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Intégration : Deux ans après l’arrivée de plus de 25 000 réfugiés syriens au Canada..

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Image de couverture de l'enquête menée par l'organisme COSTI sur son processus de réinstallation des réfugiés syriens dans la région de Toronto.

Un sondage commandité par Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) révèle que les réfugiés syriens, accueillis par le gouvernement canadien, s’en sortent mieux que prévu après deux ans et demi.

En tant qu’organisation responsable de la réinstallation à Toronto de 2 200 réfugiés syriens parrainés par le gouvernement, COSTI a mené récemment une enquête téléphonique de suivi à l’automne 2018 pour en savoir plus sur son processus de réinstallation et sur la façon dont ils s’en sont sortis un an et demi depuis la dernière enquête menée à l’automne 2016.

La majorité des réfugiés syriens ne parlaient ni anglais ni français…

Alors que la maîtrise d’une langue s’avère cruciale pour vivre et travailler, la majorité des Syriens ne parlaient ni anglais ni français à leur arrivée au Canada. Mais deux ans après, l’enquête révèle que 89 % d’entre eux ont passé une évaluation linguistique et 76 % ont suivi des cours de langue financés par le gouvernement.

Selon COSTI, soixante-trois pour cent (63%) continuent à suivre des cours d’anglais, 50% ont un emploi rémunéré, ils sont en contact avec la communauté au sens large, 73% se sont fait des amis qui ne sont pas Syriens et 96% de leurs enfants participent à des activités scolaires, notamment des activités parascolaires comme le sport, 75% déclarent que la santé émotionnelle de leur famille s’est améliorée depuis leur arrivée au Canada et 100% souhaitent devenir citoyens canadiens. « Ce sont tous des signes sains d’un parcours vers une intégration réussie », indique l’organisme COSTI.

« La participation sociale est un autre facteur clé dans la réussite de l’intégration. Les sports et les autres activités récréatives favorisent les liens entre les nouveaux arrivants et leurs pairs canadiens et améliorent la santé physique et mentale. »

-Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada

Selon IRCC, 57 % des nouveaux arrivants syriens interrogés par COSTI disent travailler et 23 % recherchent activement un emploi, une amélioration notable par rapport aux données sur l’emploi de 2016, peu après l’arrivée des premiers Syriens visés par l’initiative. « Pour devenir autonomes, les nouveaux arrivants doivent trouver un emploi, c’est pourquoi nous finançons les services liés à l’emploi partout au pays », souligne Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada.

Des communautés qui facilitent l’intégration des nouveaux!

Fait notable en matière en matière d’intégration, « dans le sondage COSTI, presque tous les répondants (96 %) ont déclaré que leur communauté était accueillante, qu’ils s’étaient faits de nouveaux amis au Canada et qu’ils avaient un profond sentiment d’appartenance au Canada ». « Nous sommes fiers de nos progrès à ce jour, lesquels ont été rendus possibles grâce à d’innombrables Canadiens qui se sont ralliés pour souhaiter la #Bienvenueauxréfugiés, et dont les efforts continuent d’améliorer la vie des nouveaux arrivants syriens », se félicite IRCC.

Pour le ministère canadien de l’immigration, chaque réfugié a son propre parcours avec son lot de défis et d’occasions lors de son établissement au Canada. « C’est un processus à long terme qui exige la participation du gouvernement, des entreprises, de bénévoles dévoués et de la société civile », dit-il en commentant l’enquête menée par l’organisme torontoise sur le processus d’intégration des réfugiés syriens.

Rappelons que trois cent cinquante et un (351) adultes chefs de ménage ont participé à l’enquête; représentant 82% des 430 familles syriennes réinstallées par COSTI. Les entretiens ont été réalisés par téléphone avec du personnel arabophone.

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Utilisation frauduleuse de carte de citoyenneté canadienne, la Gendarmerie royale du Canada porte des accusations

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Le Détachement régional de Hamilton-Niagara de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) a récemment porté des accusations contre un résident de Windsor, en Ontario, pour des infractions commises en lien avec la Loi sur la citoyenneté.

Le 14 mars 2018, Immigration et citoyenneté Canada a demandé au Détachement régional de Hamilton-Niagara de la GRC de mener une enquête sur l’utilisation frauduleuse d’une carte de citoyenneté canadienne (CCC) de Ian Antinio Whynder. L’enquête qui a suivi a révélé que, le 19 novembre 2007 et le 05 novembre 2010, M. Whynder a utilisé de manière frauduleuse la CCC pour obtenir son permis de conduire de l’Ontario à St. Catharines, en Ontario.

À la vue des résultats de l’enquête, M. Whynder (49 ans) est accusé des infractions suivantes : Deux chefs d’accusation pour l’utilisation d’une carte de citoyenneté canadienne falsifiée comme pièce d’identité pour appuyer sa demande de permis de conduire de l’Ontario, ce qui est contraire à la Loi sur la citoyenneté.

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D’après l’officière en charge du dossier, ces accusations prouvent que la GRC et ses organismes partenaires n’ignoreront pas ce genre d’infraction pour le bien de la sécurité de la nation. « La GRC s’engage à assurer la sécurité des collectivités canadiennes en protégeant le processus de vérification d’identités des organismes gouvernementaux provinciaux et fédéraux sur lequel comptent les Canadiens », a déclaré l’inspectrice Ann Kœnig, officière responsable du Détachement régional de Hamilton-Niagara de la GRC.

Ian Antinio Whynder doit comparaître le 21 mars 2019 devant la Cour de justice de l’Ontario à St. Catharines.

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Mobilité internationale

Métropolis 2019 : des sommités en matière de migration, d’intégration et de diversité au Canada

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Le ministère de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté du Canada accueillera le Congrès international Métropolis 2019, le plus grand rassemblement international annuel de sommités mondiales en matière de migration, d’intégration et de diversité qui se tiendra à Ottawa et à Gatineau, au Canada, du 24 au 28 juin 2019.

