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Santé

Santé: Soigner le cancer avec…un virus

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Des chercheurs de l’Université de Leeds et de l’Institut de Recherche en Cancer de Londres ont trouvé qu’il était possible de traiter les cellules cancéreuses du cerveau à l’aide d’un virus. Publiée dans le journal Science Translational Medicine, la recherche amène des nouveautés médicales importantes ; elle stipule notamment qu’un certain type de virus, appelé reovirus, serait capable de booster les défenses immunitaires des patients atteints de cancer du cerveau. Cela fonctionnerait comme une immunothérapie, soit comme un traitement qui ne soigne pas directement la maladie mais qui a pour but de raviver les défenses de l’organisme.

Ainsi, en administrant le virus directement dans le sang, les scientifiques ont remarqué qu’il était capable de véritablement allumer la défense immunitaire, de sorte à ce qu’elle puisse s’attaquer au cancer.

L’un des principaux défis rencontrés par les scientifiques étaient le passage du virus dans le cerveau. En effet, pour passer des vaisseaux sanguins du corps dans le cerveau et pouvoir actionner la réponse du système immunitaire, le virus devait passer ce qu’on appelle la barrière hématoencéphalique, une barrière physiologique qui sépare la circulation sanguine du système nerveux central. Dans le cas de l’impossibilité du passage, il aurait fallu injecter le virus directement dans le cerveau, ce qui représente une plus grande difficulté. Toutefois, les chercheurs ont découvert que le virus pouvait passer sans encombre.

Cette technique d’immunothérapie est une nouvelle étape pour la recherche autour du cancer puisqu’elle permet à la défense immunitaire de s’activer autour des cellules cancéreuses à travers le virus, plus facilement détectable par les défenses de l’organisme que les cellules cancéreuses.

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Santé

Les plastiques causent des troubles du langage chez l’enfant

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L’exposition des femmes enceintes aux plastiques est liée aux troubles du langage chez l’enfant, selon une étude publiée dans JAMA Pediatrics.

La recherche est inédite. Elle a été menée par des scientifiques américains et suédois sur les femmes enceintes.

Les résultats ont porté sur un composant plastique en particulier. Il s’agit des phtalates, utilisés pour augmenter la flexibilité, la résistance et la transparence des plastiques.

Cet ingrédient se trouve dans beaucoup d’objets manipulés autant par les adultes que par les enfants au quotidien. De plus, les phtalates peuvent s’infiltrer dans l’environnement et sont facilement ingérés, inhalés ou absorbés par la peau.

Selon Emily Barrett, professeure agrégée à la Rutgers School of Public Health, cette substance a été détectée dans l’urine, le sang, le lait maternel et le liquide amniotique. Environ 100% des personnes qui ont participé à l’étude ont présenté des taux significatifs de cette substance », a-t-elle indiqué.

Le langage : problème d’acquisition du vocabulaire

À ce propos, l’étude incluait 370 enfants dont les mères avaient fourni des échantillons d’urine durant la grossesse. De plus les enfants ont passé un test linguistique à l’âge de deux ans. Un vocabulaire de 50 mots ou moins a été considéré comme étant un symptôme de retard de l’apprentissage.

Barrett, co-chercheure de la partie de l’étude effectuée aux États-Unis, a déclaré aussi que les phtalates peuvent être transférées au fœtus à travers le placenta. L’étude a identifié l’impact de deux types de phtalates qui se trouvent dans le PVC et les carreaux de sol. Barrett a précisé qu’ils étaient spécifiquement associés aux retards de langage chez les enfants âgés de deux ans et demi à trois ans. « D’autres travaux ont notamment averti que les phtalates pourraient être nocifs pour le fœtus en développement », a-t-elle ajouté.

Enfin, la chercheure a souligné que les troubles du langage peuvent induire plus tard à des problèmes scolaires.

Source :  Rutgers University

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Santé

CHU de Québec : des employés d’une société financent un protocole de recherche en pédiatrie

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À l’issue de leur participation au Grand Défi Pierre Lavoie, en juin dernier, des employés d’Investissement Québec ont remis près de 25 000$ en dons à l’école Saint-Paul de Gatineau et à la fondation du CHU de Québec pour le financement d’un protocole de recherche en neuro-oncologie pédiatrique.

