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Culture

Saga Harry Potter : Que vaut le Fan Film sur Voldemort ?

Saoud Maherzi

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Crédits: Tryangle Films
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La galaxie Harry Potter en est une qui dépasse son auteure, J.K Rowling, qui après avoir créé la saga du sorcier, a laissé les nombreux fans ajouter au monde leur part d’interprétation, d’enquête, d’analyse. Au-delà de l’histoire du héros, tout un monde a été créé, celui de Poudlard, du Ministère de la magie mais également l’histoire derrière certains personnages clés de la saga. J.K Rowling, comme Tolkien, a su mettre au cœur de son histoire la vie du monde des sorciers avant que n’advienne Harry Potter et ses aventures. Déjà mentionné dans les tomes de Harry Potter, le passé de Dumbledore, le directeur de Poudlard, ou celui de Voldemort ont éveillé l’imagination de nombreux fans. Au point que, en dehors de toute maison de production, de tout lien avec J.K Rowling, un ‘’fan film’’ a été réalisé et diffusé sur Youtube. Un fan film est un film non commercial réalisé par des fans de la saga.

Voldemort : Origins of the Heir raconte l’histoire de Tom Jedusor, plus connu sous le nom de Voldemort et son passage de jeune sorcier de Poudlard à sorcier maléfique épris de son ascendance avec l’un des fondateurs de l’école des sorciers, Salazar Serpentard. À travers le récit de Grisha McLaggen, héritière de Gryffondor et ancienne amie de Tom, on apprend la dérive du sorcier, son obsession pour le retour d’un monde plus pur pour les sorciers, et surtout sa quête des héritages des fondateurs pour en faire ses fameux horcruxes.

Pour un film amateur, on peut dire que la réalisation et le casting sont réussis. Malgré des problèmes de décalage du son, des petites incohérences quant à l’âge de certains personnages vis-à-vis de l’âge des acteurs qui les jouent, le film est intéressant et captivant. Tout fan d’Harry Potter voudra voir ce film par curiosité, pour y trouver des informations sur celui dont on ne doit pas prononcer le nom. Origins of the Heir a déjà cumulé plus de 12 millions de vues sur Youtube.

 

 

Diplômé de HEC Montréal, Saoud a écrit depuis 2013 dans divers médias. Il dédie le plus clair de son temps libre à la lecture, l’écriture et à la boxe trouvant une cohérence dans l'unité de ces activités. "Find what you love and let it kill you" - Bukowski

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Culture

Édition 2018 du Festival de courts métrages le MUP

Redaction Avant Premiere

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Crédit photo Le MUP

Le MUP, Festival International Humaniste de courts métrages, a annoncé le 23 avril 2018 que les cinéastes Julie Janssens, Jesse Noah Klein et Simon Gaudreau formeront le jury de sa deuxième édition, qui se tiendra le vendredi 27 avril de 18h à minuit et le samedi 28 avril de 12h à 3h, au Artgang Montréal.

Créé par une équipe de six passionnés du 7e art, le MUP est une organisation à but non lucratif souhaitant promouvoir le talent de cinéastes d’ici et d’ailleurs dans une atmosphère conviviale et accessible.

Les films seront projetés en français ou en anglais, selon les séances. Sur deux jours, le festival présentera 33 courts métrages de 17 pays, dont 29 sélectionnés en compétition officielle. Six prix seront remis par les membres de son jury, représentant les trois premières positions de deux catégories, les films courts et les films très courts.

De gauche à droite: Julie Janssens, Jesse Noah Klein et Simon Gaudreau. Crédit photo LeMUP

JULIE JANSSENS

Diplômée en interprétation dramatique à l’Institut des Arts de Diffusion (Belgique), Julie Janssens encadre des événements culturels, en tant qu’assistante, comédienne, metteur en scène et animatrice. Julie a joué, au théâtre avec « Babel Ere » (Compagnie What’s Up ?!), « Un homme chanceux » (Chambellan Production) et au cinéma dans une vingtaine de court-métrages. Avec l’aide du mouvement Kino, elle réalise une dizaine de court-métrages. Deux de ses réalisations, #LikeMe et Déliées à s’en tordre, sont diffusées actuellement en festivals. Depuis mars 2018, elle aide à l’organisation de Kino Kabaret International de Montréal qui se déroule du 1er au 11 mai, en tant que coordonnatrice.