Plus d’un millier de congressistes sont attendus. Ces experts proviennent de la société civile ainsi que des milieux universitaires et gouvernementaux. Le programme du congrès s’articule tant autour des stratégies de la communauté internationale que de celles choisies par le Canada pour traiter des questions de l’immigration, de l’intégration, de la diversité et de l’inclusion. « Ce congrès international jouit d’une réputation bien méritée de vitrine pour les idées les plus réfléchies, pertinentes et avant-gardistes dans les domaines de l’immigration, de l’établissement et de l’intégration. Les congrès antérieurs ont contribué de manière essentielle à l’élaboration d’importantes politiques d’intérêt public dans ces secteurs », déclare dans son mot de bienvenue Ahmed Hussen, ministre canadien de l’Immigration.

L’immigration un élément moteur de la croissance économique ?

La migration internationale se trouve en tête de liste du programme politique de nombreux pays. Pour les participants venants du monde entier, ce congrès constitue une tribune de choix pour partager les fruits de leurs recherches et leurs pratiques exemplaires, tout en leur offrant l’occasion de tisser de nouveaux partenariats. « L’immigration est l’une des pierres angulaires de l’histoire du Canada. Elle est un élément moteur de sa croissance économique et de sa diversité culturelle, une force stimulatrice de prospérité et de la création d’emplois. Pour toutes ces raisons, l’avenir du Canada ne peut se concevoir sans elle », fait valoir le ministre Hussen.

Les inscriptions sont ouverts!

www.internationalmetropolis2019.ca/fr/inscription

À l’en croire, le congrès se déroulera à un moment crucial, où la migration pose de nombreux et importants problèmes à la communauté internationale, mais offre toutefois, lorsqu’elle se fait en bonne et due forme, maintes possibilités aux pays qui s’ouvrent à elle partout dans le monde. « Métropolis 2019 est la plateforme par excellence pour concrétiser un engagement international par l’intermédiaire de solutions globales en matière de migration, de mesures de coopération gouvernementales et de partenariats durables », souligne le ministre canadien de l’immigration.

Dates importantes : Congrès international Métropolis 2019

  • Date limite de soumission d’une proposition : 15 février 2019
  • Communication de la décision (proposition acceptée ou non) : 8 mars 2019
  • Inscription des conférenciers : 15 avril 2019
  • Date limite de soumission des présentations complètes et des photos d’affiches de recherche ou multimédias : 15 mai 2019

Pour plus de détails >>> www.internationalmetropolis2019

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Navires de combat : le Canada choisit un modèle de type 26 de BAE Systems

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Dans le cadre de sa Stratégie nationale de construction navale, le gouvernement du Canada veille à ce que la Marine royale canadienne dispose des navires nécessaires pour s’acquitter de son important mandat, tout en créant d’importantes retombées économiques aux quatre coins du pays. Les futurs navires de combat seront conçus en fonction du modèle de type 26 de BAE Systems.

Lockheed Martin Canada va concevoir les 15 nouveaux navires de combat canadiens qui seront construits au chantier naval d’Irving Shipbuilding à Halifax. L’annonce a été faite, vendredi, par Carla Qualtrough, ministre des Services publics et de l’Approvisionnement et de l’Accessibilité.

La proposition retenue est fondée sur le navire de combat de type 26 du concepteur BAE Systems. Le gouvernement du Canada et Irving Shipbuilding travailleront de concert avec Lockheed Martin Canada pour adapter la conception du navire aux exigences du Canada et intégrer les systèmes et équipements canadiens. Ces travaux de conception devraient durer de trois à quatre ans, et la construction devrait commencer au début des années 2020.

Revigorer une industrie maritime de calibre mondial

La valeur du contrat initial conclu avec Irving Shipbuilding est évaluée à 185 millions de dollars (taxes incluses) et augmentera au fur et à mesure de la progression des travaux de conception, ce qui donnera lieu à d’importantes retombées pour l’économie canadienne. La Politique sur les retombées industrielles et technologiques s’appliquera à ce contrat, de sorte qu’un dollar soit réinjecté dans l’économie canadienne pour chaque dollar investi par le gouvernement dans ce projet.

« Les contrats attribués jusqu’à maintenant dans le cadre de la Stratégie nationale de construction navale augmenteront le produit intérieur brut d’environ 10,9 milliards de dollars et permettront de créer ou de maintenir plus de 10 000 postes de 2012 à 2022 ».

La Stratégie nationale de construction navale est un engagement à long terme envers la construction navale canadienne qui vise à relancer et à revigorer une industrie maritime de calibre mondial qui offre à la Marine royale canadienne et à la Garde côtière canadienne l’équipement dont elles ont besoin, qui appuie l’innovation technologique canadienne, qui crée des emplois stables bien rémunérés et qui favorise la prospérité économique des côtes et des voies navigables du Canada.

Remplacement des frégates de classe Halifax et destroyers de classe Iroquois

Le projet des navires de combat canadiens est le projet d’approvisionnement le plus important et le plus complexe jamais entrepris par le gouvernement du Canada, avec un budget total estimatif se chiffrant de 56 à 60 milliards de dollars.

Les navires remplaceront les frégates de la classe Halifax et les destroyers de la classe Iroquois, qui sont désormais hors service. Ainsi, la Marine royale canadienne disposera de navires modernes et aptes pour surveiller et défendre les eaux canadiennes, afin de continuer à contribuer aux opérations navales internationales pour les décennies à venir et de déployer rapidement des forces maritimes crédibles partout dans le monde, à court préavis.

Source : Services publics et Approvisionnement Canada

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