Suivez-nous

Actualités

Quoi de neuf au Salon national de l’habitation 2018 ?

Publié

le

Crédit photo Avant Première MTL

Le salon de l’Habitation, l’événement montréalais incontournable des dernières tendances de design d’intérieur, d’architecture et de paysagisme, revient à la place Bonaventure du 9 au 18 mars 2018.

La période des grands travaux approche à grands pas. Cette 39e édition est une belle occasion pour faire une recherche exhaustive en la matière. Elle rassemble les professionnels qui pourront vous accompagner dans vos prochains projets et aussi ceux qui influenceront vos styles de vie.

Pour les bricoleurs avertis et ceux qui ne laissent échapper aucun détail, la programmation de cette année réserve un espace de rencontre avec des experts, des spécialistes et des blogueurs qui partageront leurs astuces et parleront des dernières modes et designs maison.

Pour avoir fait le tour des 500 exposants et converser avec les influenceurs les plus réputés, Avant Première Mtl a constaté trois grandes tendances. Même si vous ne projetez pas de grands aménagements, certaines vous donneront des idées pour apporter des changements agréables à votre quotidien.

Notre coup de cœur, la nature à portée de main

Certains ont peut-être déjà pensé se mettre à l’agriculture urbaine, intérieure et extérieure. En plus des pots de tomates cerises et d’avocats, il est désormais possible d’avoir son coin hydroponique sans avoir à s’éparpiller dans les recherches documentaires et les achats de matériel difficile à monter. Cette technique permet d’avoir plus de variétés de plantes, habituellement cultivables sous serre, 365 jours chez soi. La marque nutri power propose une nouvelle solution intérieure. En plus de son système d’irrigation et de nutrition autonome, sa colonne hydroponique se distingue par son éclairage intégré.

Le système de brioaquaponics. Crédit photo Avant Première Mtl

La solution aquaponique de brio est un agréable abrégé du jardin japonais. Son aquascaping est marié avec un charmant potager. Le tout est autogéré par un système circulaire d’arrosage et de filtration de l’eau de l’aquarium.

Une cuisine industrielle comme un vrai chef, oui c’est possible !

La cuisine contrôlée s’est démocratisée depuis quelques années. On est capable de varier les modes de cuisson et de contrôler la température comme un vrai chef. Avec ses fours à vapeur, cuiseurs sous vide et tiroirs réchauds, de marques européennes et américaines, la Maison Ethier nous a confié que la cuisine ne cesse de se transformer en laboratoire intelligent. Car, bien évidemment, tous ces condensés technologiques sont connectés à la toile via des applications.

Les technologies Gaggenau expliquées par le chef sur place. Crédit photo Avant Première Mtl

La cuisine s’habille en …

La talentueuse designer québécoise Karyne Beauregard propose cette année un monochrome et des formes sobres et élégants pour la cuisine avec îlot central. Le design dévoilé lors du salon revisite le plan linéaire en l’agrémentant par un coin déjeuner escamotable, « pour cacher les choses qu’on n’a pas envie de ranger tout de suite », nous a t-elle expliqué. S’ajoute à cette disposition, des rangements disposés en Walk-in, auquel on accède à partir du mur principal, comme dans les petites cuisines étroites des immeubles européens des années 1970. Le modèle est habillé par un noir fini mat et des matériaux robustes de la même palette.

Cuisine dessinée par Karyne Beauregard et réalisée par Entre quatre murs. Crédit photo Avant Première Mtl

L’heure est aussi aux grandes salles à manger avec les tables à rallonges faciles à manipuler et l’indémodable design organique comme cette dernière table du designer canado-américain de renommée internationale Karim Rashid.

Maison Ethier présente la dernière création du designer international Karim Rashid. Crédit photo Avant Première Mtl

Les volumes, les équipements et les meubles s’affranchissent des murs

En ouvrant toutes ses façades et une plateforme sur l’extérieur, le nouveau né de Maisons Bonneville célèbre l’œuvre inaugurale de l’architecture moderne « La maison sur la cascade » de Frank Lloyd Wright. Le modèle, qui emprunte le prénom d’Angéline l’ambassadrice de l’Opération Enfant Soleil, a été installé et lancé exclusivement lors des premières heures d’ouverture du salon. Avec ses parois presqu’entièrement vitrées et ses ouvertures ceinturant le plafond, la maison promet d’être baignée de lumières pendant toute la journée. IKEA a décoré le prototype en mettant l’accent sur le mélange chic et végétal et les couleurs pastel.

Les canapés et pouffes aux designs luxueux et sophistiqués font dans le multifonctionnel en meublant aussi bien le salon que le jardin. Chez RONA, tout comme la Maison Ethier, il n’y a pas que les sièges qui sortent à l’extérieur, des cuisines entières, sur roulettes, se déplacent elles aussi pour les shows culinaires et les fins gourmets amoureux du plein air.

