Suivez-nous

Actualités

Sommet Mondial du Design à Montréal: Un espace d’échange prometteur

Hanen Hattab

Publié

le

Crédit photo Avant première

Dans le cadre du premier Sommet Mondial du Design qui se tient à Montréal, du 16 au 25 octobre, a débuté le congrès du design qui se termine aujourd’hui, 19 octobre au Palais des congrès. La multidisciplinarité de cette plateforme et ses diverses répercussions sur le futur du design dans le monde et à Montréal, donnent un autre coup d’éclat à la métropole.

La déclaration mondiale du design à Montréal

Cette première rencontre réunit toutes les disciplines du design, d’architecture et d’urbanisme, des acteurs, des organisations et des institutions du monde entier. C’est un événement d’envergure pour la communauté qui façonne notre environnement et imagine nos gestes présents et futures.

Sous le thème « Provoquer le changement par le design », le sommet vise à créer un cadre international officiel pour le domaine. Figurent, à cet effet, dans la déclaration du design de Montréal, publiée dès l’ouverture, les objectifs et les enjeux sociaux, culturels, anthropologiques et politiques de cette plateforme.

Le leadership mondial du design sera déterminé dans la métropole

Le sommet est présidé par Mélanie Joly, ministre du patrimoine canadien ; Glenn Murray, ministre de l’environnement et du changement climatique ; David Heurtel, ministre du développement durable. Il est organisé en collaboration avec 11 organisations internationales UNESCO, ico-D, IFHP-COFHUAT, BEDA, IFLA, Cumulus, IxDa, OCDE, Service Design Network (SDN), World Design Organization (WDO).

Ces institutions et organisations réfléchiront ensemble lors du sommet le leadership international du domaine qui se chargera de « prendre en compte le design dans les modèles de gouvernance, des agendas politiques et les politiques publiques » (La déclaration mondiale du design).

Au niveau de la métropole, un leadership devra rassembler la communauté pour structurer certains domaines du design qui n’ont pas encore d’organismes qui représentent la profession. Le témoignage de Julie Royer, une designer graphique qui travaille à son compte, ne peut que dépeindre la nécessité d’un espace d’échange permanent à l’échelle de Montréal. « Il est intéressant de voir de quelle manière les problématiques auxquelles nous faisons face sont abordées par les autres disciplines du design. Comme nous faisons souvent face aux mêmes problématiques, ce partage nous permet d’approfondir notre réflexion sur notre travail pour ensuite pousser plus loin notre pratique. », a confié Julie.

Une exposition internationale ouverte au public

Une exposition rassemblant des pavillons et des kiosques représentant des pays, des organismes, des associations et des entreprises notamment du Canada, la France, le Brésil et de la Chine se déroule du 17 au 20 octobre. Aujourd’hui, elle est ouverte au grand public de 16h à 20h.

Le patrimoine architectural montréalais au sommet

L’innovation en design permet aussi de restaurer le patrimoine historique, avec un regard durable et soucieux de la dynamique sociale d’aujourd’hui et de demain. Le projet de valorisation territoriale particite a tenté une expérience qui peut porter ses fruits dans quelques temps.

Stephan Langevin et Laurence Jodoin Nicole de l’agence STGM architectes ont présenté ce projet participatif le 19 octobre. Leur conférence a porté sur la consultation citoyenne face aux grands enjeux de l’aménagement urbain. Les deux conférenciers ont dévoilé les différentes étapes d’une expérience d’implication physique et sur les réseaux sociaux des habitants de l’arrondissement Ville Marie dans le projet de mise en valeur de la Place des Nations. Construit à l’occasion de l’expo 67 et laissé à l’abandon depuis plusieurs années, cet endroit qui offre des vues imprenables sur la métropole a été repensé par l’agence selon différents usages afin de lui redonner vie et de profiter de ses atouts géographiques et historiques. Plusieurs internautes ont donné leurs avis sur les trois projets de réaménagements de la place. La collaboration des habitants est un argument de taille pour un projet qui va être présenté prochainement à la Ville de Montréal.

Le sommet regorge notamment d’une panoplie d’événements et d’activités qui témoignent de l’omniprésence discrète et indispensable du design dans nos vies.

Hanen Hattab est doctorante en sémiologie à l’UQAM. Ses recherches portent sur les pratiques d’art et de design subversifs et contre culturels comme le vandalisme artistique, le sabotage et les détournements culturels dans l’illustration, les arts graphiques et la sculpture.

Lire la suite
Publicité
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Actualités

Les vélos électriques d’UBER roulent à Montréal

Avatar

Publié

le

Uber a lancé ce mercredi, 26 juin, son service de vélos électriques en libre-service JUMP à Montréal.

La métropole fait place aux vélos à assistance de pédalage de JUMP utilisés dans plus d’une vingtaine de villes aux États-Unis et en Europe.

« Nous sommes très heureux de lancer les services de vélos électriques de JUMP à Montréal en grande première canadienne », a déclaré Jean-Christophe de Le Rue, directeur des Affaires publiques pour Uber au Québec.

Les vélos seront disponibles en libre-service, en tout temps, dans près de 9 arrondissements de la ville dès aujourd’hui.

