six grandes ambitions qui comportent des cibles porteuses de changement et qui se déclinent en indicateurs visant à mesurer la progression de la transformation numérique de l’État. Elle est accompagnée de mesures clés assurant le déploiement d’assises nécessaires à l’amorce de cette importante transformation.

  • Ambition 1 : Les citoyens sont au centre de l’évolution des services, des programmes et des politiques
    • 75 % des nouveaux services numériques sont conçus en impliquant les citoyens
    • 75 % des services numériques évolueront grâce à l’évaluation en continu des citoyens
    • 75 % des consultations publiques proposent un moyen numérique pour y participer
  • Ambition 2 : Les citoyens communiquent leurs informations une seule fois à l’administration publique
    • 50 % des services ne redemandent pas au citoyen une information déjà connue
  • Ambition 3 : Les organisations publiques sont proactives dans leurs relations avec les citoyens
    • 60 % des échéances font l’objet de rappels numériques
  • Ambition 4 : Les employés sont au cœur de la transformation
    • 100 % des organisations déploient des mesures pour réaliser la transformation numérique
    • 60 % des employés bénéficient d’un milieu de travail et de façons de faire transformés
  • Ambition 5 : Les services publics sont numériques de bout en bout
    • 75 % des services numériques présentent un taux d’utilisation supérieur à 75 %
    • 75 % des processus administratifs sont sans papier
  • Ambition 6 : Les données sont valorisées et redonnées aux citoyens
    • 60 % des organisations diffusent la majorité de leurs données à haut potentiel de réutilisation

Il faut indiquer qu’une nouvelle entité au sein du Secrétariat du Conseil du trésor, le Centre québécois d’excellence numérique (CQEN), aura pour objectif d’offrir du soutien aux organisations publiques dans la mise en œuvre de leur plan de transformation numérique. Véritable accélérateur de la transformation numérique gouvernementale, ce centre deviendra le lien entre le gouvernement et l’écosystème numérique dans une perspective de partage d’expertise et de collaboration en continu.

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Technologie

Sommet de Montréal sur l’innovation où comment faire avancer la science au bénéfice de la société

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Bloc économie du savoir 101, présenté par le Sommet de Montréal sur l’innovation, au Cabaret Québec, lors de C2 Montréa. Photo : SMI/Camille Bélanger (RES PUBLICA)

Le Sommet de Montréal sur l’innovation (SMI), l’une des plus importantes journées de conférences en recherche et innovation à Montréal, était de retour le 24 mai dernier avec pour thème La recherche de demain, maintenant. Cette 8e édition s’est tenue sur le site de la conférence C2 Montréal. 

Coorganisé par le Quartier de l’innovation de Montréal, le Fonds de recherche du Québec et Aligo Innovation, le Sommet de Montréal sur l’innovation regroupait plus de 300 participants, experts et chefs de file issus de l’industrie des sciences et des technologies afin de repenser les pratiques actuelles en recherche et de réfléchir aux enjeux futurs.

Cette rencontre, qualifiée de « succès » a permis à des sommités de la communauté scientifique, des entrepreneurs de renom et des investisseurs de contribuer à une réflexion collective sur la R-D, en plus de discuter de l’avenir des sciences et des technologies, de leurs leviers de compétitivité, de leurs nouvelles formes de financement et du rôle du citoyen en recherche.

Briser les silos pour générer davantage d’innovation

« Le Sommet de Montréal sur l’innovation 2019 a été un immense succès. Nous avons réussi, avec l’aide de partenaires exceptionnels, à réunir des décideurs, des scientifiques, des professionnels et des entrepreneurs afin de briser les silos et d’améliorer la collaboration pour générer davantage d’innovation, et ce, dans une multitude de secteurs d’activité », a déclaré Damien Silès, directeur général du Quartier de l’innovation.

« La recherche de demain servira à comprendre comment intégrer les citoyens dans l’innovation et à trouver des stratégies novatrices en termes de politiques publiques. »

– François William Croteau, responsable de la ville intelligente, des technologies de l’information et de l’innovation, Ville de Montréal

Tout comme lui, Rémi Quirion, scientifique en chef du Québec, croit savoir que les conférences et les échanges dans le cadre du SMI démontrent qu’il faut briser les silos et faire collaborer les experts de toutes les disciplines. « Pour faire face aux grands défis de notre société, il sera primordial que la recherche de demain soit aussi partenariale et intersectorielle », a-t-il ajouté.

Pourquoi le Sommet de Montréal sur l’innovation attire ?

François William Croteau, responsable de la ville intelligente, des technologies de l’information et de l’innovation au comité exécutif de la Ville de Montréal, soutient que la recherche de demain servira à comprendre comment intégrer les citoyens dans l’innovation et à trouver des stratégies novatrices en termes de politiques publiques. « Notre participation à des événements comme le Sommet de Montréal sur l’innovation est fondamentale pour y parvenir », a fait valoir celui qui est également le maire de l’arrondissement de Rosemont-La Petite-Patrie.

À lire : Montréal numérique : la Ville s’engage pour une gestion éthique et responsable des données

Rappelons que le Quartier de l’innovation (QI), lancé en mai 2013 par l’École de technologie supérieure (ÉTS) et l’Université McGill, auxquelles se sont jointes l’Université Concordia et l’Université du Québec à Montréal (UQAM), est un territoire d’expérimentation de calibre international de 3 km² au cœur de Montréal. Il a pour mission de cultiver un écosystème d’innovation unique où la collaboration et l’expérimentation entre les milieux académique, entrepreneurial et citoyen favorisent des retombées positives pour la société.

À lire aussi : Salons de l’innovation 2019 : des pratiques pour toucher les mentalités et les comportements des Canadiens

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