Suivez-nous

Monde du travail

Sismic : lancement d’un réseau de 19 nouveaux incubateurs d’entreprises collectives pour jeunes adultes au Québec

Avatar

Publié

le

Le Chantier de l’économie sociale a procédé mardi au lancement de Sismic, un réseau de 19 nouveaux incubateurs d’entreprises collectives destinés aux étudiants de niveau postsecondaire de la province du Québec.

Les incubateurs d’entreprises existants sont très peu spécialisés en collectif et les cursus scolaires, tant au cégep qu’à l’université, ainsi que les services de soutien à l’entrepreneuriat, ne permettent pas d’acquérir les connaissances adéquates pour faire le choix du collectif si celui est approprié au projet d’affaires, laisse entendre le Chantier de l’économie sociale. « Sismic est donc conçu comme étant une réponse à ce manque », dit l’organisme.

À lire : Un premier incubateur d’entreprises aéronautiques ouvre ses portes à Montréal

Développé et déployé par le Chantier de l’économie sociale et les Pôles d’économie sociale actifs dans toutes les régions du Québec, Sismic propose aux porteurs d’une idée de projet à potentiel entrepreneurial ou d’un projet d’entreprise des ateliers formateurs visant à structurer un projet collectif. Ce réseau vise à acquérir des connaissances propres au développement d’une entreprise collective, en plus de rendre disponibles des mentors expérimentés et des outils complets pour les soutenir dans la coconstruction d’une équipe entrepreneuriale et dans le démarrage d’un projet.

Soutenir des jeunes tentés par des formes d’entrepreneuriat collectif!

Soutenu financièrement par le Secrétariat à la jeunesse (SAJ), Sismic est le premier parcours d’idéation et d’incubation d’entreprises collectives offert partout au Québec. « Face aux besoins et aspirations propres aux différentes communautés et régions du Québec et la contribution que peuvent y apporter des jeunes tentés par des formes d’entrepreneuriat collectif, nous nous réjouissions de cette initiative qui soutien et facilite leur parcours », explique Béatrice Alain, directrice générale du Chantier de l’économie sociale.

D’après Mme Alain, « outiller nos jeunes, c’est aussi leur permettre de créer des entreprises qui, au même titre que les 11 200 entreprises d’économie sociales existantes au Québec, contribuent à la vitalité économique et sociale de leurs communautés ».

À lire : Montréal part à la conquête de Vivatech Paris

En plus de créer des projets qui auront de très importantes retombées sur l’économie sociale, Sismic permettra à la jeunesse québécoise de se sentir plus sollicitée, croit savoir Samuel Poulin, adjoint parlementaire du premier ministre pour le volet jeunesse. « Au cours des prochains mois et des prochaines années, nous demeurerons à l’écoute pour nous assurer que le Chantier de l’économie sociale et les jeunes pourront travailler ensemble à la réalisation de ces projets », a-t-il souligné.

Interpeller le nombre croissant de jeunes adultes souhaitant avoir un impact dans leur milieu par une culture entrepreneuriale qui leur ressemble, conjuguer l’engagement citoyen et le développement de projets économiques, favoriser la relève d’entreprise en collectif, dynamiser les territoires urbains et ruraux, maintenir ou attirer des jeunes en région et développer les secteurs en émergence tels que la transformation agroalimentaire et le numérique sont tous des objectifs poursuivis par le parcours d’incubation proposé par Sismic.

À lire aussi : Le Canada appuie l’entrepreneuriat comme perspective professionnelle

Lire la suite
Publicité
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Monde du travail

Le taux d’emploi chez les immigrants a atteint son plus haut niveau en 12 ans au Canada

Avatar

Publié

le

Le taux d’emploi chez les immigrants âgés entre 25 à 54 ans, qui ont immigré au Canada il y a cinq ans, a atteint 71% en 2018. Il s’agirait du niveau le plus élevé enregistré depuis 2006, selon une note du ministère fédéral des Finances.

Malgré l’augmentation du nombre d’immigrants qui entrent au Canada dans le cadre du nouveau plan pluriannuel sur les niveaux d’immigration mis en œuvre par le gouvernement fédéral, les entreprises ont embauché davantage de personnes qui n’ont pas toujours accès au marché du travail.

Selon la note ministérielle, les bons résultats en matière d’emploi s’expliquent par l’existence de nombreux programmes d’immigration fédéraux et provinciaux qui sont axés sur certains facteurs de capital humain tels que l’éducation, l’expérience de travail qualifié et la maîtrise de l’anglais ou du français.

L’attitude « positive » du Canada envers les immigrants

Données Statistique Canada.

Parlant des Canadiens de deuxième génération, la note de service indique que ces personnes « s’en sortent mieux » que les enfants de parents nés au Canada, s’agissant de l’éducation et du revenu. « Un peu plus de 40% des Canadiens de deuxième génération âgés de 25 à 44 ans avaient un diplôme universitaire, comparativement à seulement 24% des Canadiens dont les parents étaient nés au Canada », a-t-on appris.

