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Politique fédérale

Soins de santé pour femmes et enfants : le Canada prend un “engagement mondial historique”, selon l’UNICEF

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Dans le Nord Est de la Côte d'Ivoire, des mères attendent devant une clinique pour faire vacciner leurs enfants. © UNICEF/UN061672/Dejongh

UNICEF Canada “applaudit chaleureusement” la décision du gouvernement du Canada d’augmenter au cours des dix prochaines années son engagement envers la santé des femmes, des jeunes, des enfants et des nouveau-nés dans le monde entier.

Cette annonce importante, faite aujourd’hui dans le cadre de la Conférence internationale 2019 Women Deliver, soutient le programme Thrive, une initiative de défense et de promotion des droits dirigée par un groupe d’organismes, dont UNICEF Canada, qui demande au Canada de jouer un rôle de premier plan dans la promotion de la santé et des droits des personnes les plus marginalisées du monde.

À lire : Afghanistan : de 68 à 192, les attaques contre des écoles ont triplé en un an

« Cette décision est une occasion pour le Canada de défendre les droits des millions de femmes et d’enfants qui luttent chaque jour pour obtenir l’aide médicale même la plus élémentaire. Les dirigeantes et les dirigeants mondiaux doivent comprendre qu’il est essentiel de permettre aux filles d’avoir accès à des soins de santé de qualité dès leur naissance pour obtenir l’égalité des sexes », a déclaré Rowena Pinto, la chef des programmes d’UNICEF Canada.

Mettre fin aux 7 000 décès de nouveau-nés qui se produisent chaque jour

UNICEF Canada se dit “fier” de faire partie du groupe diversifié d’actrices et d’acteurs de la société civile qui ont exhorté le gouvernement fédéral à soutenir le programme Thrive. Ce programme requiert une approche globale et intégrée de la santé et des droits axée sur les femmes, les jeunes, les enfants et les nouveau-nés et qui leur permette d’avoir accès à l’ensemble des interventions nécessaires tout au long de leur cycle de vie pour réaliser pleinement leur potentiel.

« Nous sommes heureux de voir que, dans le cadre de cette approche intégrée, le Canada continue de défendre et de promouvoir le droit de chaque enfant de survivre, et nous espérons qu’une partie de cet investissement important sera consacrée à la prévention visant à mettre fin aux 7 000 décès de nouveau-nés qui se produisent chaque jour. » – UNICEF Canada

L’annonce faite aujourd’hui, soutient l’organisme, montre que le gouvernement fédéral comprend que la population canadienne croit en la promotion des droits des femmes et des enfants, y compris de leur droit à des soins de santé de qualité. Plus tôt cette année, plus d’un millier de Canadiennes et de Canadiens ont appuyé la campagne Une chance de vivre d’UNICEF Canada, qui demande à Ottawa d’en faire plus pour mettre fin aux décès évitables de 7 000 nouveau-nés chaque jour.

Source : UNICEF Canada

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Culture

Ville d’Ottawa : nouvel investissement pour améliorer l’offre de services en français

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Le caractère bilingue de la Ville d’Ottawa, la capitale du Canada, est une source de fierté et un reflet de ce que les Canadiens sont. C’est pourquoi le gouvernement reconnaît l’importance d’appuyer des initiatives qui le favorisent.

Mélanie Joly, ministre du Tourisme, des Langues officielles et de la Francophonie, a annoncé un investissement de 224 500 dollars pour améliorer la qualité des services en français offerts aux résidants de la Ville d’Ottawa et aux visiteurs. 

Avec cette aide financière, accordée par Patrimoine canadien dans le cadre du programme Développement des communautés de langue officielle, la Ville d’Ottawa aspire à mobiliser et à appuyer son personnel pour améliorer la qualité de l’offre de services en français. Elle compte atteindre cet objectif au moyen de son projet « Une Ville, deux langues – l’offre active au service du citoyen », qui se poursuivra jusqu’en 2021.