JESSE NOAH KLEIN

Jesse Noah Klein est un cinéaste de Montréal titulaire d’une maîtrise en production cinématographique et vidéo de l’Université du Texas à Austin. Il est critique de cinéma pour diverses publications et professeur en cinéma et nouveaux médias à l’Université de Middle Georgia State. En 2016, Klein participe à la Berlinale et au TIFF Talent Lab comme réalisateur. Son premier long métrage, We’re Still Together, est présenté en première mondiale au Festival international du film de Karlovy Vary. Le film remporte deux prix ACTRA pour Meilleures interprétations masculines en plus d’être nommé dans deux catégories au Gala Québec Cinéma. Il tournera son prochain long métrage de fiction, Like a House on Fire, à l’automne 2018.

SIMON GAUDREAU

Les films documentaires de Simon Gaudreau se caractérisent par un regard personnel sur des personnages évoluant souvent en marge des conventions sociales. Son long métrage documentaire King of the l’Est est sélectionné au Festival du Nouveau Cinéma en 2010. Gagnon, son premier court métrage de fiction, est présenté aux Rendez-vous du cinéma Québécois en février 2014. Son deuxième long métrage documentaire, Fucké, est présenté en compétition « Focus Québec/Canada » au Festival du Nouveau Cinéma en octobre 2014. Minoritaires (FCIAT, FIFEQ, DOC-Cévennes) est son film le plus récent. Parallèlement à sa pratique documentaire, Simon est un artiste visuel exposé au Canada comme en Europe.

Sélection officielle

La sélection officielle propose cette année des films venant des quatre coins du monde, répartis sous deux catégories: les courts et très courts métrages. On retrouve notamment le cinéaste Gabonais John Franck Ondo avec Dense, qui raconte la détérioration de vie d’une famille africaine après la mort du père, tandis que la fiction inspirée de faits vécus 59 secondes présente une histoire d’amour bouleversée par les secondes que dure le tremblement de terre dévastant le Frioul, en Italie, en mai 1976.

Si Spirit in the Wind (of Tokyo) nous permet une expérience méditative sous forme documentaire dans la métropole japonaise, Amos Beauty nous transporte dans la ville québécoise du même nom, où le déménagement d’un vieux cimetière en 1980 a laissé place à de mystérieux événements.

De nombreux autres films seront présentés, tels Learning from the Land, portant sur la mise sur pied d’un héritage agricole durable au Mexique par des habitants de la région ou Reflets (Florent Agostini), qui prend place dans une société proche de la nôtre où les pauvres jouent un rôle important dans l’équilibre de la communauté.

Événements spéciaux

Pour enrichir sa programmation, le MUP propose des sessions de discussions en présence de cinéastes, conjointement aux projections. Parmi les cinéastes présents, notons entre autres kimyura byol – natalie lemoine (6261), Meschida Philip (Scars Of Our Mothers’ Dreams), Kojo McPherson (Adero), Sylvio Jacques (Sous la neige de Floride) et Yoakim Bélanger (Le 11 avril dernier).

Le samedi 28 avril, une immersion caribéenne sera proposée au public avec la présentation de quatre films mettant les Caraïbes à l’honneur (de 11h30 à 13h), accompagnée de bouchées cuisinées par Kwizinn Resto-Bar, offertes en partenariat avec la Caribbean Film Academy et le Studio Anansi. Différentes activités faisant place aux artistes locaux auront également lieu.

Le vendredi soir, les festivaliers pourront se retrouver autour d’une prestation du DJ StaySaint jusqu’à minuit alors que le samedi donnera place à une exposition de l’artiste AJ et à la soirée festive « The Get Down Legacy », où funk et hip-hop seront à l’honneur jusqu’à 3h. Puisque l’établissement offre un service de bar, il est à noter que le festival est destiné uniquement aux personnes majeures.

Billetterie

Le laissez-passer journalier est offert à 10$ pour le vendredi, et à 15$ pour le samedi, donnant accès à tous les événements du festival, incluant projections-débats et soirées musicales. Il est également possible de se procurer un laissez-passer de deux jours pour la somme de 20$.
Pour connaître la programmation complète et achat des billets :  le-mup.com

Source : le-mup.com

 

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Culture

Les Converses de Géraldine

Redaction Avant Premiere

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Crédit photo Géraldine Antiope

Géraldine Entiope est designer; or quand elle parle des sneakers Converse, elle adopte un vocabulaire strictement pictural. La surface en toile est pour elle un espace de rêve que les pieds emportent partout où ils vont.

Propos recueillis par Avant Première (AP)

AP : D’où vient Géraldine l’artiste ?

