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Sélection Caseus : voici les meilleurs fromages du Québec!

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Pour le 20e anniversaire de la création du concours Sélection Caseus, un record a été battu : 236 fromages ont été inscrits par 47 fromageries en avril dernier. Au terme d’un rigoureux processus d’évaluation, mené par un jury de 25 experts, 75 fromages se sont rendus en finale.

Lors d’une cérémonie tenue le 1er novembre dernier au Musée de la civilisation de Québec, le Bleu d’Élizabeth, de la Fromagerie du Presbytère (Centre-du-Québec), a reçu le prestigieux Caseus Or, symbole d’excellence en matière de fromages au Québec.

Ce fromage est donc sacré « meilleur fromage du Québec 2018 »! C’est la troisième fois que ce fromage décroche le Caseus Or depuis 1998, année de la création du concours. En outre, trois autres fromages de la Fromagerie du Presbytère se voient récompensés cette année.

27 fromages s’illustrent au fil d’arrivée

Le Caseus Argent a été remis au Zacharie Cloutier, de la Fromagerie Nouvelle France (Estrie). Le Caseus Bronze a été décerné au fromage Le Pont Blanc, de la Fromagerie Au Gré des Champs (Montérégie).

Le Caseus Longaevi, qui récompense un fromage qui est vieilli longtemps, a été attribué au Louis Cyr 4 ans, de la Fromagerie Bergeron (Chaudière-Appalaches).

La mention spéciale du meilleur fromage biologique a été allouée au fromage Le Pont Blanc, de la Fromagerie Au Gré des Champs (Montérégie). Celle du meilleur fromage au lait cru a été décernée au Pionnier, de la Fromagerie Nouvelle France (Estrie) et de la Fromagerie du Presbytère (Centre-du-Québec).

« Dès le début du concours en 1998, le gouvernement du Québec s’est associé à Sélection Caseus. Et pour cause! Le dynamisme du milieu qui prévalait déjà était gage de succès. Depuis, la qualité de l’industrie fromagère québécoise n’a cessé de croître » – André Lamontagne, ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation.

Le ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, André Lamontagne, a félicité la qualité de l’industrie fromagère québécoise que ne cesse de croître. « Nous pouvons être fiers des fromages exceptionnels que nous produisons. Cette année, le concours enregistre un nouveau record d’inscriptions. C’est la preuve que Sélection Caseus est devenu un rendez-vous annuel incontournable », a souligné M. Lamontagne.

Pour la survie des fromagers et fermes laitières du Québec

Tout comme lui, Bruno Letendre, président des Producteurs de lait du Québec a indiqué que le concours Sélection Caseus rend hommage à l’expertise des fromagers artisans d’ici et offre une vitrine exceptionnelle aux produits québécois. Il ajoute qu’avec l’arrivée de fromages importés permise par l’Accord économique et commerciale globale avec l’Union européenne (AECG), « la sélection des fromages d’ici s’avère cruciale pour la survie de nos fromagers et fermes laitières du Québec ».

« Les fromages d’ici proposent une variété de plus de 500 produits pour charmer tous les goûts. Le savoir-faire du Québec n’a vraiment rien à envier aux autres. On est « les meilleurs » comme le rappelle d’ailleurs cette 20e présentation de Caseus… » – Bruno Letendre, président des Producteurs de lait du Québec.

Créé en 1998, Sélection Caseus souligne depuis 20 ans l’excellence des fromages québécois et met en évidence le savoir-faire de celles et ceux qui les fabriquent. Il vise à faire découvrir aux consommateurs le génie créatif des fromagers, qui s’exprime dans une multitude de produits novateurs et de très grande qualité.

Le concours est organisé par le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation et des acteurs importants du secteur bioalimentaire québécois : Aliments du Québec, l’Association des fromagers artisans du Québec, le Centre d’expertise fromagère du Québec, le Conseil des industriels laitiers du Québec, La Financière agricole du Québec, l’Institut de technologie agroalimentaire et le Syndicat des producteurs de chèvres du Québec.

Pour consulter la liste des gagnants : www.caseus.ca.

Source : MAPAQ

Agriculture

Jardins de solidarité : initiative québécoise pour l’accessibilité à une alimentation saine, nutritive et suffisante

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Couverture du programme (document PDF) Jardins de solidarité/MAPAQ

À travers l’octroi d’une aide financière de 700 000 $, le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation accompagne la création du programme Jardins de solidarité, une initiative destinée à mettre en valeur les différentes fonctions d’une agriculture de proximité favorisant la qualité de vie des communautés locales.

« Notre gouvernement se fait un devoir de favoriser l’accès à une alimentation saine pour l’ensemble des Québécoises et des Québécois, et ce, peu importe leur situation socioéconomique. Pouvoir se procurer des légumes et des fruits frais cultivés localement par l’entremise des banques alimentaires ou d’autres organismes figure parmi les actions susceptibles de contribuer à atteindre cet objectif », a déclaré André Lamontagne, ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation.

La création de Jardins de solidarité vise aussi à soutenir le développement d’expériences de travail ou de bénévolat pour les personnes visées. En encourageant la participation socioprofessionnelle des personnes en situation de pauvreté ou d’exclusion sociale, ces projets de nature agricole pourront être à la fois source de fierté et de solidarité.