« La diversité culturelle du pays s’exprime par nos deux langues officielles. Notre capitale doit refléter cette richesse culturelle et linguistique. Comme gouvernement fédéral, nous nous engageons donc à soutenir l’amélioration des services en français à Ottawa. »

– Mélanie Joly, ministre du Tourisme, des Langues officielles et de la Francophonie

Le projet consiste en la bonification des programmes de loisirs et des programmes culturels en français. Six carrefours francophones seront créés à même les installations municipales et communautaires déjà existantes. Ces carrefours joueront un rôle de coordination et de promotion des services et des programmes en français. De plus, ce volet prévoit la réalisation d’initiatives et la mise en place de ressources en français pour outiller le personnel en matière d’offre de services en français.

Le projet vise également à mettre à jour les outils existants pour favoriser l’offre active de services municipaux dans les deux langues officielles. Une vidéo de formation sera produite dans le but de promouvoir auprès des employés la Politique de bilinguisme de la Ville et les outils à leur disposition.

Le français et l’anglais bénéficient des mêmes droits, des mêmes statuts et des mêmes privilèges dans la Ville d’Ottawa 

« La Ville est fière de collaborer avec Patrimoine canadien dans le cadre du Plan d’action pour les langues officielles. La Ville reconnaît l’apport important de la communauté francophone à toutes les sphères d’activité de la communauté, et nous nous engageons à contribuer à son essor et à sa vitalité. Je suis certain que nos résidants et le personnel de la Ville bénéficieront des nombreuses retombées positives de ce projet », a déclaré Jim Watson, maire d’Ottawa.

Rappelons qu’en 2017, le gouvernement de l’Ontario a adopté une loi qui officialise le statut bilingue de la Ville d’Ottawa. Cette loi reconnaît que les deux langues officielles bénéficieront des mêmes droits, des mêmes statuts et des mêmes privilèges à Ottawa. 

Le Plan d’action pour les langues officielles représente un investissement inégalé de 2,7 milliards de dollars sur 5 ans, dont 500 millions de dollars en nouveaux fonds, pour appuyer les communautés de langue officielle en situation minoritaire et la promotion des deux langues officielles partout au pays.

Ce plan propose une vision claire, une nouvelle aide financière et des mesures précises pour favoriser la vitalité des communautés de langue officielle en situation minoritaire et la promotion du français et de l’anglais d’un océan à l’autre.

À lire : Doug Ford évite « la guerre » avec les Franco-Ontariens

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Monde du travail

Contestation de l’assurance-emploi : le retour du tribunal tripartite salué par les organisations syndicales

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Les organisations syndicales FTQ, CSN, CSQ et CSD applaudissent la décision du gouvernement fédéral de remettre sur les rails le tribunal tripartite d’appel de contestation de l’assurance-emploi pour 2021. 

Ce tribunal, selon les organisations syndicales, avait été aboli par l’ancien gouvernement conservateur par pure idéologie. Sur ce tribunal décisionnel tripartite, maintenant appelé Commissions d’appel de l’assurance-emploi, siègeront des représentants du gouvernement, des employeurs et des organisations syndicales.

Dans un rapport publié en 2017, la firme KPMG, chargée d’évaluer le travail du Tribunal de la sécurité sociale (TSS) des conservateurs, avait conclu à l’inefficacité de ce dernier quant aux délais d’attente, à l’équité, à la transparence, à l’accessibilité et à la protection des chômeurs et chômeuses, en plus d’être plus couteux que l’ancien système.

Le gouvernement fédéral de rétablir le tribunal tripartite de contestation de l’assurance-emploi

« Face à ce constat d’échec, il devenait plus qu’important que l’actuel gouvernement agisse positivement afin de permettre aux travailleuses et aux travailleurs ayant perdu leur emploi d’être enfin traités de façon équitable, avec justice et respect, même si nous aurions préféré que cette nouvelle réforme soit effective plus rapidement », a déclaré le secrétaire général de la FTQ, Serge Cadieux.

« La CSN partage l’avis de la FTQ et aurait souhaité que l’on redonne une voix aux travailleuses et aux travailleurs plus rapidement. Toujours sur la question de l’assurance-emploi, la CSN tient à rappeler que l’important problème du « trou noir » n’est toujours pas réglé, ce qui prive des milliers de personnes de prestations dans certaines régions », a soutenu Jean Lacharité, vice-président de la CSN.

