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Slobodan Praljak, le verdict du suicide

Baba-Idriss FOFANA

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C’est un rare spectacle, des plus macabres qu’il a été donné au monde entier de voir en direct, au moment de l’énoncé du verdict d’un accusé devant le Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPIY). Une cour de justice qui devrait fermer ses portes en décembre.

Jugé pour crimes de guerre, le général croate de Bosnie, Slobodan Praljak, s’est donné la mort, mercredi 29 novembre, au moment de l’énoncé de son verdict au tribunal pénal international à La Haye.

Dans la vidéo qui fait le tour de la toile, on entend l’accusé dire : « Praljak n’est pas un criminel », « je rejette votre verdict ». Ce, juste après la confirmation par le tribunal de sa condamnation à 20 ans de prison. C’est alors que le général Praljak passe à l’action. Debout devant les juges, le regard dur et déterminé, l’homme à la barbe et aux cheveux blancs sort une fiole de sa poche et avale son contenu.

Praljak, c’est “oui à la mort, non à la prison” 

Si cette scène a traumatisé les juges, plongée la salle dans l’émoi, et même plus d’un dans le monde, des internautes ne manquent pas de s’interroger à leur tour : « Comment a-t-il pu introduire du poison dans un tel endroit ? », se questionne L. Mona, à la suite des commentaires postés sous la vidéo publiée par la chaîne française France 24.

Rappelons que l’incident est survenu lors du prononcé du jugement en appel contre six ex-dirigeants et chefs militaires des Croates de Bosnie, accusés de crimes de guerre et crimes contre l’humanité durant le conflit croato-bosniaque (1993-1994) qui a éclaté durant la guerre en Bosnie (1992-1995).

Le principal accusé  (Jadranko Prlic) a été reconnu coupable (25 ans d’emprisonnement) d’avoir mené le transfèrement de populations musulmanes lors de la guerre de Bosnie, et d’avoir eu recours à des meurtres, des viols et des destructions de biens civils dans le but de créer une « grande Croatie » au cours de cette guerre qui a fait plus de 100 000 morts et 2,2 millions de déplacés.

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Baba Idriss Fofana est Journaliste depuis 2010 et Blogueur depuis 2012 sur la plateforme de Radio France International – Mondoblog – où il anime notamment des chroniques politiques et faits de société. Ayant également fait des études de Marketing et de Management, il a occupé dans différents pays les fonctions d’Assistant en communication politique et Responsable des communications.

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Gaspillage : 2 millions de tonnes d’aliments sont jetés chaque année au Canada

Baba-Idriss FOFANA

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DH.be

Une campagne pancanadienne visant la réduction du gaspillage alimentaire des ménages canadiens intitulée J’aime manger, pas gaspiller Canada, aura lieu concomitamment le mercredi 18 juillet dans trois grandes villes du pays.

Selon RECYC-QUÉBEC, le gaspillage alimentaire se définit généralement par toute nourriture destinée à la consommation humaine qui est perdue ou jetée tout au long de la chaîne alimentaire, que ce soit au champ, dans le transport, lors de leur transformation, à l’épicerie, dans les restaurants et hôtels ou encore à la maison.

À l’échelle du Canada, ce sont près de 2,2 millions de tonnes d’aliments encore comestibles qui sont jetés chaque année, une perte qui se chiffre à plus 17 milliards de dollars. Un ménage canadien moyen gaspille 140 kg de nourriture chaque année, ce qui pourrait être évité.

Les Canadiens gaspilleraient, eux, environ 40 % de leur nourriture. Ceux qui sont le plus à blâmer ne sont ni les commerçants ni les restaurants, mais bien les particuliers dans leur demeure, révèlent les statistiques.

En 2016, l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) indiquait qu’en moyenne, le tiers des aliments produits annuellement dans le monde se retrouvent dans les dépotoirs.

Au Canada, 63 % des résidus alimentaires qui sont mis à la poubelle ou au compostage par les citoyens à la maison auraient pu être consommés. Cela correspond à 47 % de la valeur de tous les aliments qui sont gaspillés tout au long de la chaîne alimentaire, de la fourche à la fourchette.  – RECYC-QUÉBEC

Pendant ce temps, l’insécurité alimentaire dans le monde s’aggrave. Le Rapport sur « L’État de la sécurité alimentaire et de la nutrition dans le monde », publié en septembre 2017 par La FAO, le FIDA, l’OMS, le PAM et l’UNICEF révélait que 815 millions de personnes souffraient de la faim en 2016, soit une augmentation de 38 millions de personnes par rapport à 2015 et une quasi constance depuis 1990. En son temps, le CCFD-Terre Solidaire (ONG française de développement) mettait en garde contre les fausses solutions tout en appelant à la responsabilité politique des États.

Le gaspillage alimentaire = 815 millions de personnes dans la faim

La campagne pancanadienne J’aime manger, pas gaspiller Canada vise à aider les Canadiens à gaspiller moins de nourriture en leur fournissant des idées simples et pratiques pour réduire le gaspillage alimentaire à la maison.

À Montréal, l’événement se tient le mercredi 18 juillet 2018 à 13 h à la salle Mont-Royal du 6ème étage de l’Institut de tourisme et d’hôtellerie du Québec (ITHQ), sur la rue Saint-Denis.