– MAPAQ

Un jardin de solidarité a été défini comme une superficie consacrée à la culture de fruits ou de légumes et il est appelé à concrétiser deux objectifs : d’une part, remettre une partie de la production à un organisme sans but lucratif dont la mission est d’offrir une aide alimentaire à des personnes à faible revenu et, d’autre part, permettre l’intégration professionnelle et sociale de personnes en situation de pauvreté ou d’exclusion sociale. Pour ces raisons, le programme participe à l’atteinte de l’un des objectifs de la Politique bioalimentaire 2018-2025 ‑ Alimenter notre monde, soit celui qui a trait à l’accès et à une offre d’aliments de qualité favorables pour la santé.

À lire : Rendez-vous horticole 2019 : du 24 au 26 mai au Jardin botanique de Montréal

Ce programme procède par un appel de projets qui a été lancé lundi 13 mai et qui se termine le 20 août 2019. Pour être recevable, une demande doit être déposée par une entité municipale, une communauté autochtone, un organisme sans but lucratif ou une coopérative. L’aide financière maximale par projet peut atteindre un montant maximal de 100 000 $. Ainsi, de sept à dix projets de jardins de solidarité pourront être soutenus.

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1,6 m $ pour promouvoir le bleuet du Canada à l’internationale

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Ottawa a annoncé ce mardi, 23 avril, l’octroi de plus de 1,6 million de dollars à la division canadienne de l’Association des bleuets sauvages de l’Amérique du Nord [ABSAN (Canada)] pour commercialiser et promouvoir les bleuets sauvages canadiens à l’échelle internationale.

 « Les bleuets sauvages canadiens sont reconnus dans le monde entier pour leur excellent goût et leur grande qualité », a dépeint Pat Finnigan, député de Miramichi–Grand Lake. D’ailleurs la part canadienne du marché mondial est on ne peut plus significative de la cote de ce fruit.

En effet, avec des exportations d’une valeur de 239 millions de dollars à destination de plus de 30 pays, le Canada est le plus important producteur et exportateur de bleuets sauvages au monde.

« Avec son goût riche et sucré et ses incroyables bienfaits pour la santé, le bleuet sauvage canadien est une culture ayant un énorme potentiel », a affirmé Marie-Claude Bibeau, ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire.

La santé, le goût et les bienfaits des bleuets au cœur des campagnes promotionnelles

L’investissement obtenu aujourd’hui servira à financer les stratégies internationales de marketing et de promotion.

L’objectif de l’ABSAN est d’augmenter les exportations dans les marchés existants et émergents aux États‑Unis, en Allemagne, en France, au Royaume-Uni, au Japon, en Chine et en Corée du Sud.

De son côté, le gouvernement souhaite que les recettes de ce secteur contribueront aux objectifs « de porter à 75 milliards de dollars les exportations agroalimentaires d’ici 2025 », a indiqué Mme Bibeau.

Parmi les actions prévues par l’ABSAN, accueillir des missions en provenance du Japon et de la Chine, et participer à divers salons professionnels et à des événements spéciaux liés à la santé.

Lire aussi : Sirop d’érable : 2,2 m $ pour séduire le Royaume-Uni, l’Allemagne, le Japon et la Chine

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La ruée vers les cabanes à sucres a officiellement commencé

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Si les mots sirop d’érable vous mettent l’eau à la bouche, c’est à partir d’aujourd’hui que vous pouvez planifier des échappées gourmandes et les provisions de l’année.

Tant que c’est possible, il est conseillé de remplacer le sucre blanc par le sirop d’érable. On aura mangé sain, consommé local et participé à une économie prospère.

La saison acéricole 2019 a été lancée ce mercredi, 20 février, à l’érablière du Bois-de-Coulonge située dans la capitale nationale. La production du sirop a quant à elle débuté ces dernières semaines.

Même si en 2018 la production de sirop d’érable a chuté de 21,7 % à l’échelle nationale, les Producteurs et productrices acéricoles du Québec (PPAQ) restent optimistes concernant l’avenir du secteur au Québec. Et ce essentiellement parce que la province demeure le plus grand producteur à l’échelle mondiale.

La communauté acéricole est optimiste

À l’occasion du lancement les PPAQ ont souligné le progrès économique important accompli par ce secteur.

« Les faits montrent que l’arrangement institutionnel actuel a permis de réunir les conditions pour que l’économie de l’érable du Québec relève le nouveau défi de la demande agroalimentaire mondiale », explique François L’Italien, chercheur à l’Institut de recherche en économie contemporaine.

Il est important de rappeler que le Québec produit 72 % du sirop d’érable au monde. À ce propos le PPAQ ont indiqué aussi dans leur communiqué qu’ils « visent des ventes de l’ordre de 185 millions de livres dans un horizon de cinq ans. »

De son côté M. L’italien pense que le modèle économique du secteur est performant. Et ce grâce à la mise en marché collective en acériculture. Celle-ci « a constitué une rampe de lancement pour les producteurs québécois », a-t-il expliqué.

Lire aussi : Agroindicateur 2018 : l’économie agricole du Québec pète la forme

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