Cuisines modulaires externes par RONA. Crédit photo Avant Première Mtl

Crédit photo:
Crédit photo Avant Première MTL
Lire la suite
Publicité
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Nation

Le Canada concocte un plan pour chasser 10 000 « faux immigrants » par an

Publié

le

Selon des informations révélées récemment par Radio-Canada, le gouvernement canadien prépare activement un nouveau plan de renvoi massif d’immigrants illégaux dans leur pays d’origine par le biais de l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC).

De l’ordre de 6 000 en 2018, l’expulsion d’immigrants illégaux par le Canada devrait atteindre 10 000 dans les prochaines années. Une liste de 18 000 personnes seraient en attente de renvoi. Mais parmi ces derniers, il y aurait environ 5 300 cas pour lesquels il ne semblerait pas y avoir d’obstacle au renvoi.

L’ASFC met en œuvre la procédure de renvois accélérés

L’ASFC qui est chargé de ces opérations d’expulsion aurait pour première cible les demandeurs d’asile entrés illégalement au pays et ayant été débouté par la Commission de l’immigration et du statut de réfugié du Canada (CISR), ainsi que les personnes considérées comme étant un problème de sécurité nationale, en liaison avec le crime organisé, les crimes contre l’humanité et autres actes criminels. Non sans oublier les personnes arrivées au Canada avec un visa de court séjour et qui refuseraient de partir après expiration de leur sésame.

Si l’ASFC soutient que « le Canada demeure un pays ouvert et accueillant », puisque le pays continue à « traiter équitablement, avec compassion les demandes d’asile », l’Agence estime toutefois que les personnes entrées illégalement et dont les demandes de statuts de réfugiés ont été refusées n’ont pas le droit d’y vivre.

À lire aussi : Canada : L’immigration fait passer la population à plus de 37 millions

Au nombre des 68 000 demandeurs d’asile qui seraient entrés au Canada depuis le début de 2017, dont un grand nombre d’Haïtiens fuyant les États-Unis, seulement « moins de 1 % avait été expulsé du pays » alors qu’il devrait en avoir un peu plus selon l’ASFC. C’est sans doute pour prêter main forte à l’ASFC, que le gouvernement canadien aurait versé un supplément de 7,5 millions de dollars dans son dernier budget afin d’accélérer les « renvois des demandeurs déboutés, ayant épuisé tous les recours légaux d’appel et pour lesquels on a rempli toutes les exigences au plan administratif ».

Environ 500 Haïtiens expulsés du Canada en 2018

En plus de mettre à exécution son plan des renvois accélérés des immigrants illégaux au Canada, le gouvernement fédéral travaillerait à l’instauration des cibles nationale et régionales en la matière. Rappelons que dépuis le début de l’année, environ 500 Haïtiens qui ont été renvoyés du Canada.

À lire aussi : Immigration : le Canada veut accueillir 330 000 immigrants économiques en 2019

Lire la suite

Actualités

Québec-France : 3 000 acteurs et décideurs aux Entretiens Jacques Cartier 2018 à Lyon

Publié

le

Du lundi 12 novembre au mercredi 14 novembre, pour la 31ème année consécutive, les acteurs académiques, scientifiques, culturels, économiques et institutionnels du Québec et de la France se rassemblent pour renforcer l’écosystème franco-québécois lors des conférences, événements et rencontres de réseautage des Entretiens Jacques Cartier (EJC), organisés par le Centre Jacques Cartier en Auvergne-Rhône-Alpes à Lyon.

Plus de 3 000 acteurs et décideurs aux Entretiens Jacques Cartier! Cette année, les participants échangent autour de huit grands thèmes : la santé/sciences de la vie, l’énergie et le développement durable, la mobilité/territoires et villes intelligentes, les enjeux sociaux et économiques, la finances et les affaires juridiques, le numérique et la technologies, l’entrepreneuriat, la culture, l’art et la performance.

Tenu chaque année alternativement en Auvergne-Rhône-Alpes et à Montréal, l’événement est devenu un rassemblement incontournable et référent, comme en témoigne la présence d’institutions publiques et académiques telles que l’Université Concordia ou la Métropole de Lyon, ainsi que d’entreprises de renom telles que Pure Vodka ou Michelin.

Un carrefour d’échanges féconds pour les territoires en mutation

Au total, ce sont 440 conférenciers, dont 39 % sont québécois et 61 % français, dont 38 % sont des femmes et 62 % des hommes, qui animeront les 35 événements au programme. À ce jour, plus de 14 000 conférenciers et plus de 70 000 acteurs ont été rassemblés autour de 600 évènements et conférences dans le cadre des éditions des EJC.

En plus des entreprises privées effectuant le déplacement jusqu’à Lyon pour participer aux échanges, ce sont près de quinze partenaires officiels québécois qui organisent cette année des missions pour contribuer à la perpétuation d’un réseau dynamique et coopératif.

