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Société

Sign4L : une application pour retrouver les enfants disparus

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Réseau Enfants-Retour / The Missing Children's Network

L’application Sign4l pour téléphones intelligents permet de garder à jour les informations sur son enfant et les transmettre rapidement aux autorités en cas de disparition. Elle a été dévoilée, vendredi 25 mai à Montréal, par Le Réseau Enfants-Retour à l’occasion de la commémoration de la Journée internationale des enfants disparus à l’École Pierre Elliott Trudeau.

Selon les concepteurs, le chiffre 4 dans le nom de l’application fait référence aux quatre étapes urgentes à suivre lors d’une disparition. Téléchargeable en français et en anglais, la nouvelle application Sign4l permettra aux parents de créer un profil numérique de l’enfant. En cas de disparition, l’information peut être transmise immédiatement par texto ou courriel à la police. Un bouton orange se trouve dans le profil de chaque enfant, prêt à être activé. L’application comporte aussi une fonction qui envoie un message pour rappeler aux parents qu’il est temps de mettre les fiches à jour, puisque les enfants grandissent et changent rapidement.

Selon les statistiques, chaque année, environ 7000 jeunes disparaissent au Québec. La grande majorité de ces cas sont des fugues qui ne dureront que quelques jours. L’une des dernières disparitions qui continue à mobiliser le plus d’attention est celle du petit Ariel Jeffrey Kouakou. Âgé de 10 ans, il a quitté le domicile familial depuis le 12 mars 2018 et n’a plus été revu malgré toutes les recherches jusqu’à ce jour.

Crédit photo:
Réseau Enfants-Retour / The Missing Children's Network
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  1. Pingback: Six mois après sa disparition à Montréal, Ariel Kouakou a-t-il été jeté aux oubliettes ? - Avant Premiere Mtl

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Éducation

La Fédération des cégeps célèbre ses 50 ans

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À l’occasion de son cinquantième anniversaire, la Fédération des cégeps se réjouit du parcours qu’elle a effectué depuis 1969 afin d’assurer sa mission de développement et de promotion de l’enseignement collégial au Québec.

Le réseau des cégeps au Québec compte 48 établissements fréquentés chaque année par quelque 170 000 jeunes et 25 000 adultes. Cette structure qui assure l’éducation et la formation des Québécois a évolué depuis les années soixante grâce à en outre la fédération.

Bernard Tremblay, président-directeur de la Fédération, a souligné à cette occasion le rôle de concertation des directions des cégeps que le regroupement assume à travers ses commissions et comités.

« C’est ce qui contribue à l’échange de bonnes pratiques, à l’uniformisation de la formation offerte à l’échelle de la province, et à l’expression d’une vision consensuelle des manières de faire évoluer les différents volets de la mission des cégeps, en fonction des attentes et besoins de tous les acteurs de la société », a-t-il expliqué.

50 ans de réalisations

La fédération s’est félicitée notamment des réalisations accomplies après un demi-siècle. À ce jour, elle a créé entre autres, la direction des ressources informationnelles qui assure le virage numérique des cégeps, la direction des affaires internationales, ou encore les services aux étudiants et les bibliothèques.

M. Tremblay a rappelé aussi que la Fédération constitue « un interlocuteur unique pour le gouvernement, ce qui est un gage d’efficience et d’économie de ressources, tant sur le plan humain que financier. »

Lire aussi : Grève pour le climat : des milliers d’étudiants québécois dans la rue, vendredi

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Société

Enfants en voiture : le siège d’appoint sera obligatoire jusqu’à l’âge de 9 ans au Québec

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Dès le 18 avril prochain, la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ) annonce qu’une nouvelle mesure du Code de la sécurité routière viendra prolonger la période d’utilisation obligatoire du siège d’appoint. Ainsi, un enfant devra l’utiliser jusqu’à ce qu’il mesure 145 cm ou jusqu’à ce qu’il soit âgé de 9 ans.

Si vous transportez des enfants dans votre auto, vous devez vous assurer de leur sécurité en vous conformant au Code de la sécurité routière. Le Code de la sécurité routière précise que tout enfant de moins de 63 cm en position assise (du siège au sommet du crâne) doit être installé dans un siège approprié à son poids et à sa taille.

