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Le POT au Canada

Qui sont les membre de la nouvelle Association québécoise de l’industrie du cannabis?

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L’Association québécoise de l’industrie du cannabis (AQIC) a annoncé ce mardi, 16 avril, sa création.

L’AQIC a déclaré qu’elle se donne pour mission de représenter l’industrie québécoise du cannabis et de contribuer de manière constructive et responsable à son développement.

« continuer à bâtir ce secteur ensemble »

L’association souhaite inscrire son action dans le cadre de la réflexion collective en cours sur l’encadrement de cette nouvelle industrie et soutenir les objectifs de santé et de sécurité publiques visés par la légalisation du cannabis.

Ces objectifs sont la réduction des méfaits associés à la consommation par l’offre de produits de qualité soumis à de rigoureux contrôles et la redirection des profits de la vente de cannabis vers l’économie licite.

 « Le développement de l’industrie du cannabis au Québec s’accélère. Il devenait de plus en plus évident qu’un regroupement sectoriel était nécessaire, non seulement pour encourager cette croissance, mais aussi pour aborder collectivement les enjeux spécifiques au contexte québécois et contribuer à bâtir le cadre règlementaire de façon responsable en collaboration avec le gouvernement et l’ensemble des parties prenantes », explique Michel Timperio, président du conseil d’administration de l’AQIC et président de la division Cannabis de Neptune Solutions Bien-Être.

L’AQIC se consacrera principalement aux enjeux de juridiction provinciale et collaborera avec le Conseil du cannabis canadien (C3), l’association regroupant des producteurs autorisés de tout le pays, sur les dossiers de juridiction fédérale.

« Le cannabis et l’industrie qui l’entoure sont encore méconnus. C’est pourquoi nous comptons échanger avec un grand nombre d’organismes pour continuer à bâtir ce secteur ensemble », ajoute M. Timperio.

Membres de l’AQIC

Les fondateurs de l’association, nommément Great White North, HEXO, Mtl Cannabis, Neptune Solutions Bien-Être, Origine Nature, ROSE ScienceVie, Terranueva et Verdélite Sciences, sont d’actuels et futurs producteurs et transformateurs autorisés de cannabis médical ou récréatif disposant d’installations situées au Québec.

L’ensemble des entreprises régies par la Loi sur le cannabis ou dont la demande de licence est en cours auprès de Santé Canada pour un site d’opérations situé au Québec est éligible à devenir membre de l’AQIC. L’association accueille dès maintenant les nouveaux membres, peu importe la catégorie de licence détenue ou demandée en vertu de la Loi sur le cannabis.

« Le marché du cannabis québécois est en émergence. C’est pourquoi nous encourageons autant les producteurs et transformateurs déjà autorisés que ceux qui sont en attente de la délivrance de leur licence à devenir membre de l’association. Nous souhaitons être le plus représentatifs possible afin de façonner une association qui répondra aux besoins de l’industrie », conclut M. Timperio.

Source : Communiqué de presse de l’AQIC

Lire aussi : Québec – Sensibilisation des jeunes sur 4 sphères de risques liés à l’usage de cannabis

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Actualités

Canada : Sommet national sur le cannabis à l’Assemblée des Premières Nations

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L’Assemblée des Premières Nations (APN) va tenir son tout premier Sommet national sur le cannabis les 4 et 5 septembre 2019 à Vancouver, en Colombie-Britannique, plus précisément sur le territoire des nations Musqueam, Squamish et Tsleil-Waututh. 

Des centaines de délégués se rassembleront pour échanger au sujet des plus récentes données et recherches entourant les Premières Nations et le cannabis. Il sera notamment question d’enjeux clés liés à des thèmes tels que la compétence en matière de vente et de réglementation, les effets sur la santé et sur le développement social, ainsi que le développement économique.  

Le Chef national de l’APN, Perry Bellegarde, prononcera une allocution d’ouverture devant les délégués le 4 septembre, vers 9 h 30.

Le Sommet se déroulera à l’hôtel Westin Bayshore, situé au 1601, Bayshore Drive. Le gouvernement fédéral a adopté la Loi sur le cannabis et la législation connexe en 2018 et la légalité du cannabis est maintenant chose faite. Toutefois, de nombreux enjeux et questions concernant les Premières Nations et le cannabis n’ont toujours pas été traités adéquatement. 

Un Sommet national sur le cannabis pour parler des écarts dans les lois!

Le tout premier Sommet national sur le cannabis de l’APN représentera l’un des plus exhaustifs exercices d’évaluation des enjeux et des objectifs à atteindre à s’être tenus à ce jour. 

Les délégués qui participeront au Sommet national sur le cannabis auront l’occasion d’entendre un certain nombre de conférenciers réputés parler de nombreux sujets touchant aux écarts que l’on retrouve dans les lois sur les cannabis, aux possibilités économiques, ainsi qu’à la compétence et la gouvernance en la matière chez les Premières Nations. 

Le Sommet contribuera à faire avancer le dialogue entourant les Premières Nations et le cannabis, y compris l’ensemble des approches et perspectives en matière de légalisation du cannabis. Un ordre du jour complet est disponible sur le site Web de l’APN, à l’adresse www.afn.ca.

