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Société

SAAQ : les textos au volant, « Tout le monde sait que c’est idiot de texter au volant »

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La Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ) lance une campagne de sensibilisation sur les dangers liés à l’utilisation du cellulaire au volant. La campagne vise à démontrer que texter en conduisant est un geste tout aussi dangereux qu’irresponsable.

La campagne se tiendra du 3 au 30 septembre 2018 et visera tous les automobilistes. Accompagnés de la signature « Tout le monde sait que c’est idiot de texter au volant », la SAAQ compte diffuser les messages à la télévision, à la radio et sur les médias sociaux.

« Plusieurs solutions simples s’offrent aux conducteurs pour ne pas utiliser leur téléphone ou tout autre appareil portatif au volant. Il suffit de fermer son appareil, le mettre loin de notre portée ou tout simplement demander à un passager de répondre et de gérer l’appareil à notre place »

– Nathalie Tremblay, présidente et chef de la direction de la Société de l’assurance automobile du Québec.

Rappelons que le Code de la sécurité routière a été modifié au printemps dernier afin, entre autres, d’augmenter la sévérité des sanctions liées à l’utilisation du cellulaire, de tout appareil électronique portatif ou d’un écran d’affichage. De ce fait, depuis le 30 juin dernier, tout conducteur qui fait usage de tels appareils au volant d’un véhicule est passible d’une amende de 300 $ à 600 $ et de 5 points d’inaptitude. En cas de récidives à l’intérieur d’une période de 2 ans, le contrevenant verra son permis de conduire suspendu immédiatement (première récidive : 3 jours, deuxième récidive : 7 jours, troisième récidive et plus : 30 jours). De plus, il recevra une amende de 600 $ à laquelle s’ajouteront 5 points d’inaptitude.

Les policiers du Québec ainsi que les contrôleurs routiers mèneront une opération nationale concertée sur le cellulaire au volant du 21 au 27 septembre prochain.

Faits saillants de la campagne sur les textos au volant :

  • Texter en conduisant augmente le risque d’accident, puisque le conducteur quitte la route des yeux de 4 à 6 secondes. À une vitesse de 90 km/h, c’est comme traverser un terrain de football les yeux fermés.
  • Le cerveau humain n’est pas conçu pour exécuter plusieurs tâches à la fois, il traite les informations les unes après les autres. Donc, soit le cerveau conduit, soit il texte.
  • Texter en conduisant augmente grandement les risques de commettre d’autres infractions au Code de la sécurité routière (brûler un feu rouge, rouler au-delà de la limite de vitesse affichée, ne pas respecter un arrêt obligatoire, ne pas respecter les priorités d’autres usagers de la route, etc.).

Enfin, bien que de plus courte durée, l’effet de l’utilisation du cellulaire au volant est comparable à celui de la conduite avec les facultés affaiblies par l’alcool en ce qui concerne le temps de réaction et le risque de collision.

Source : Société de l’assurance automobile du Québec

Éducation

Embellissement : 140 écoles au Québec deviendront plus belles pour la rentrée scolaire 2019-2020 – la liste…

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Des milliers d’élèves québécois du préscolaire et du primaire pourront profiter de cours d’école plus attrayantes dès la prochaine rentrée scolaire grâce à un investissement gouvernemental de 3 millions de dollars annoncé par le gouvernement du Québec. Au total, 140 établissements scolaires, répartis dans 49 Commissions scolaires, bénéficieront de la mesure d’embellissement.

Le ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, Jean-François Roberge, en a fait l’annonce aujourd’hui, vendredi 17 mai, lors de son passage à l’école alternative des Quatre-Saisons de la Commission scolaire Marie-Victorin. Cet établissement recevra d’ailleurs un montant de 25 000 $ qui lui permettra d’aménager un terrain multisport synthétique ainsi qu’un mobilier urbain avec arbres et arbustes. « En rendant les milieux de vie encore plus dynamiques, nous développons leur envie de bouger et leur envie de fréquenter l’école, ce qui contribue à leur réussite », a-t-il souligné.

À lire : L’école l’Accueil de Scott : entre calvaire et hémorragie financière…

Cette aide financière est accordée dans le cadre de la mesure Embellissement des cours d’école pour l’année scolaire 2018‑2019 du ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur.

Profitant de l’occasion, Jean-François Roberge a rappelé que les écoles primaires devront offrir quotidiennement deux périodes de récréation d’au moins 20 minutes chacune, et ce, dès la prochaine rentrée scolaire. « Plus tôt cette année, nous avons annoncé que tous les élèves du préscolaire et du primaire bénéficieraient de deux périodes de 20 minutes obligatoires de récréation chaque jour, et ce, à compter de la rentrée 2019 », a insisté le ministre de l’Éducation.

L’importance d’avoir de belles écoles…

Grâce aux investissements réalisés pour l’embellissement des cours d’école, les élèves auront accès à des installations de qualité desquelles ils pourront profiter pleinement. « Depuis le jour 1 de notre gouvernement, nous insistons sur l’importance d’avoir de belles écoles, de beaux milieux pour nos élèves », a fait valoir M. Roberge.

