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Technologie

Sommet de Montréal sur l’innovation où comment faire avancer la science au bénéfice de la société

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Bloc économie du savoir 101, présenté par le Sommet de Montréal sur l’innovation, au Cabaret Québec, lors de C2 Montréa. Photo : SMI/Camille Bélanger (RES PUBLICA)

Le Sommet de Montréal sur l’innovation (SMI), l’une des plus importantes journées de conférences en recherche et innovation à Montréal, était de retour le 24 mai dernier avec pour thème La recherche de demain, maintenant. Cette 8e édition s’est tenue sur le site de la conférence C2 Montréal. 

Coorganisé par le Quartier de l’innovation de Montréal, le Fonds de recherche du Québec et Aligo Innovation, le Sommet de Montréal sur l’innovation regroupait plus de 300 participants, experts et chefs de file issus de l’industrie des sciences et des technologies afin de repenser les pratiques actuelles en recherche et de réfléchir aux enjeux futurs.

Cette rencontre, qualifiée de « succès » a permis à des sommités de la communauté scientifique, des entrepreneurs de renom et des investisseurs de contribuer à une réflexion collective sur la R-D, en plus de discuter de l’avenir des sciences et des technologies, de leurs leviers de compétitivité, de leurs nouvelles formes de financement et du rôle du citoyen en recherche.

Briser les silos pour générer davantage d’innovation

« Le Sommet de Montréal sur l’innovation 2019 a été un immense succès. Nous avons réussi, avec l’aide de partenaires exceptionnels, à réunir des décideurs, des scientifiques, des professionnels et des entrepreneurs afin de briser les silos et d’améliorer la collaboration pour générer davantage d’innovation, et ce, dans une multitude de secteurs d’activité », a déclaré Damien Silès, directeur général du Quartier de l’innovation.

« La recherche de demain servira à comprendre comment intégrer les citoyens dans l’innovation et à trouver des stratégies novatrices en termes de politiques publiques. »

– François William Croteau, responsable de la ville intelligente, des technologies de l’information et de l’innovation, Ville de Montréal

Tout comme lui, Rémi Quirion, scientifique en chef du Québec, croit savoir que les conférences et les échanges dans le cadre du SMI démontrent qu’il faut briser les silos et faire collaborer les experts de toutes les disciplines. « Pour faire face aux grands défis de notre société, il sera primordial que la recherche de demain soit aussi partenariale et intersectorielle », a-t-il ajouté.

Pourquoi le Sommet de Montréal sur l’innovation attire ?

François William Croteau, responsable de la ville intelligente, des technologies de l’information et de l’innovation au comité exécutif de la Ville de Montréal, soutient que la recherche de demain servira à comprendre comment intégrer les citoyens dans l’innovation et à trouver des stratégies novatrices en termes de politiques publiques. « Notre participation à des événements comme le Sommet de Montréal sur l’innovation est fondamentale pour y parvenir », a fait valoir celui qui est également le maire de l’arrondissement de Rosemont-La Petite-Patrie.

À lire : Montréal numérique : la Ville s’engage pour une gestion éthique et responsable des données

Rappelons que le Quartier de l’innovation (QI), lancé en mai 2013 par l’École de technologie supérieure (ÉTS) et l’Université McGill, auxquelles se sont jointes l’Université Concordia et l’Université du Québec à Montréal (UQAM), est un territoire d’expérimentation de calibre international de 3 km² au cœur de Montréal. Il a pour mission de cultiver un écosystème d’innovation unique où la collaboration et l’expérimentation entre les milieux académique, entrepreneurial et citoyen favorisent des retombées positives pour la société.

À lire aussi : Salons de l’innovation 2019 : des pratiques pour toucher les mentalités et les comportements des Canadiens

Technologie de l'information

NETendances 2019 : le téléphone intelligent gagne en popularité auprès des aînés québécois

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En 2019, 46 % des aînés au Québec disposent d’un téléphone intelligent, une augmentation de 9 points de pourcentage depuis 2018. Par ailleurs, en 2019, 47 % des aînés se connectent à Internet plusieurs fois par jour, ce qui représente une augmentation de 6 points de pourcentage en un an. C’est le grand constat et plusieurs autres encore qui ressortent de la plus récente enquête NETendances 2019 du CEFRIO, portant sur l’usage du numérique par les aînés québécois.