À lire : L’INSPQ contre la commercialisation d’une gamme élargie de produits de cannabis

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Cannabis : l’Institut national de santé publique contre la commercialisation d’une gamme élargie de produits au Québec

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Le choix d’autoriser à l’échelle industrielle la commercialisation d’une gamme élargie de produits du cannabis qui sont relativement peu connus du public et beaucoup moins consommés par les usagers que la forme fumée, pose plusieurs risques pour la santé et la sécurité publiques selon l’Institut national de santé publique du Québec. 

C’est ce qu’il énonce dans un mémoire déposé dans le cadre des consultations du gouvernement du Québec concernant le Projet de règlement : Autres catégories de cannabis qui peuvent être vendues par la Société québécoise du cannabis et certaines normes relatives à la composition et aux caractéristiques du cannabis.

Pour l’Institut, l’un des risques les plus importants est celui d’une augmentation de la consommation de THC dans la population à un niveau qui n’aurait pas été atteint sans l’introduction de ces nouveaux produits. Des risques liés aux effets retardés et difficiles à anticiper de la consommation de produits comestibles de cannabis; à la consommation involontaire des produits comestibles du cannabis et à la consommation des extraits de cannabis à haute teneur en THC sont également prévisibles.

« Dans une optique de protection de la santé publique, le gouvernement du Québec aurait pu interdire la mise en vente des nouveaux produits du cannabis, y compris les boissons. Il fait toutefois preuve de prudence en proposant des restrictions règlementaires visant les produits qui pourront être vendus par la Société québécoise du cannabis. À cet égard, le monopole d’État jouera un rôle crucial dans l’encadrement de l’accès à ces nouveaux produits », dit François Gagnon, conseiller scientifique à l’Institut.

L’Institut suggère toutefois des bonifications au Règlement proposé :

  • N’autoriser que la vente de produits comestibles, y compris les boissons, qui soient reconnaissables par le goût caractéristique du cannabis.
  • Interdire la vente de toute boisson au cannabis qui soit sucrée ou ayant l’apparence des boissons de consommation populaires (par exemple, de type boissons gazeuses ou jus de fruits).
  • Confier au Comité de vigilance, une organisation indépendante, le mandat d’entériner l’appréciation faite par la Société québécoise du cannabis de la conformité des produits et extraits qu’elle offrira à la définition d’« attrayant pour les mineurs ».

L’expertise de l’Institut dans le dossier du cannabis s’appuie sur ses activités de surveillance et de vigie, de protection, de prévention et de promotion de la santé. Elle s’est également construite à partir des expertises développées en matière de règlementation de l’alcool et du tabac, en réduction des méfaits associés aux substances psychoactives illicites, ainsi qu’en développement de politiques publiques favorables à la santé.

Une version PDF du mémoire est disponible à l’adresse suivante : www.inspq.qc.ca/publications/2582.

Source : INSPQ

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Le POT au Canada

Canada, habitudes de consommation du pot chez les femmes et les hommes

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Une étude publiée ce jeudi, 15 août, par Statistique Canada met en exergue les différences d’habitudes de consommation du pot par les hommes et les femmes au Canada.

Près de cinq millions de Canadiens ont déclaré avoir consommé du cannabis au deuxième trimestre de 2019. Le nombre des consommateurs est ainsi resté inchangé par rapport à l’année passée, c’est-à-dire avant la légalisation du cannabis, entrée en vigueur le 17 octobre 2018.

L’étude a dévoilé notamment que dans cette proportion les hommes (21 %) ont consommé plus fréquemment que les femmes (12 %) durant cette période.

De plus la gente masculine est plus susceptible de consommer du cannabis tous les jours comparé aux femmes.

Fréquence et méthodes

Alors que fumer demeure le mode de consommation du cannabis le plus populaire (les hommes (68 %) et les femmes (62 %)), des disparités ont été révélées par Statistique Canada. Les voici :

  • Les hommes sont plus susceptibles d’acheter du cannabis, tandis que les femmes sont plus susceptibles d’en obtenir gratuitement par l’intermédiaire de membres de la famille et d’amis
  • 22 % des femmes versus 11 % des hommes ont déclaré que le soutien aux ventes est un facteur important, alors qu’une proportion plus élevée d’hommes accordent une plus grande importance à l’anonymat et à la discrétion (19 % des hommes par rapport à 12 % des femmes) et à la disponibilité de la souche de cannabis préférée (20 % des hommes par rapport à 11 % des femmes)
  • La consommation de cannabis séché (fleurs ou feuilles) et de haschisch est plus répandue chez les hommes que chez les femmes
  • Le quart des hommes (25 %) et 16 % des femmes pensent qu’ils consommeront du cannabis au cours des trois prochains mois, soit une proportion plus élevée que les 21 % d’hommes et les 12 % de femmes qui en consommaient actuellement

Lire aussi : Friandises au cannabis : l’interdiction de vente au Québec, une victoire pour le marché noir ?

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