Liste des écoles qui bénéficieront de la mesure Embellissement en 2019

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Affaires judiciaires

Mandats d’aide juridique : un premier Guide au Québec pour les avocats de pratique privée

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Le Jeune Barreau de Montréal (JBM), a lancé aujourd’hui vendredi 17 mai, le Guide d’organisation du travail et de facturation pour les avocats et avocates de pratique privée acceptant les mandats d’aide juridique : Guide des avocats vers l’aide juridique, ainsi qu’un Registre des experts pouvant agir devant les tribunaux et qui acceptent les mandats d’aide juridique.

Le Guide des avocats vers l’aide juridique aidera les avocats à travers le cheminement d’un dossier d’aide juridique, de l’inscription à titre d’avocats acceptant des mandats d’aide juridique, en passant par la vérification de l’admissibilité d’un client, jusqu’au processus de facturation.

Le Registre, contenant une centaine d’experts de divers domaines ayant déjà agi devant les tribunaux à l’occasion d’un mandat d’aide juridique, permettra aux avocats de trouver des ressources dans le cadre de leurs mandats.

Me Jonathan Pierre Étienne, président du JBM, indique que « les avocats des secteurs public et privé jouent tous un rôle fondamental dans l’offre de services juridiques et il importe d’assurer la pérennité de ces deux composantes de notre système. « C’est dans cette perspective que nous lançons le Guide des avocats vers l’aide juridique afin que plus d’avocats acceptent des mandats d’aide juridique », a-t-il indiqué.

Un Guide pour une plus grande accessibilité à la justice

Selon la ministre de la Justice du Québec, Me Sonia Lebel, « les avocats qui acceptent des mandats d’aide juridique contribuent à rendre la justice plus accessible pour les justiciables. En répondant davantage aux besoins des avocats de pratique privée, ceux-ci seront mieux outillés pour mener à bien leurs mandats. »

À lire : Lueur d’espoir avec AQAADI pour les 18 000 dossiers d’immigration annulés ?

Le président de la Commission des services juridiques (CSJ), Me Yvan Niquette, souligne que « ce Guide est une belle initiative du JBM favorisant une plus grande accessibilité à la justice. Il deviendra un outil indispensable pour tout avocat de la pratique privée qui accepte ou qui songe à accepter des mandats d’aide juridique ».

Depuis plusieurs années, de nombreux besoins quant à la procédure à suivre sont rapportés par les avocats en pratique privée acceptant des mandats d’aide juridique. En 2016, le JBM recommandait notamment la création d’un manuel de facturation à l’intention des avocats de la pratique privée afin de faciliter le processus.

Source : CSJ

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Société

Pièges à éviter quand on magasine un service internet

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À l’approche de la période de déménagements plusieurs personnes profitent de l’occasion pour changer de service internet et profiter des nouvelles offres. Or parfois les promotions qui ont l’air intéressantes cachent de mauvaises surprises, alerte le Bureau de la concurrence.

Suite à des plaintes reçues de consommateurs qui ont été mal informés par les vendeurs de services internet, le Bureau de la concurrence a lancé ce vendredi, 17 mai, une alerte consommateurs. Celle-ci porte sur les offres promotionnelles qui font croire aux acheteurs que le prix promotionnel spécial est un prix garanti « pour toujours ».

Les vendeurs ne mentionnent pas que c’est que le rabais mensuel qui est « garanti », et non le prix final. De fait, les consommateurs peuvent se trouver après la signature du contrat avec des augmentations du prix mensuel non prévues.

Voici les conseils du Bureau de la concurrence pour éviter cette situation :

  1. Demandez si le prix promotionnel s’applique uniquement aux nouveaux clients. Demandez quel sera le prix habituel après la promotion.
  2. Connaissez les modalités principales de votre entente. Lisez les petits caractères sur les publicités en ligne ou sur les dépliants. Les entreprises y précisent souvent que le prix des services peut augmenter pendant la période d’engagement du client.
  3. Lisez votre entente de service attentivement. Demandez toujours une copie des modalités de service et lisez-les attentivement. Obtenez vos soumissions par écrit. Vérifiez si on vous facturera des frais si vous mettez fin à votre abonnement avant la date prévue.
  4. Souvenez-vous que vous avez peut-être droit à un délai de réflexion. Lorsque vous signez un contrat pour obtenir un produit ou un service auprès d’un vendeur qui cogne à votre porte, vous pourriez avoir droit à un certain nombre de jours pour annuler l’entente sans donner de raison et sans pénalité. Le nombre de jours varie.
  5. Gardez tous les documents. Certaines publicités visent une région ou une période spécifique, donc les autorités n’ont peut-être pas accès à la publicité en question. Lorsque c’est possible, gardez une copie des publicités numériques ou imprimées, des courriels échangés avec un représentant de vente d’un fournisseur de services de télécommunications et des documents relatifs aux indications données de vive voix au moment de signer le contrat; envoyez-les lorsque vous formulez une plainte.

Source : Bureau de la concurrence

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