Dans le cadre du Grand défi Pierre Lavoie 2018, les équipes d’Investissement Québec qui ont participé au 1000 km et à la Boucle ont choisi de s’associer à la Fondation du CHU de Québec, pour le financement d’un protocole de recherche en neuro-oncologie pédiatrique, pour venir en aide à la petite Mélissa, la fillette de deux employés de la Société, qui souffre d’une tumeur infiltrante très rare. Un don de 15 000 $ a été remis à la Fondation du CHU de Québec.

La Tournée du Grand défi Pierre Lavoie va dans les écoles afin de sensibiliser les jeunes aux dangers de la sédentarité et pour promouvoir l’adoption d’un mode de vie sain.

De plus, l’école primaire Saint-Paul de Gatineau a été parrainée par l’équipe d’Investissement Québec dans le but d’encourager les projets mis en place par l’école pour promouvoir les saines habitudes de vie. Un chèque de 9 315$ a été remis à la direction de l’école.

À lire aussi : Campagne de vaccination contre la grippe, nouvelles recommandations

À lire aussi : Janvier, mois de la sensibilisation à la maladie d’Alzheimer

La vaste majorité des sommes amassées proviennent des efforts de sollicitation des membres de l’équipe d’Investissement Québec qui ont participé au Grand défi Pierre Lavoie 2018, auquel s’est ajouté un don corporatif de la société d’État. Une société qui a pour mission de favoriser la croissance de l’investissement au Québec, contribuant ainsi au développement économique et à la création d’emplois, et ce, dans toutes les régions.

Rappelons que le Grand défi Pierre Lavoie est un évènement santé annuel initié par Pierre Lavoie qui rassemble des milliers de personnes. C’est le plus grand événement du genre au Québec.

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Santé

On a découvert des microplastiques dans les excréments humains !

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On le sait déjà, les microplastiques tuent en silence la faune et la flore. Le danger nous guette aussi où que nous soyons. Car, les scientifiques ont récemment découvert que ces polluants mortels sont absorbés par nos corps.

Les microplastiques sont des particules invisibles qui se trouvent partout. En effet, leur taille est inférieure à 5 mm et ils empoisonnent non seulement les mers et les océans mais aussi les eaux douces. Après s’être penché sur leur présence dans nos assiettes, le verdict est tombé. Les scientifiques ont maintenant la preuve que ces polluants contaminent ce nous mangeons.

Il s’agit d’une étude menée par une équipe de l’Université de médecine de Vienne. Les chercheurs ont examiné des échantillons de selles provenant de huit personnes de huit pays différents. L’analyse a révélé que chaque échantillon contenait neuf types de microplastiques différents. Les particules appartiennent aux familles de polypropylène et de polyéthylène, à partir desquelles sont fabriquées les bouteilles en plastique.

Selon le magazine NPR, chaque personne a suivi un régime alimentaire régulier au cours de la semaine précédant le prélèvement des échantillons de selles. Tout le monde avait été exposé au plastique en buvant des boissons en bouteilles et en mangeant des aliments emballés dans du plastique. De plus, aucun participant n’était végétarien et six des huit avaient notamment consommé du poisson sauvage.

L’impact des microplastiques sur la santé

L’étude a été présentée cette semaine lors du 26th annual United European Gastroenterology conference à Vienne. Philipp Schwabl, l’auteur principal de l’étude a confié dans un article d’Inhabitat qu’il ne s’attendait pas à trouver les polluants dans tous les échantillons. « Les prochaines étapes de cette recherche se pencheront sur les impacts des microplastioques sur la santé », a-t-il rajouté.

Schwabl a déclaré que le but est de savoir si les microplastiques s’infiltrent dans la circulation sanguine, le système lymphatique et éventuellement le foie. À ce propos, les études sur les animaux ont montré qu’ils provoquent des lésions intestinales et un stress hépatique.

Affaire à suivre !

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