Taux de branchement à Internet 

En 2019, 81 % des aînés québécois disposent d’une connexion Internet à domicile, un taux stable depuis 2017. Par ailleurs, chez les aînés dont le revenu familial est de 60 000$ et plus, ce taux est de 95 %. On observe également un taux plus élevé de l’ordre de 86 % chez les aînés de la tranche d’âge de 65 à 74 ans comparativement à 72 % chez les aînés âgés de 75 ans et plus.

Autres appareils numériques dont disposent les aînés

La moitié des aînés québécois en 2019 (51 %) disposent d’une tablette électronique et 68 % d’un ordinateur. En outre, les aînés adhèrent graduellement aux nouvelles technologies telles que les montres intelligentes ou les bracelets d’exercice (6 %) ou même les objets connectés pour contrôler des éléments de la maison (9 %). 

Parallèlement, on remarque que les aînés vivant seuls sont moins nombreux à détenir au moins un appareil numérique tel qu’un ordinateur, une tablette électronique ou un téléphone intelligent (72 %) comparativement aux aînés vivant dans un foyer de deux personnes (89 %).

Activités réalisées sur le Web

« Les aînés québécois sont de plus en plus nombreux à prendre conscience des possibilités qu’offre le numérique dans leur quotidien; l’accès au Web vient ainsi enrichir leurs habitudes et leur qualité de vie, en leur donnant un accès plus large, chez eux », constate Claire Bourget, directrice principale, recherche marketing au CEFRIO.

En outre, pour communiquer avec leur famille et leurs amis, 56 % des aînés utilisent le courriel, 36 % les messages texte, 31 % les réseaux sociaux, 23 % les appels vidéos et 14 % la téléphonie sur Internet.

Internet leur permet de réaliser plusieurs activités, tel que consulter l’actualité (p. ex. : Cyberpresse, le site Web de Radio-Canada, etc.) (46 %), regarder du contenu vidéo gratuit sur des sites comme YouTube (34 %) ou même publier ou partager du contenu (p. ex. : vidéos, photos, commentaires, etc.) sur un ou plusieurs réseaux sociaux (27 %). En 2019, parmi ces activités disponibles sur le Web, 58 % des adultes québécois âgés de 65 ans et plus en ont réalisé au moins une.  

La technologie au service de la santé des aînés

L’enquête du CEFRIO indique également qu’un nombre croissant de personnes âgées au Québec utilisent Internet pour mieux suivre et gérer leur état de santé.

Ainsi, près d’un aîné québécois sur trois âgé de 65 ans et plus (31 %) indique qu’il utilise au moins un objet ou un outil numérique, que ce soit pour prendre rendez-vous avec un professionnel de la santé (18 %), faire le suivi de sa santé (13 %) (p. ex. : suivre son poids, la qualité de son sommeil, ses activités physiques, sa pression artérielle, etc.) ou encore, gérer une prescription ou renouveler des médicaments d’ordonnance sur le Web ou par le biais de l’application mobile de sa pharmacie (10 %). Notons que les adultes de la tranche des 65 à 74 ans utilisent davantage Internet à ces fins (33 %) comparativement à la tranche des 75 ans et plus (26 %). 

« C’est indéniablement un signe encourageant, qui témoigne non seulement de l’intérêt soutenu qu’ont les aînés pour les nouvelles technologies, mais également de leur aisance grandissante à l’utiliser, en particulier à l’égard de leur propre santé », a commenté Guy Paré, Ph. D. et titulaire de la Chaire de recherche en santé connectée de HEC Montréal.

À propos de NETendances 2019

L’enquête NETendances du CEFRIO dresse depuis plus de 19 ans un portrait intégré et actualisé des grandes tendances en matière d’utilisation du Web et du numérique au Québec. NETendances 2019 a été réalisé grâce au soutien financier du Mouvement des caisses Desjardins, d’Hydro-Québec, de Services Québec (ministère du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale), sans oublier la collaboration de BIP Recherche.

À lire : Commerce électronique : Amazon imbattable au Québec ?

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Actualités

Noms de domaine .CA : l’ACEI confirme sa politique à l’approche des élections canadiennes de 2019

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À l’approche des élections fédérales de 2019 au Canada, l’Autorité canadienne pour les enregistrements Internet (ACEI) souhaite réitérer sa position et ses politiques quant à l’enregistrement des noms de domaine .CA.

Dans toute campagne électorale, le site Web est un outil essentiel pour les politiciens et les candidats. Au cours des dernières années, certaines campagnes ont commencé à utiliser une tactique politique consistant à enregistrer les noms de domaine de leurs opposants. Certains s’interrogent sur la conformité de cette stratégie aux politiques d’enregistrement de domaines de l’ACEI.