Non-respect : amende de 80 $ à 100 $ et 3 points d’inaptitude…

Toutefois, à compter du 18 avril 2019, une nouvelle mesure sera en vigueur. Les enfants devront être installés dans un siège d’auto adapté à leur poids et à leur taille jusqu’à ce qu’ils atteignent l’âge de 9 ans ou jusqu’à ce qu’ils mesurent 145 cm.

Par ailleurs, la SAAQ recommande d’asseoir tout enfant de 12 ans et moins sur la banquette arrière du véhicule. « En cas de non-respect de cette mesure, prévient-elle, un conducteur peut recevoir une amende de 80 $ à 100 $ et voir inscrire 3 points d’inaptitude à son dossier ».

Adoptée en 2018, cette mesure a pour objectif d’augmenter la sécurité des enfants en voiture en leur évitant de passer prématurément à la ceinture de sécurité utilisée seule.

Même s’il répond à l’un ou l’autre des deux critères prescrits, la SAAQ soutient qu’un enfant devrait continuer d’utiliser un siège d’appoint jusqu’à ce que la ceinture de sécurité soit parfaitement ajustée lorsqu’il est assis directement sur la banquette. Puisque le siège d’appoint permet de surélever l’enfant afin que la ceinture passe aux bons endroits, soit sur l’épaule (clavicule) et sur les hanches (bassin). « En cas d’accident, souligne-t-on, la clavicule et les os du bassin sont les os qui sont le plus en mesure d’absorber le choc ».  

« Porter une ceinture mal ajustée peut avoir de graves conséquences. Chaque année au Québec, des enfants sont blessés dans des accidents de la route parce qu’ils ne sont pas assis sur un siège d’appoint et qu’ils sont trop petits pour utiliser adéquatement la ceinture de sécurité seulement. » – SAAQ

Selon le bilan routier 2017, 1 159 enfants de moins de 10 ans ont été victimes d’accident de la route alors qu’ils prenaient place dans un véhicule. De ce nombre :

  • 508 enfants étaient âgés de 0 à 4 ans;
  • 651 enfants étaient âgés de 5 à 9 ans.

Au Canada, les ceintures des véhicules sont conçues pour un adulte mesurant minimalement 145 cm. Neuf autres administrations canadiennes ont aussi inclus la mesure minimale de 145 cm dans leur loi sur les sièges d’auto pour enfants.

Source : SAAQ

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Actualités

Élections canadiennes 2019 : Facebook prépare des outils sur l’authenticité et la transparence…

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Voulant agir pour garantir l’intégrité du processus électoral, Facebook Canada a dévoilé ce lundi 18 mars des détails concernant ses outils liés à la « transparence des publicités » dont le lancement au Canada est prévu en juin prochain, avant les élections canadiennes d’octobre 2019.

Il y a un an le tout puissant réseau social d’au moins deux milliards d’utilisateurs, Facebook, était la cible de toutes les critiques. Le New York Times et The Observer révélait que Cambridge Analytica, entreprise britannique spécialisée dans le profilage psychographique, avait obtenu des données d’utilisateurs de Facebook, sans autorisation, pour bâtir un programme informatique permettant de prédire et d’influencer le choix des électeurs américains. Et même lors de la présidentielle de 2016 où Hillary Clinton a perdu face à Donald Trump.

À lire aussi : Facebook ne soutient plus les campagnes électorales

Depuis, l’inquiétude a gagné plusieurs partis politiques et hommes politiques du monde. Tout comme au Canada, certains craignent « l’intrusion » de Facebook dans le processus électoral à l’effet de manipuler les masses en faveur ou en défaveur d’un camp. Sachant que sur une population canadienne de 36 millions, « plus de 24 millions de personnes utilisent Facebook ».