Une nouvelle façon d’utiliser le vélo en libre-service

Voici comment utiliser le nouveau vélo :

La première chose à faire, télécharger l’application d’UBER. L’option des vélos JUMP se trouve en haut de l’écran. Elle présente une carte qui permet d’identifier le vélo le plus proche et de le réserver pendant une durée de temps limité à 15 minutes avant de le déverrouiller et commencer son trajet.

Il n’y a aucun frais pour déverrouiller les vélos et les utilisateurs seront chargés 30 cents par minute. Arrivé à destination, pas besoin de chercher une station UBER, il suffit de l’attacher à un support à vélo adapté et de le verrouiller moyennant des câbles antivol rattachés directement au vélo.

« Les utilisateurs qui ne respectent pas les règles appropriées de stationnement des vélos feront face à des avertissements, surcharges de 25$ et même la suspension du compte », indique l’entreprise.

Les vélos JUMP sont équipés d’un moteur de 350 watts qui délivre une assistance de pédalage électrique pouvant aller jusqu’à 32 km/h.

Vous pouvez gagner un casque gratuit

À l’occasion du lancement, des ambassadeurs JUMP vont distribuer aujourd’hui des centaines de casques gratuits partout dans la métropole.

Lire aussi : Navettes gratuites pour visiter le Parc des Îles-de-Boucherville

Lire la suite

Actualités

Montréal : Un nouveau projet de lutte contre l’isolement social des aînés

Avatar

Publié

le

Le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal (CIUSSS) a lancé le projet Pour une communauté bienveillante envers ses aînés.

Le Plateau-Mont-Royal et Saint-Louis-du-Parc, dont la population est constituée à 70 % de personnes socialement défavorisées, comptent le plus haut taux de personnes âgées vivant seules à Montréal.

Ces faubourgs bénéficieront du programme déployé par le CIUSSS afin d’instaurer une structure de gériatrie sociale. Le projet s’ajoute à d’autres initiatives mises en œuvre récemment, dont le projet pilote de la Fondation AGES, annoncé le 3 juin dernier.

« La gériatrie sociale permet de rejoindre les aînés directement dans leur communauté, et c’est ce qui fait toute la différence lorsqu’il est question de briser leur isolement social et de favoriser leur vieillissement actif », a expliqué Marguerite Blais, ministre responsable des Aînés et des Proches aidants.

Sortir les aînés de leur isolement quotidien

Le projet Pour une communauté bienveillante envers ses aînés vise à veiller à l’intégration sociale des aînés vulnérables et isolés dans leurs milieux de vie.

Pour ce faire, un réseau de partenaires sera créé en vue d’entrer en contact avec ces personnes, « d’intervenir pour améliorer leur qualité de vie, de les accompagner vers les services appropriés ainsi que de favoriser leur autonomie et leur participation sociale », indique le communiqué du Cabinet de la ministre responsable des Aînés et des Proches aidants.

Ce mardi, 25 juin, Québec a doté le CIUSSS, d’une aide financière de 400 000 $, qui contribuera à déployer le projet.

Lire aussi : Résidences privées pour aînés : la pénurie de préposé aux bénéficiaires fait rage au Québec

Lire la suite

Actualités

La rue Amherst change de nom lors de la Journée nationale des peuples autochtones

Avatar

Publié

le

À l’occasion de Journée nationale des peuples autochtones, la Ville de Montréal donne à la rue Amherst le nouveau toponyme de rue Atateken.

« Remplacer un toponyme montréalais critiqué depuis de nombreuses années par un nom rassembleur qui invite à la paix et au partage entre les cultures autochtones et allochtones incarne bien l’esprit de Montréal dans son programme de réconciliation », a déclaré Valérie Plante la mairesse de Montréal.

En effet, le nom Amherst réfère à Jeffrey Amherst, un officier de l’armée britannique et un administrateur colonial, dont l’histoire est associée à l’utilisation des armes biologiques contre les Amérindiens. Le changement du toponyme crée des controverses depuis 2009. 

Un nouveau chapitre est donc entamé avec le nouveau nom qui souligne la culture autochtone. L’approbation de rebaptiser la rue s’inscrit dans le cadre de l’initiative « Montréal, métropole de réconciliation ».

« atateken » signifie « fraternité »

« Le retrait du nom de Jeffrey Amherst de la rue montre la volonté de travailler ensemble non seulement pour la réconciliation, mais avec des valeurs et des croyances communes. J’espère que les Montréalaises et les Montréalais adopteront ce nouveau mot de la même manière qu’il a été développé à travers nos valeurs et nos croyances communes », a souligné Hilda Nicholas, directrice du centre culturel de Kanehsatake, membre de la communauté de Kanehsatake et du comité de toponymie autochtone.

Le nouveau toponyme est on ne peut plus symbolique. ATATÉ: KEN est un « mot, en langue kanien’kéha (mohawk), qui signifie « frères et sœurs » et porte en lui la notion de relations et d’égalité entre les personnes », indique Mme Plante.

La Ville de Montréal a annoncé que le changement de toponyme sera fait d’ici la fin de l’été. « Comme le veut l’usage, pour faciliter le repérage des citoyens, les deux plaques toponymiques cohabiteront ensuite pendant plusieurs semaines. »

Lire aussi : Montréal : La danse rassemble une musulmane et un juif dans le festival Tangente

Lire la suite

Nous suivre sur Facebook

Publicité

en-avant