En tant que gardienne du système de noms de domaine .CA au nom des Canadiens, l’ACEI souhaite clarifier ce qui suit :

  • Les noms de domaine .CA sont offerts à ceux qui en font la demande en premier. L’ACEI n’a aucun moyen de déterminer si une personne ou un parti détient les droits d’un nom de domaine particulier.
  • L’ACEI recommande fortement à tous les politiciens et agents publics d’enregistrer leur nom de domaine .CA personnel afin de protéger leur marque en ligne. Même si aucun site Web n’est prévu, enregistrer un nom de domaine .CA personnel permet d’assurer que celui-ci n’est pas utilisé ou exploité à d’autres fins.
  • Si un enregistrement de mauvaise foi est soupçonné, les particuliers peuvent, dans certaines circonstances uniques, avoir recours à la Politique de règlement des différends (PRD) de l’ACEI pour tenter d’obtenir un règlement.
  • L’ACEI se conforme depuis toujours et continuera à se conformer aux ordres juridiques qui se rapportent à un nom de domaine .CA.

Si cet enjeu est soulevé dans le cadre des élections fédérales de 2019, l’ACEI encourage tous les médias à communiquer avec nous pour obtenir des clarifications, des commentaires ou des renseignements techniques pouvant aider à informer le public canadien.

Ressources supplémentaires

Au sujet de l’Autorité canadienne pour les enregistrements Internet

L’Autorité canadienne pour les enregistrements Internet (ACEI) gère le domaine de premier niveau .CA au nom de l’ensemble de la population canadienne. De plus, l’ACEI conçoit des technologies et des services – tels que le D-Zone DNS Firewall – qui contribuent à l’atteinte de son objectif qui consiste à bâtir un meilleur Canada en ligne. L’équipe de l’ACEI exploite l’un des domaines nationaux de premier niveau (ccTLD) connaissant la croissance la plus rapide au monde, un réseau DNS mondial de haute performance et l’une des solutions de registre d’arrière-plan parmi les plus évoluées.

Source : Autorité canadienne pour les enregistrements Internet

À lire : Intégrité électorale en ligne : le Canada signe 12 points pour des élections libres et justes en octobre 2019

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Société

Cyberviolence : le Canada mise sur la citoyenneté numérique et communautaire responsable

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La cyberviolence, ou la violence survenant dans l’espace numérique, est une forme réelle de violence qui entraîne des préjudices et des conséquences tangibles que le Canada refuse de tolérer.  Lorsque les femmes, les filles et les personnes de toutes les identités et expressions de genre peuvent vivre pleinement, sans violence, c’est toute la société qui en bénéficie, selon le gouvernement canadien.

C’est pourquoi mardi, Karen McCrimmon, secrétaire parlementaire du ministre de la Sécurité publique et de la Protection civile et députée de Kanata-Carleton, a annoncé, au nom de Maryam Monsef, ministre du Développement international et ministre des Femmes et de l’Égalité des genres, un financement fédéral pour aider à mettre fin à la cyberviolence et pour promouvoir l’égalité des genres partout au Canada.

« Il est crucial d’investir dans des réseaux nationaux comme Actua qui inspirent et encouragent les jeunes à s’attaquer à ce problème. Nous participons activement à la prévention et au traitement de la cyberviolence, car il s’agit d’une violence réelle qui occasionne des préjudices et des conséquences réelles. »

– Maryam Monsef, ministre des Femmes et de l’Égalité des genres

Le groupe de sensibilisation le plus important au Canada en sciences, en technologies, en génie et en mathématiques, Actua, recevra jusqu’à 600 000 $ pour réduire la cyberviolence et favoriser la citoyenneté numérique et communautaire responsable. 

Une stratégie d’évaluation pour diminuer la cyberviolence!

Actua élaborera des programmes novateurs en ligne et hors ligne qui permettront aux filles et aux jeunes femmes d’effectuer une évaluation critique des interactions et des menaces en ligne de façon à diminuer la cyberviolence et à promouvoir la citoyenneté numérique et communautaire responsable.

Faut-il le souligner, la violence fondée sur le sexe nous empêche toutes et tous d’avancer. Elle a des effets néfastes à long terme sur la santé, la société et l’économie qui peuvent perdurer sur des générations. Elle peut prendre diverses formes, notamment physique, sexuelle, psychologique et en ligne. 

À lire : Cybercitoyenneté : les jeunes Québécois face au meilleur et au pire dans l’univers numérique

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