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Séparation : hausse de la consultation des médiateurs de famille

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Ce mercredi, 6 janvier, a lieu la 9e Journée québécoise de la médiation familiale. Connaissez-vous les services gratuits qui aident les parents en situation de rupture ?

Comme à chaque année, le ministère de la justice rappelle que les familles québécoises peuvent avoir recours à des services gratuits de la médiation familiale. Les parents en situation de rupture ont droit à des séances de médiation et à des rencontres d’information de groupe.

Il s’agit d’un processus qui a pour objectif de résoudre à l’amiable les problèmes liés aux modalités de la séparation. Un médiateur accrédité du Québec peut être avocat, notaire, conseiller d’orientation, psychoéducateur, psychologue, travailleur social ou thérapeute conjugal et familial.

Les chiffres-clés des services de la médiation familiale

À l’occasion de cette journée, le cabinet de la ministre de la justice a publié des chiffres sur l’accès à ces services. Les voici :

  • En 2017-2018, environ 18 000 couples ont fait appel à la médiation familiale. Il s’agit d’une augmentation de 21,5 % par rapport à 2012-2013.
  • Plus de 80 % des couples faisant appel à la médiation en arrivent à une entente et en ressortent satisfaits, selon un sondage réalisé en 2017.
  • Près de 13 500 ex-conjoints de partout au Québec ont pour leur part participé aux séances d’information de groupe sur la parentalité après la rupture. Celles-ci sont obligatoires dans le cas où une cause de divorce ou de séparation doit être entendue devant un juge.

Pour plus d’informations ICI

Lire aussi : Logements abordables : Du soutien à 1 million de familles canadiennes…

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Quelles sont les plus importantes communautés immigrantes au Québec ?

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La diversité sociale du Québec a commencé à prendre forme au début du siècle dernier. Depuis les années 2000, la province connait des flux migratoires grandissants. Voici les plus importantes communautés immigrantes d’après les derniers rescencements.

Jusqu’aux années 1980, « les pays de l’Europe de l’ouest dominent nettement comme pays pourvoyeurs d’immigrants et d’immigrantes », selon un rapport qui date de 2007, réalisé par des chercheurs de l’Université de Montréal.

Ces dernières années, la situation a changé. Désormais, l’Asie et l’Afrique contribuent davantage à la mixité sociale du Québec. De plus, la migration européenne a baissé de 88% avant 1961 à 32% entre 1991 et 2001.

Ce jeudi, 18 avril, Statistique Québec a publié son édition 2019 du rapport Le Québec chiffres en main. Ce dernier présente les plus récentes données disponibles sur quatre grands thèmes, soit, le territoire, la population, les conditions de vie, et l’économie et les finances.

Le premier fait à citer est l’augmentation démographique du Québec depuis les années 1950. En 2018, la population est passée à 8 390 499 habitants. La densité de la population est évaluée à 6,5 hab/Km2.

Les entrées en 2017

L’Asie est en première position des continents qui ont augmenté la proportion des communautés immigrantes, avec l’arrivée de 22 750 personnes en 2017. Le plus grand nombre d’admis venait de la Chine (5 108).

En deuxième position, le continent africain. Le nombre des personnes admises est de 14 405. L’Algérie vient en tête des pays à pourvoir le Québec en immigrants, avec 2 437, de plus en 2017.

La troisième position revient au continent européen (8 261), avec 4 505 Français.

Et enfin l’Amérique avec un effectif de personnes admises s’élevant à 6 868, marqué par une affluence importante des haïtiens 1 931.

Lire aussi : Entrée express 2019 : déjà, plus de 21 000 candidats invités à présenter une demande de résidence permanente au Canada

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Top 10 des prénoms les plus populaires au Québec

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Garçon ou fille ? Quel prénom allez-vous lui donner ? Ces questions sont les plus courantes quand on attend l’arrivée d’un nouveau membre de la famille.

Certains choisissent les prénoms de leurs enfants des années à l’avance, tandis que d’autres s’y mettent quelques temps avant le jour J.

