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Six choses à savoir sur les consommateurs du pot au Québec

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L’Institut de la statistique du Québec a publié ce mardi, 12 mars, la première édition de l’Enquête québécoise sur le cannabis, réalisée de mars à juin 2018. L’étude esquisse le portrait du consommateur de cannabis au Québec. Elle a révélé qui, pourquoi, où et avec qui ces Québécois ont-ils consommé.

Pourquoi consomment-ils le cannabis?

Les chiffres indiquent que 14% des Québécois ont consommé du cannabis dans les 12 mois précédant l’enquête. Dans cette tranche de consommateurs, 95 % l’ont fumé.

L’enquête a révélé aussi que 83 % la consomme pour se détendre, 53 %, pour ressentir son effet euphorisant, et 44 %, pour dormir.

2 % ont dit qu’ils en prennent pour traiter un problème de santé, soit des douleurs chroniques (64 %), l’anxiété ou la nervosité (53 %), les troubles du sommeil (48 %) et la dépression (30 %).

Qui en consomment ?

Ce point s’intéresse à l’âge et le sexe du consommateur. L’enquête a dévoilé que les hommes (17 %) consomment le pot plus que les femmes (11 %). Elle a recensé aussi les taux des consommateurs par tranche d’âge :

  • Les 15-17 ans (22 %),
  • de 18 à 24 ans (36 %),
  • les 25-34 ans (26 %),
  • les 35-54 ans (12 %),
  • et les 55 ans et plus (4,5 %).

Où consomment-ils ?

  • 94 % en ont consommé à domicile;
  • Et 33 % en ont consommé dans un lieu public extérieur tel qu’une rue, un parc ou une ruelle.

Comment se sont-ils procuré le cannabis ?

  • 78 % l’ont, entre autres, obtenu d’un proche,
  • 32 % l’ont acheté d’un revendeur illégal.

Sont-ils conscients des risques du cannabis ?

Parmi les 14% de Québécois ayant consommé du cannabis, 39 % estiment qu’une consommation occasionnelle entraîne un risque minime, tandis que près de 50 % pensent qu’une consommation régulière comporte un risque élevé.

Comment pensent-ils que la société les perçoit ?

Les hommes (53 % ) sont plus nombreux que les femmes (44 %) à penser qu’au Québec on considère qu’une consommation occasionnelle de cannabis est socialement acceptable

Lire aussi : Québec – Sensibilisation des jeunes sur 4 sphères de risques liés à l’usage de cannabis

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Cannabis

La légalisation du pot a impacté l’accès au cannabis thérapeutique

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« Un consommateur de cannabis thérapeutique sur quatre déclare qu’il est maintenant plus difficile d’obtenir du cannabis depuis la légalisation du cannabis récréatif », a montré une étude récente.

Le sondage sur la consommation et l’accès au cannabis thérapeutique a été commandité par l’organisme Canadiens pour l’accès équitable à la marijuana médicale (CAEMM) et la Société de l’arthrite et l’Association des pharmaciens du Canada (APhC). Il a pour but de montrer l’importance de la reconnaissance du cannabis thérapeutique par le système de santé.

Une consommation mal gérée

En effet, le sondage a révélé que « de nombreux patients (61%) se tournent maintenant vers les magasins de cannabis récréatif ou le marché illégal pour se procurer leur cannabis, et obtiennent des conseils en matière de santé de sources informelles. »

Or sans consultation médicale, la consommation peut avoir des effets néfastes sur leurs santés. De plus, 60 % des consommateurs de cannabis thérapeutique ont déclaré avoir pris du cannabis en combinaison avec d’autres médicaments. Ils sont aussi nombreux (76 %) à ignorer que cela entraîne des effets secondaires.

« Bien que nous puissions faire notre part comme pharmaciens pour les appuyer, il reste que ce dont ils ont besoin, c’est d’un soutien accru du gouvernement, qui les a abandonnés sur la route de la légalisation du cannabis récréatif », a affirmé Christine Hrudka, présidente de l’Association des pharmaciens du Canada.

Le sondage soutient qu’en plus de la légalisation du pot, plusieurs facteurs ont une incidence sur l’accès en cannabis thérapeutique, soit l’approvisionnement réduit et le coût.

« Les patients doivent avoir accès facilement à une dose sûre, abordable et constante, ainsi qu’à une décomposition de cannabinoïdes appropriée à leurs symptômes », a déclaré Max Monahan-Ellison, le vice-président de CAEMM.

Lire aussi : SQDC : la Société québécoise du cannabis a vendu 10 tonnes de pot en 6 mois d’activités

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Cannabis

La SQDC a vendu 5,7 tonnes de pot en 3 mois

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La Société québécoise du cannabis (SQDC) a publié ce mercredi, 23 janvier, son premier bilan après trois mois d’activités. Les premiers chiffres du pot légal sont en outre attendus par les investisseurs qui lorgnent cette nouvelle économie.

Est-ce que vous vous rappelez des files d’attentes devant les magasins de pot à Montréal pendant la première semaine d’ouverture ? Ceux qui se posaient des questions sur les recettes de la SQDC, auront de quoi se faire une petite idée avec les quelques chiffres annoncés aujourd’hui.

Il faut savoir d’abord que les succursales de la province ont effectué 860 000 transactions.

L’entreprise a totalisé 40 M$ de revenu en vendant 5,7 tonnes de pot.

À cette étape, le défi principal de cette économie naissante demeure l’approvisionnement. En effet, la SQDC a souligné que la demande est encore plus importante que la production autorisée.

Elle a rappelé aussi que même si elle a lancé l’appel d’offres en décembre pour avoir plus de fournisseurs, « aucun volume additionnel important ne sera disponible avant la fin du printemps 2019. »  

Du nouveau sur les points de vente

La société a annoncé qu’une nouvelle succursale ouvrira ses portes à Gatineau, au 73 boulevard de la Gappe. Par ailleurs, elle a annulé l’ouverture de la boutique initialement prévue au 830 rue Sainte-Catherine Est à Montréal.

Cette décision a été prise afin de se conformer aux dispositions prévues dans le projet de loi 2 Loi resserrant l’encadrement du cannabis, concernant les distances séparatrices entre les succursales et les établissements d’enseignement collégiaux et universitaires.

Notons que l’adresse de la succursale annulée est très proche de l’Université du Québec à Montréal.

Lire aussi : Cannabis récréatif – jusqu’au 15 janvier pour ajouter une clause d’interdiction de fumer dans un logement

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