Géraldine Entiope (GE) : Je suis diplômée en arts graphiques à l’École Régionale d’Arts plastiques en Martinique. Je suis à Montréal depuis quatre ans. J’évolue dans le domaine du design depuis presque vingt ans, et actuellement, je travaille pour un torréfacteur à Lasalle. Je m’occupe de la communication interne et externe, du design, des médias sociaux et de tout ce qui est événementiel aussi. En dehors de mon travail, je fais de la peinture, de l’acrylique sur toile. Mais maintenant, la demande est beaucoup plus forte avec les converses.

Géraldine Entiope. En arrière plan, sa peinture techniques mixtes.

AP : Quand et comment a commencé l’aventure de customisation des chaussures ?

GE : C’est parti depuis 2013, depuis que je suis arrivée ici à Montréal. Je suis très sportswear et une fan inconditionnelle des converses. J’en ai beaucoup. Je suis quelqu’un qui n’aime pas porter la même chose que les autres. L’idée est venue de jumeler les deux en fait : et ma pratique artistique, et mon amour pour les converses. Donc, j’ai commencé à peindre dessus. Un jour, je suis sortie avec mes chaussures toutes fraîches et dans le métro les gens capotaient : « Ah ! elle sont géniales, où est-ce que tu les as achetées ? » J’ai dit que je les ai faites moi-même, on m’a demandé ma carte, et c’est parti comme ça. Des fois, les clients avaient des idées précises ; mais souvent aussi, ils me donnent carte blanche.

AP : Et tu fais comment pour le choix des chaussures ?

GE : Ça dépend, ou ils apportent leurs chaussures, ou ils me donnent leurs pointures. Parfois, j’ai des commandes à l’extérieur du Canada, donc je m’occupe de tout. J’envoie les photos du résultat et puis après j’expédie.

AP : Qu’est ce qui inspire ton univers plastique ?

GE : Mes tableaux rappellent beaucoup chez moi, les Antilles. Donc, c’est très lumineux et ensoleillé. Après dans les converses, c’est différent. J’ai eu la chance de travailler avec des amis. Je connais un peu leurs esprits, leurs caractères, un peu farfelus ou plus sobre, donc je savais vers où je pouvais m’en aller pour certaines chaussures. Si ce sont des gens extravertis ou exubérants, je savais que je pouvais me lâcher, que je pouvais aller davantage dans la fantaisie par rapport à d’autres personnes plus timides. Et c’est ça l’idée : un style, une création unique. J’en ferais jamais deux pareilles.

AP : Et ton processus créatif ?

GE : Je commence souvent par cuisiner. Le fait de travailler à temps plein, ça fait que tu ne rentres pas d’emblée comme ça en processus de création. Tu mets pas ton sac, tu prends ta douche et tu te mets à travailler, non ! J’arrive pas à faire ça, j’ai besoin de me mettre en mode création et ça passe souvent par des muffins. C’est pour ça qu’il y’en a toujours ici. Par exemple, pour une thématique bien déterminée, je fais pas mal de croquis.

Croquis d’idéation. Crédit photo Géraldine Entiope

Parfois aussi, j’ai besoin de m’aérer l’esprit, je laisse tout et je vais regarder un dessin animé. Je peux être inspirée par une image ou un mot. Je parlais avec mon collègue du roman Le vieil homme et la mer, et je me suis dis bein tiens ! voilà, c’est parti comme ça ! Je ne sais pas pourquoi c’est revenu au moment où je m’apprêtais à peindre cette petite paire de chaussures.
Je commence souvent par passer des couches de peinture en aplats sur les chaussures blanches. Par la suite, les couleurs peuvent m’inspirer un thème astral ou ça peut être complètement abstrait. Ça peut être aussi un accident : il suffit qu’un pinceau t’échappe et mette une tâche de couleur dessus, et ça devient un élément graphique que je décline après.

AP : Un artiste que tu apprécis particulièrement ?

GE : J’ai toujours aimé Joan Miro et ça, depuis ma petite enfance. Je pense que c’est son travail qui m’a poussé vers l’orientation artistique. Je devais avoir huit ans. On était en sortie de classe découverte. Dans un atelier pour enfants au musée, en Guadeloupe, ils faisaient passer des illustrations de Miro. À huit ans, tu ne comprends pas, mais tu vois des choses qui te parlent. Tu vois un style graphique, des couleurs, des formes abstraites. Dans la tête d’un enfant de huit ans, ça ne veut absolument rien dire, mais ça m’avait marqué.

AP : Et dans la mode ?