« La proportion d’immigrants dans la force de l’âge ayant fait des études supérieures est passée de 75 % en 2006 à 80 % en 2018, soit 9 points de pourcentage de plus que celle de l’ensemble de la population de la même classe d’âge. »

– Étude interne du gouvernement fédéral

En termes de revenu, les Canadiens de deuxième génération gagneraient en moyenne un peu moins de 4 000 $ de plus par an que leurs pairs nés de deux parents canadiens (55 500 $ à 51 600 $).

71 131 nouveaux immigrants arrivés au Canada en 2018

TVA Nouvelles, données ISQ 2018.

À en croire le ministère canadien des Finances, l’attitude positive du gouvernement envers les immigrants aide ces derniers dans leur intégration de manière plus générale.

Par ailleurs, il faut rappeler qu’au 1er janvier 2019, la population du Canada a atteint 37 314 442, en hausse de 71 871 personnes par rapport au 1er octobre 2018, selon les estimations démographiques provisoires.

« Le Canada a crû de 528 421 personnes en 2018, la migration internationale expliquant 80,5 % de la croissance », a révélé Statistique Canada, précisant que « les gains provenant de la migration internationale étaient dus aux 71 131 nouveaux immigrants qui sont arrivés au Canada au cours du quatrième trimestre ».

À lire : Le Canada enregistre un taux de chômage de 5,4 % en mai, le plus bas depuis 1976

Lire la suite

Actualités

La CAQ mène le Québec droit dans le mur, prévient Manon Massé

Avatar

Publié

le

À l’occasion de la fin de session parlementaire, Québec solidaire a dressé ce vendredi matin son bilan. Si Gabriel Nadeau-Dubois parle de « trahison de la classe moyenne », pour les promesses non tenues, Manon Massé laisse entendre qu’avec la CAQ, « le Québec fonce droit dans le mur encore plus vite qu’avec les libéraux ».

Pour les porte-parole de Québec solidaire, deux constats s’imposent : le gouvernement dirigé par la Coalition avenir Québec (CAQ) a non seulement démontré son absence totale de leadership en matière environnementale, il a également rompu ses promesses économiques en menant une guerre contre la classe moyenne québécoise.

« François Legault sent la pression »

« On a dit que l’environnement allait être notre priorité numéro un, et nous avons tenu promesse. François Legault sent la pression. Il a été forcé de répondre à nos questions quasiment tous les jours de la session parlementaire, et son parti a fini par se sentir obligé de convoquer ses troupes pour ébaucher un simili-plan environnemental à la va-vite. Mais la CAQ a échoué tous les tests. Avec eux, le Québec fonce droit dans le mur encore plus vite qu’avec les libéraux. La climato-passivité du gouvernement met notre avenir et celui de nos jeunes qui sont dans la rue chaque vendredi en danger », a martelé Mme Massé.

Celle qui a représenté Québec solidaire aux débats des chefs d’octobre 2018 a lancé un ultimatum au premier ministre Legault avant de menacer de « bouleverser son travail » à l’Assemblée nationale et dans la rue.

« On a lancé un ultimatum à M. Legault : son gouvernement doit déposer un plan de réduction des GES pour atteindre les cibles de GIEC, faire valider ce plan par un expert indépendant et mettre fin à l’exploration et à l’exploitation des hydrocarbures en sol québécois d’ici le 1er octobre 2020, sans quoi il devra payer un prix politique important. Nous n’avons pas peur de bouleverser son travail à l’Assemblée nationale et dans la rue, car nous avons l’appui de la population », a prévenu Manon Massé, députée de Sainte-Marie–Saint-Jacques.

Il n’y a pas qu’en matière d’environnement que la CAQ n’a pas fait ses preuves, estime Gabriel Nadeau-Dubois (GND). Sur le plan économique, le député de Gouin soutient que François Legault a « brisé ses promesses » en laissant tomber la classe moyenne qui travaille fort au détriment des multinationales.

« Pendant toute la campagne électorale, le premier ministre n’a pas arrêté de promettre des jobs payantes. Il s’est présenté comme le grand champion de la classe moyenne. Le retournement est pour le moins spectaculaire. Depuis Duplessis, jamais nous n’avons vu un premier ministre être aussi peu gêné de prendre le camp des multinationales contre la classe moyenne », a déploré le leader parlementaire de Québec solidaire.

Sur « la planète Legault », les Québécois gagnent trop d’argent…

GND a dénoncé « la planète de François Legault » sur laquelle le PDG d’Alcoa mérite un salaire de 13 millions de $ US, et le PDG d’Investissement Québec le million par année. « Sur la planète de François Legault, les Québécoises et les Québécois gagnent trop d’argent, mais le PDG d’Alcoa, lui, mérite son salaire à 13 millions de $ US, et le PDG d’Investissement Québec mérite son million par année. Main dans la main avec ses amis PDG, François Legault est en guerre contre la classe moyenne », a-t-il critiqué.