On connaît tous ces parents qui s’inspirent des noms des héros de romans, films, légendes, etc., et ceux qui honorent la mémoire d’un être cher en donnant son prénom à son enfant.

Au Québec, la banque de prénoms, qui comprend les données des 6 dernières années, est consultée plus de 500 000 fois par année.

Voici le top 10 des prénoms donnés aux nouveau-nés selon les données que Retraite Québec

Le Palmarès des prénoms les plus populaires au Québec en 2018 a été dévoilé ce mardi, 16 avril.

Emma et William se trouvent pour la quatrième fois, en premières places du classement des prénoms les plus donnés au Québec.

Après une absence d’un an, Thomas est de retour parmi les premières positions, s’insérant au 4e rang. Mentionnons également la popularité grandissante d’Édouard, qui se hisse au 9e rang des prénoms les plus populaires en 2018.

Quant aux prénoms féminins, les prénoms Emma et Léa se sont disputé la première place pendant plusieurs années, mais Léa a glissé au 4e rang en 2018. Le prénom Alice prend la deuxième position, suivi de près par Olivia.

Après avoir occupé, au cours des 6 dernières années, les positions 10, 9 et 7, Charlie continue de gagner en popularité et s’invite au 5e rang. Notons la remontée fulgurante de Livia, passant du 21e rang au 8e rang en 2018.

Filles

  1. EMMA
  2. ALICE
  3. OLIVIA
  4. LÉA
  5. CHARLIE
  6. FLORENCE
  7. CHARLOTTE
  8. LIVIA
  9. ZOÉ
  10. BÉATRICE

Garçons

  1. WILLIAM
  2. LOGAN
  3. LIAM
  4. THOMAS
  5. NOAH
  6. JACOB
  7. LÉO
  8. FÉLIX
  9. ÉDOUARD
  10. NATHAN

Source : Retraite Québec

Lire aussi : Au Québec, il est plus facile de trouver un service de garde des enfants qu’ailleurs au Canada?

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Au Québec, il est plus facile de trouver un service de garde des enfants qu’ailleurs au Canada?

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Au Canada, l’accès au service de garde des enfants varie d’une province à une autre. Selon les dernières statistiques, le Québec se trouve en tête des provinces où les enfants sont plus susceptibles d’être confiés à des services de garde officiels ou informels.

Statistique Canada a publié ce mercredi, 10 avril, son Enquête sur les modes d’apprentissage et de garde des jeunes enfants, 2019. Celle-ci a examiné les services officiels ou informels de garde d’enfants, soit, les services en garderie, les services de garde à domicile par une personne apparentée ou non, ou encore les programmes de garde avant ou après l’école. Le gardiennage occasionnel et la maternelle ont été exclus de l’enquête.

Selon les statistiques effectuées pendant les trois derniers mois, à l’échelle du pays, 60 % des enfants âgés de moins de 6 ans (près de 1,4 million de jeunes enfants), ont été confiés à des services de garde. L’accès au service de garde variait selon l’âge de l’enfant :

  • 68 % des enfants âgés de 1 à 3 ans
  • 65 % de ceux âgés de 4 et de 5 ans
  • 24 % des enfants sont âgés de moins de 1 an

Les Canadiens préfèrent les CPE

Alors que la majorité des Canadiens (52%) ont choisi les programmes préscolaires et les centres de la petite enfance (CPE) comme mode de garde, 26% ont confié leurs enfants à quelqu’un de la famille (autre qu’un parent), 20 % dans un milieu familial et les 5% restant ont eu recours à plusieurs modes de garde.

Au Québec, plus d’accès aux services de garde

Les statistiques ont révélé qu’au Canada, les enfants Québécois ont été les plus susceptibles d’être confiés à des services de garde.

En effet, au Québec 78,2 % des enfants âgés de 0 à 5 ans ont reçu un service de garde, tandis que le taux le plus faible d’accès a été enregistré au Nunavut (36,7%).

Lire aussi : Petite enfance : comment mieux servir les enfants du Québec ?

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