Le problème du « trou noir » n’est pas réglé!

« Rappelons que le régime d’assurance-emploi est financé à 100 % par les employés et les employeurs, poursuit Luc Beauregard, vice-président de la CSQ. Il est donc souhaitable que les représentants de ces derniers soient impliqués dans les décisions et puissent être directement informés de l’évolution des problématiques liés à l’application du régime. De plus, la participation de représentants du milieu assure que la réalité de chaque région soit prise en compte. »

« La décision de ramener les tribunaux d’appel tripartites ne tombe pas du ciel, elle survient après une intense campagne des centrales syndicales et des groupes de femmes et de défense des chômeurs en vue de réformer le Tribunal de la sécurité sociale pour que les personnes en chômage qui vont en appel d’une décision en matière d’assurance-emploi retrouvent une instance plus conviviale, où ils sont entendus par des membres de la communauté issus des parties prenantes du régime d’assurance-emploi, et non par des personnes dont la nomination dépend de leur allégeance politique. C’est une victoire pour les chômeurs et les chômeuses », conclut le président de la CSD, Luc Vachon.

Source : FTQ, CSN, CSQ, CSD

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Environnement

Évaluations d’impact : De « meilleures règles » entrent en vigueur au Canada pour protéger l’environnement

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Le gouvernement canadien tient sa promesse de mettre en place de meilleures règles pour les évaluations d’impact, afin de protéger l’environnement et les collectivités, de faire progresser la réconciliation avec les peuples autochtones. Tout en voulant créer de “bons emplois” et des possibilités économiques pour la classe moyenne canadienne.

Une économie forte s’appuie sur un environnement sain. La nouvelle Loi sur l’évaluation d’impact, la Loi sur la Régie canadienne de l’énergie, la Loi sur les eaux navigables canadiennes et les règlements qui s’y rattachent entreront en vigueur le 28 août 2019. Des règles claires pour la transition vers le nouveau système d’évaluation d’impact ont été mis en place avec la nouvelle loi.

De meilleures règles assureront aux entreprises et aux investisseurs la certitude et la clarté dont ils ont besoin, et permettront aux bons projets d’être réalisés de façon opportune. Pour appuyer la compétitivité du Canada et attirer les investissements, le nouveau système d’évaluation d’impact établit des attentes précises et des échéanciers législatifs plus courts. 

De plus, le nouveau système d’évaluation d’impact a pour objectif d’éviter les chevauchements avec les autres instances, lorsque cela est possible, en adoptant le principe « un projet, une évaluation ».

Ces nouvelles règles visent à rétablir la confiance du public en rendant les décisions fédérales relatives aux projets tels les mines, les pipelines et les barrages hydroélectriques plus transparentes, et en veillant à ce que les décisions soient fondées sur la science, les connaissances autochtones et des données probantes. La nouvelle approche traduit les nombreux commentaires recueillis auprès des peuples autochtones, des provinces et des territoires, des entreprises, des groupes environnementaux et du public au cours de trois années de mobilisation.

Ce que fera l’Agence canadienne d’évaluation environnementale…

À l’avenir, informe l’Agence canadienne d’évaluation environnementale, les évaluations d’impact fédérales se pencheront à la fois sur les impacts positifs et négatifs des projets sur l’environnement, l’économie, la société et la santé.

La nouvelle Agence d’évaluation d’impact du Canada dirigera tous les examens de projets et travaillera en collaboration avec d’autres organismes de réglementation comme la nouvelle Régie canadienne de l’énergie et la Commission canadienne de sûreté nucléaire pour réaliser des examens intégrés de projets désignés.

À lire : Organismes municipaux, un nouveau programme pour aider à mieux s’adapter aux changements climatiques

L’Office nationale de l’énergie (ONE) remplacera la Régie canadienne de l’énergie (RCE), un organisme de réglementation de l’énergie moderne, basé à Calgary, qui assurera la supervision du secteur Canadien de l’énergie afin qu’il soit fort, sûr et durable tout au long de la transition vers une économie à faibles émissions en carbone.

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