Michel Leblanc, président et chef de la direction de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain (CCMM), qui participe aux Entretiens Jacques Cartier depuis plus de 15 ans, croit savoir que « l’internationalisation et l’exploration de nouveaux marchés constituent une étape incontournable pour les entreprises qui souhaitent accélérer leur croissance ». « La Chambre et ses experts Acclr en commerce international sont ainsi heureux d’accompagner une délégation de 27 entreprises dans le cadre de la mission en Auvergne-Rhône-Alpes et de les appuyer dans le renforcement de leurs liens commerciaux avec l’Europe », fait valoir M. Leblanc.

Selon le patron de la CCMM, « les Entretiens Jacques Cartier représentent l’occasion d’établir une relation durable avec de futurs partenaires et de tirer profit de la récente entrée en vigueur provisoire de l’Accord économique et commercial global ».

Le baromètre des EJC : regards croisés sur l’entrepreneuriat!

Pour la deuxième année consécutive, un baromètre a été proposé à 50 participants triés sur le volet et représentant des institutions et organismes québécois et français. Les répondants ont ainsi pu partager et comparer leurs visions de l’entrepreneuriat. À l’unanimité, français et québécois, s’accordent à dire que « posséder un bon réseau est une condition essentielle à la réussite d’un entrepreneur. La créativité et l’innovation, à 66 % chez les répondants québécois et à 50 % chez les répondants français, marquent la deuxième caractéristique essentielle au succès d’une entreprise.

Selon Frédéric Bove, directeur général du Centre Jacques Cartier, le baromètre de l’entrepreneuriat Lyon-Montréal est « un outil utile et disponible pour toutes les organisations intéressées (universités, chambres de commerces…) proposant des axes de réflexion et des tendances qui nourrissent les activités des Entretiens Jacques Cartier, et notamment notre forum des Entrepreneurs France-Québec ».

Au cœur de nombreux débats, à la question « laquelle de ces affirmations vous semble la plus juste concernant la place des femmes dans l’entrepreneuriat? », 44 % des répondants français et 29 % des répondants québécois affirment que « les femmes n’ont pas encore la place qu’elles méritent dans le champ entrepreneurial ». Cette divergence de point de vue demeure depuis 2017, démontrant que les répondants français considèrent que la femme ne possède pas la place méritée dans le monde de l’entrepreneuriat.

En tout état de cause, pour les organisateurs, le baromètre des Entretiens Jacques Cartier vise à faire connaître les besoins des entrepreneurs pour adapter les initiatives d’accompagnement à l’entrepreneuriat, comprendre les attentes des entrepreneurs Français, Québécois et Canadiens et favoriser les échanges d’affaires entre les deux territoires.

Source : Centre Jacques Cartier

Lire la suite

Actualités

Le Canada appuie l’entrepreneuriat comme perspective professionnelle

Publié

le

À partir de ce lundi, 12 novembre, on célèbre partout dans le monde la semaine de l’entrepreneuriat. Pour encourager les nouvelles générations à entreprendre plusieurs événements et outils sont lancés en outre la semaine des entrepreneurs à l’école.

À l’occasion de cet événement mondial, le premier ministre Justin Trudeau a noté l’importance de l’entrepreneuriat dans la création d’emplois et la stimulation de la créativité. Il a notamment rappelé les enjeux du gouvernement pour augmenter et soutenir la communauté entrepreneuriale.

« Les célébrations de cette année soulignent l’importance d’appuyer les entrepreneures et les jeunes diplômés qui souhaitent lancer et bâtir de nouvelles entreprises. Nous devons également créer une communauté d’entrepreneurs plus inclusive et plus axée sur la collaboration », a-t-il dit.

Au Québec, OSEntreprendre va à la rencontre des jeunes

Forte de deux ans d’expériences La semaine des entrepreneurs à l’école revient avec pour objectif de doubler son public cible. À partir d’aujourd’hui et jusqu’au 23 novembre, des jeunes du primaire à l’université rencontreront un entrepreneur de leur communauté. Alors qu’en 2017, l’événement a touché plus de 10 000 élèves de partout dans la province, cette année, l’initiative vise 20 000 jeunes.

« J’ai eu l’opportunité de redonner aux plus jeunes en tant que conférencière dans le cadre de la Semaine des entrepreneurs à l’école 2017. J’ai visité mon ancienne école secondaire l’Aubier et je suis heureuse d’avoir pu inspirer des jeunes à entreprendre et à oser relever des défis! » Leattytia Badibanga, fondatrice Les Pattes jaunes, Chaudière-Appalaches.

Entrepreneuriat et éducation

Des centaines de conférences seront données durant la semaine afin d’initier les élèves et les étudiants à l’entrepreneuriat. OSEntreprendre, créateur de l’événement, considère cette action en outre d’un point de vue pédagogique. Pour Manon Théberge, présidente-directrice générale de la semaine, il s’agit d’une approche « qui génère des retombées significatives sur le développement des jeunes et leur réussite éducative. »

À savoir : L’année 2018 a été marquée par le lancement de la première Stratégie pour les femmes en entrepreneuriat du Canada.

Lire aussi :

Au Québec, Femmessor conjugue l’entrepreneuriat féminin au succès

Conférence de lancement : Expo Entrepreneurs 2019 prépare un grand coup au Québec

Lire la suite

en-avant