Facebook s’engage à « promouvoir » la démocratie canadienne

Face à toutes ces craintes et critiques, le réseau social créé par Mark Elliot Zuckerberg veut se conformer aux exigences du projet de loi C-76, la Loi canadienne sur la modernisation des élections. Facebook veut donc lancer « la Bibliothèque des publicités » au Canada pour faire en sorte que « l’authenticité et la transparence » soient au cœur même de la publicité payée sur Facebook. Se faisant, l’entreprise demandera aux annonceurs de confirmer leur identité avant de mettre en ligne des publicités à caractère politique, reliées aux élections et reliées à un enjeu électoral, incluant les publicités qui réfèrent à un candidat.

« Nous prenons très au sérieux la protection de l’intégrité des élections sur Facebook, et nous nous engageons à promouvoir la démocratie canadienne. C’est pourquoi nous consacrons autant d’heures, d’énergie et de ressources à ces questions. »

– Kevin Chan, directeur des politiques publiques à Facebook Canada

À lire aussi : Les Québécois sont de plus en plus connectés sur les réseaux sociaux

Ainsi, pour élaborer sa politique sur les publicités qui touchent des enjeux de société au Canada, Facebook dit travailler en collaboration avec un groupe consultatif formé d’importants acteurs canadiens issus de divers horizons politiques. « Conscients de l’importance du projet de loi C-76 et des enjeux potentiels, nous déployons de grands efforts pour offrir à la population canadienne des outils qui permettent d’assurer la transparence des publicités politiques. Nous mettons sur pied cette bibliothèque et d’autres processus avec une perspective canadienne, tout en appliquant les enseignements tirés d’efforts similaires déployés ailleurs dans le monde », a expliqué dans un communiqué de presse Kevin Chan, directeur des politiques publiques à Facebook Canada.

C’est quoi la Bibliothèque des publicités ?

Déjà en en 2012, avant de devenir premier ministre en 2015, Justin Trudeau et le DG de Facebook Canada discutaient du rôle des médias sociaux et d’Internet dans la participation des électeurs et la transformation du paysage politique canadien.

La Bibliothèque des publicités regroupera les publicités de nature politique qui s’adressent aux Canadiens. Ces publicités archivées pourront être consultées pendant sept ans, dans le monde entier, par toute personne qui possède ou non un compte Facebook. La structure exacte du système d’archives est toujours en développement, mais essentiellement : 

  • Les Canadiens discerneront ces publicités dans le Fil d’Actualité, car elles porteront la mention « payée par ».
  • Lorsque l’internaute cliquera sur la mention « payée par », il sera dirigé vers la Bibliothèque des publicités.
  • La Bibliothèque comprendra de l’information sur la performance des publicités, comme l’argent investi dans une pub et le nombre de personnes l’ayant vue, ainsi que leur âge, sexe et lieu de résidence.

Facebook souligne également que sa Bibliothèque de publicités regroupera non seulement les publicités électorales, mais également les « publicités touchant des enjeux de société » — c’est-à-dire des publicités qui n’appuient pas explicitement un candidat ou un parti politique, mais qui mettent de l’avant des questions hautement politisées.

L’autorisation des annonceurs avant les élections canadiennes

Au dire du réseau social, les annonceurs qui souhaitent diffuser au Canada des publicités qui font allusion à des personnalités politiques, à des partis politiques, à des élections ou des questions d’importance nationale devront d’abord passer par un processus d’autorisation des publicités et respecter les lois applicables.

À lire aussi : InfoWars, censuré par Facebook et Apple

Même si la grande majorité des publicités sur Facebook sont diffusées par des organismes légitimes, apprend-on, Facebook dit vouloir travailler à la « détection systématique » des publicités à caractère politique qui s’adressent à des Canadiens et vérifiera si l’annonceur a complété le processus d’autorisation. Les publicités provenant d’annonceurs n’ayant pas été autorisés seront rejetées.

Compagnie américaine créée en 2004, Facebook a pour mission de donner aux gens la capacité de « construire une communauté et de rapprocher les gens ». Mais force est de constater que ce réseau social, qui a racheté Instagram en 2012, ainsi que WhatsApp et Oculus VR en 2014 est de plus en plus utilisé à des fins de manipulation par certaines personnes ou organisations.

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