À cette occasion, prendront la parole :

Sophie Langlois-Blouin, vice-présidente des opérations, RECYC-QUÉBEC

Bob Long, coprésident du groupe de travail sur les aliments, Conseil national zéro déchet

Christopher Kranjec, leader de marché, Walmart Canada

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Projet d’immigration de l’Atlantique, le Canada augmente le quota pour 2018

Redaction Avant Premiere

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IRCC/Immigration Canada

Le gouvernement du Canada a décidé d’augmenter de 500 le nombre d’immigrants qualifiés et de membres de leurs familles qui peuvent obtenir la résidence permanente dans le cadre du Projet pilote d’immigration des provinces canadiennes de l’Atlantique en 2018.

Cette année, ce sont 2 500 personnes qui bénéficieront de ce programme. L’annonce de cette augmentation a été faite mardi 10 juillet par le ministre de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté du Canada (IRCC) après une rencontre avec les premiers ministres des quatre provinces de l’Atlantique : Nouvelle-Écosse, Nouveau-Brunswick, Île-du-Prince-Édouard et Terre-Neuve-et-Labrador.

« Les provinces nous ont dit qu’elles avaient besoin de plus d’espace pour s’assurer qu’elles ont les gens dont elles ont besoin pour continuer à développer leurs entreprises ici au Canada atlantique”, a déclaré le ministre Ahmed Hussen, ajoutant que cette augmentation reflète « l’utilisation et l’intérêt importants » du Projet pilote d’immigration de l’Atlantique (PPIA) auprès des entreprises des quatre provinces en 2018.

L’un des principaux avantages du PPIA est que les employeurs désignés n’ont pas à passer par le processus d’évaluation de l’impact sur le marché du travail pour les emplois approuvés dans le cadre du programme pilote.

En date du 31 mai 2018, M. Hussen a indiqué qu’il y avait 1 000 employeurs désignés sous l’AIPP d’un an, ce qui permet aux employeurs autorisés de recruter des travailleurs étrangers expérimentés pour combler les écarts de main-d’œuvre et accélérer leur travail et celui de leurs familles.

Projet d’immigration pour travailleurs étrangers !

À en croire le ministre fédéral de l’Immigration, ces 1 000 employeurs représentaient le double du nombre prévu dans le cadre de l’AIPP en 2017, qui avaient déjà émis 2 000 offres d’emploi aux immigrants qualifiés admissibles et aux diplômés internationaux des universités de la région du Canada atlantique en 2018.

IRCC dit avoir reçu 900 demandes de résidence permanente dans le cadre de l’AIPP depuis son introduction. Les objectifs d’admission par le biais de l’AIPP sont fixés à 1 000 pour 2018, 2 000 pour 2019 et 4 000 pour 2020.

Pour être admissibles, les travailleurs étrangers doivent avoir une offre d’emploi à temps plein d’un employeur désigné et posséder au moins une année d’expérience de travail rémunéré à temps plein (ou à temps partiel) dans une profession désignée A ou niveau de compétence B selon la Classification nationale des professions (CNP) du Canada. La liste complète des conditions d’admissibilité est disponible via le lien suivant : https://www.canadavisa.com/atlantic-immigration-pilot-program.html 

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IRCC/Immigration Canada
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Économie verte : Une innovation en matière d’épargne au Québec

Redaction Avant Premiere

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Photo libre de droit

Le Québec est le premier gouvernement au Canada à faire la promotion, sur une base continue, d’une économie verte sur le marché du financement de détail. Afin de continuer d’innover et de montrer l’exemple en matière de finance verte, un nouveau produit d’épargne vient d’être lancé.

Dès aujourd’hui, les épargnants québécois pourront y contribuer directement en se procurant un nouveau produit d’épargne. Il s’agit de l’ajout des Obligations vertes à taux fixe à la gamme de produits d’épargne et de retraite offerts par Épargne Placements Québec.

L’annonce a été faite jeudi par le ministère des Finances du Québec. « « Ce nouveau produit d’épargne constitue un véhicule de placement sécuritaire, flexible et avantageux qui permettra aux Québécoises et aux Québécois de faire fructifier leur fond de retraite tout en contribuant au développement d’un Québec plus vert », a déclaré Carlos J. Leitão, ministre des Finances québécoises.

Les obligations vertes d’Épargne Placements Québec permettront aux Québécois et Québécoises de contribuer au financement de projets précis qui engendrent des bénéfices tangibles au Québec en matière de protection de l’environnement, de réduction des émissions de gaz à effet de serre ou d’adaptation aux changements climatiques.

Des obligations vertes pour une économie citoyenne !

Grâce à la mise en marché des obligations vertes, le gouvernement du Québec prévoit notamment financer le Réseau express métropolitain (REM), un projet novateur et exceptionnel de transport collectif électrique visant à simplifier les déplacements des familles du Québec.

Les obligations vertes, de même que l’ensemble des produits d’épargne et de retraite d’Épargne Placements Québec, sont offertes sans frais de gestion ou d’administration, et le capital et les intérêts sont entièrement garantis par le gouvernement du Québec. De plus, lorsque les nouvelles sommes sont investies en compte REER, FERR, CRI ou FRV, les obligations offertes par Épargne Placements Québec bénéficient d’un boni de 1 % sur le taux d’intérêt de la première année.

Ce faisant, le Québec démontre ainsi son engagement à l’égard du développement du marché de la finance responsable qui permet de participer activement au financement de projets destinés à la protection de l’environnement.

 

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