GE : J’aime le travail de Jeremy Scott. C’est drôle ! Tu te prends pas au sérieux, tu vois. C’est vrai que tout le monde ne peut pas porter ça pour aller travailler, à la banque par exemple, mais ça fait de toi quelqu’un d’unique.

AP : Alors tes clients sont eux aussi à la recherche de l’originalité ?

GE : Je pense que oui d’une certaine façon, mais je pense aussi que la paire de chaussures est considérée comme un tableau, on l’achète pour l’avoir. Il y a une cliente qui m’a dit qu’elle ne les a jamais portées, parce qu’elle les trouve tellement belles qu’elle ne veut pas les abîmer.

AP : Est ce qu’ils sont aussi amoureux que toi de la marque, de son côté mythique urbain ?

GE : Pas forcément ! Le concept est sur Converse, mais ça peut très bien être sur n’importe quelle chaussure en tissu. L’année dernière à Noël, des parents ont commandé une paire pour leur fille qui adore la comédie musicale Hamilton et ils ne m’ont pas posé la question si c’était Converse ou pas, pour eux, c’était d’emblée le thème sur la chaussure.

Crédit photo Géraldine Entiope

AP : Comment évolue ton projet en ce moment ?

Maintenant, j’ai un site ecommerce avec Shopify. L’année dernière, j’ai participé à un défilé pour enfants dans le cadre du Montréal kids fashion week. J’ai habillé les pieds des petits et c’est de là qu’est parti ma collection kids. Après ce show, puisque j’ai créé une vingtaine de chaussures, je me suis dite: Qu’est ce que je vais faire avec ? Et du coup, j’ai décidé de créer la boutique en ligne, une paire, une taille, un design unique.
Pour plus d’informations sur Géraldine :

https://www.facebook.com/becreativeMontreal/

http://www.geraldinentiope.com/

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Culture

Elon Musk, Intelligence Artificielle, politique et futurologie

Redaction Avant Premiere

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Photo libre de droits

Elon Musk, la star adulée de la technologie, est prévisionniste politique à ses heures. L’avenir du monde serait selon lui entre les mains d’un pouvoir transcendant et menaçant. Des révélations qui donnent froid au dos.

Elon Musk apparaît dans un documentaire, sorti le 5 avril 2018, intitulé Do You Trust This Computer? D’une durée de 1h18, le film réalisé par Chris Paine, s’interroge sur l’impact de l’Intelligence Artificielle (IA) et sa place dans la société.

Après le documentaire Who Killed The Electric Car? (2006) qui a révélé la face cachée de l’histoire de la voiture électrique, Paine s’intéresse au nouvel eldorado de l’industrie. Cette fois-ci le réalisateur aborde la technologie sous l’angle de la superintelligence. Ont participé au projet plusieurs scientifiques de renom, spécialistes en IA, dont David Ferruci, fondateur et scientifique en chef d’Element Cognition qui développe des technologies inspirées de l’apprentissage naturel chez l’enfant.

Les intervenants parlent des différentes applications de l’IA comme les algorithmes de génération de fausses nouvelles, les armes autonomes, le contrôle des marchés boursiers, la santé, etc., en rappelant les usages actuels de l’Apprentissage Profond et l’Apprentissage Machine et leur présence accrue dans le quotidien.

Le témoignage de Raymond Kurzweill, célèbre futurologue et professeur au Massachusetts Institute of Technology figure parmi les commentaires d’une trentaine de visages connus de la communauté scientifique. On ne peut que soupçonner le penchant du documentaire pour la science fiction.

Les réflexions prospectives de la plupart des intervenants ont porté sur les dangers de l’IA. Illustrés par des expressions phatiques comme « on ne peut pas stopper le progrès scientifique », des scénarios apocalyptiques ont fusé dans tous les sens. Jerry Kaplan, professeur à l’université Stanford a dit « la machine est psychopathe ».

Science-fiction et politique

Elon Musk a une perception originale du futur. Le fondateur de Space X et Tesla pense que les dirigeants dictateurs seront des IA. Capables de s’informer sur tout le monde via les ordinateurs et les cellulaires, ces formes de pouvoir sauront facilement contrôler les populations. Selon Elon, ces dictateurs sont immortels et pourront utiliser les armes à distance et déclencher la prochaine guerre mondiale.

Il a dit notamment qu’il est possible d’inventer une autre espèce, un hybride entre l’humain et la machine. Celui qui a lancé Neuralink, l’entreprise qui crée des composants électroniques intégrés dans le cerveau, serait-il en train de nous siffler la solution ultime pour se prémunir contre un éventuel autoritarisme technologique ?

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