À lire : Tarification sociale des transports, QS insiste sur l’importance de la gratuité

Pendant ce temps, le gouvernement Legault veut utiliser le bâillon, une procédure spéciale pour faire adopter les projets de loi sur la laïcité (PL21) et l’immigration (PL9) face aux parlementaires qui feraient « obstruction » aux travaux en Commission.

Lire la suite

Actualités

Population active : le Canada enregistre un taux de chômage de 5,4 % en mai, le plus bas depuis 1976

Avatar

Publié

le

Les résultats les plus récents de l’Enquête sur la population active diffusés vendredi 7 juin par Statistique Canada révèle que le taux de chômage a diminué de 0,3 point de pourcentage pour s’établir à 5,4 %, le nombre de personnes à la recherche de travail ayant diminué considérablement au pays.

L’emploi était stable en mai, après avoir fortement progressé en avril. En mai, le taux de chômage (5,4 %) a ainsi atteint son niveau le plus faible depuis 1976, année où des données comparables sont devenues disponibles, selon Statistique Canada.

Comparativement à mai 2018, l’emploi a progressé de 453 000 (+2,4 %) en raison de hausses enregistrées à la fois dans le travail à temps plein (+299 000) et le travail à temps partiel (+154 000). Au cours de la même période, le nombre total d’heures travaillées a augmenté de 1,0 %.

L’emploi augmente dans quatre provinces

En Ontario, l’emploi a progressé de 21 000 en mai, des hausses notables ayant été enregistrées dans la population du principal groupe d’âge actif et chez les femmes. Le taux de chômage a diminué de 0,8 point de pourcentage pour s’établir à 5,2 %, en raison du moins grand nombre de personnes à la recherche de travail. Comparativement à 12 mois plus tôt, l’emploi a connu une hausse de 222 000 (+3,1 %).

Après avoir peu varié au cours des cinq mois précédents, l’emploi a progressé de 17 000 en Colombie-Britannique en mai. La croissance de l’emploi était principalement attribuable à une hausse du travail à temps partiel chez les personnes du principal groupe d’âge actif. Le taux de chômage dans la province a diminué de 0,3 point de pourcentage pour s’établir à 4,3 %, le nombre de personnes actives sur le marché du travail ayant augmenté. Comparativement à mai 2018, l’emploi dans la province a connu une hausse de 107 000 (+4,3 %).

À lire : Plus de 900 000 nouveaux emplois ont été créés depuis novembre 2015 au Canada

Enquête sur la population active canadienne, mai 2019, Statistique Canada.

En Nouvelle-Écosse, l’emploi a progressé de 4 500, principalement sous l’effet d’une hausse de l’emploi à temps plein. Le taux de chômage a peu varié et s’est établi à 6,5 %. Comparativement à mai 2018, l’emploi a connu une hausse de 15 000 (+3,2 %), des augmentations ayant été enregistrées tant dans le travail à temps plein que dans le travail à temps partiel.

Au Nouveau-Brunswick, l’emploi a augmenté de 3 000 en mai, la hausse de l’emploi à temps plein ayant plus que contrebalancé la baisse de l’emploi à temps partiel. Le taux de chômage a diminué de 0,8 point de pourcentage pour s’établir à 7,2 % en raison du moins grand nombre de personnes à la recherche de travail. Comparativement à 12 mois plus tôt, l’emploi a peu varié.

Hausse du taux de chômage au Québec

À Terre-Neuve-et-Labrador, l’emploi a diminué de 2 700, surtout en raison d’une baisse de l’emploi à temps partiel. Le taux de chômage a augmenté de 0,7 point de pourcentage pour s’établir à 12,4 %. Après avoir affiché une tendance à la baisse au cours de la deuxième moitié de 2018, le taux de chômage dans la province a été relativement stable depuis le début de 2019. Comparativement à 12 mois plus tôt, l’emploi a peu varié.

L’emploi a diminué d’environ 700 à l’Île-du-Prince-Édouard sous l’effet d’une diminution de l’emploi à temps partiel, et le taux de chômage a peu varié, s’établissant à 9,0 %. Par rapport à 12 mois plus tôt, l’emploi a peu varié.

Au Québec, le taux de chômage (qui s’est établi à 5,0 %) et l’emploi ont tous deux peu varié en mai. Comparativement à 12 mois plus tôt, l’emploi a progressé de 1,4 %.

Après avoir enregistré une hausse notable en avril, l’emploi a peu varié en Alberta en mai, et le taux de chômage s’est maintenu à 6,7 %. Par rapport à 12 mois plus tôt, l’emploi a connu une hausse de 20 000 (+0,9 %).

Pour visualiser les résultats les plus récents de l’Enquête sur la population active dans un format interactif, veuillez consulter le produit « L’Enquête sur la population active en bref : appli interactive ».

Source : Statistique Canada

À lire aussi : Au Québec, l’emploi a augmenté de 37 900, le taux de chômage a baissé pour se fixer à 4,9 % en mars

Lire la suite

Nous suivre sur Facebook

Publicité

en-avant