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Des sorties terrifiantes pour célébrer Halloween

Monia Fsili

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Halloween
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Cinéma

Halloween commence avec un classique du cinéma : le film « Rosemary’s Baby » de Roman Polanski, dans le cadre de la série Minuit au parc, le 29 septembre à 23:30 et le 1 octobre à 14:30, dans le cinéma du Parc.

Le 31 octobre à 16:45 et le 1 novembre à 21:30, le film « Une histoire de fantôme », un drame fantastique de David Lowery sera projeté au Ciné-Campus de l’Université de Montréal.

Théâtre

Le Bal d’Halloween Montréal 2017 présentera, les 27, 28, 31 octobre, son spectacle participatif autour du film culte « Rocky Horror », à 20h et 23 h.

Festivals

Pour expérimenter une fête post-apocalyptique écologique, le Mouvement des Artisans du Changement, propose sa première soirée Halloween de sensibilisation sur le gaspillage. « Les 150 derniers humains : ÉCO party de l’APRÈS-MONDE » aura lieu au Bain Mathieu, le 13 octobre de 20h à 3h.

Dans cette édition le festival de la frayeur, qui se déroule, du 30 septembre au 29 octobre, à La Ronde, revient avec une nouveauté : « La demeure infernale », un endroit qui promet des grandes frayeurs.

Musique

Le ciné concert symphonique « Harry Potter and The Chamber of Secrets en concert » jouera la trame sonore du film, le 21 et 22 octobre, à la Place des arts.

Cirque

Miss Meow Productions présente son cirque macabre, le 27 octobre, de 21h à minuit, au Wiggle Room.

Parcours

Les cucurbitacées s’exposent dans « Le grand bal des citrouilles », au jardin botanique de Montréal, du lundi 9 au 31 octobre, de 19h à 21h.

Au Biodôme, les animaux se joignent aux festivités d’Halloween tous les jours, du 6 au 31 octobre, de 9h à 21h.

La Marche des zombies de Montréal se déroulera le 28 octobre, de 13h à 23h.

La chasse aux créatures maléfiques du concept urbain Fantômes Montréal commence au vieux-Montréal, le 26 octobre et se poursuit jusqu’au 28. Les 29, 30 et 31 octobre, des fantômes plongeront les visiteurs dans des légendes et des histoires sordides.

À l’extérieur de Montréal, la vieille prison de Trois-Rivières réserve des frayeurs à ses visiteurs lors du parcours de la peur 2017, qui aura lieu du 7 octobre au 11 novembre.

Passionnée des médias et ayant une expérience polyvalente dans les différentes plateformes médiatiques, Monia est webmaster de avant-premiere.ca, et chef d’équipe au sein de magazine Avant Première Mtl.

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Journalisme : Radio-Canada adapte un nouveau modèle numérique

Baba-Idriss FOFANA

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Photo libre de droit

Dans le cadre des “Matinées numériques Montréal” organisées par l’organisme Espaces temps [entreprise d’économie sociale à but non lucratif], Gigi Huynh, Stratège d’engagement et d’impact à Rad, s’est prononcée sur les « nouveaux modèles innovant du journalisme numérique » : une rencontre animée par Élodie Gagnon en présence de passionnés de journalisme et du numérique au Pavillon Judith Jasmin de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) à l’occasion de cette septième édition.

Rad. C’est le laboratoire de journalisme de Radio-Canada Information. Cela fait environ une année que la Société d’État expérimente un nouveau modèle de journalisme numérique. En attendant sa vulgarisation totale, son but est de « développer de nouveaux formats pour traiter d’actualité et d’enjeux de société pour les 18-34 ans, mais aussi pour tous les citoyens numériques » selon Gigi Huynh, Stratège d’engagement et d’impact à Rad. « c’est comme un mix de stratégie marketing » dit-elle.

Reformer l’info pour les milléniaux

Imprime écran du site Internet de RAD.

À la base, Mme Huynh [Québécoise d’origine asiatique], plutôt plongée dans le monde des jeux vidéos et du digital, n’a jamais fait de journalisme. Son travail ne consiste donc pas à faire du journalisme au sens du terme dans le laboratoire journalistique mais de repenser la manière de rendre l’information aux milléniaux. « Au sein de l’équipe constituée de trois personnes, c’est le chef éditorial qui s’occupe du contenu. Le journaliste a son droit de veto sur la façon de faire le journalisme. En tant que stratège, je m’occupe de tout ce qui est visuel et de l’engagement », explique-t-elle.

Pour la septième édition de Matinées numériques Montréal, Gigi Huynh, Stratège d’engagement et d’impact à Rad, le…

Posted by Matinées numériques Montréal on Monday, February 19, 2018

Mais l’objectif que Radio-Canada veut atteindre, au dire de la Stratège, c’est de produire des articles journalistiques qui non seulement répondent aux normes journalistiques mais qui doivent impacter ou toucher les milléniaux quel que soit le sujet. Car après constat, avance Gigi Huynh, ce qui identifie les 18-35 ans, c’est le numérique : « Notre format est beaucoup visuel, organique et diffèrent du format numérique classique. C’est comme des minis documentaires qui peuvent aller de 3 à 15 minutes selon la portée du sujet ».

En gros, “Rad se distingue par une créativité dans le montage, par la qualité des images et l’animation graphique de ses vidéos, tout en mettant l’accent sur l’interaction avec les internautes sur les réseaux sociaux”, souligne pour sa part  la cheffe éditoriale Johanne Lapierre, dans la présentation du projet sur le site Internet de ici Radio-Canada, section médias numériques.

« Pas de barrière générationnelle »

Loin d’être du “journalisme de marketing”, Mme Huynh révèle que « chaque mois, les journalistes font des ‘’pitchs’’ de 5 mn pour présenter succinctement des sujets sur lesquels ils aimeraient travailler ». « À la suite de cela, poursuit-elle, il y a des délibérations qui se font pour déterminer les sujets et les équipes. Les dossiers peuvent aller jusqu’à deux semaines. Mais un dossier n’est jamais fermé, on peut toujours l’ouvrir tant qu’il y a de l’évolution sur le sujet ». Toutefois, précise la Stratège d’engagement et d’impact, « il ne s’agit pas de créer une barrière générationnelle. Sur un sujet qui sort du laboratoire, d’autres journalistes de la Radio ou de la télé peuvent se mettre à contribution et travailler ensemble ».

Imprime écran du site Internet de RAD.

À la question de savoir si cette nouvelle forme de journalisme numérique d’engagement et d’impact pourrait remplacer le format classique numérique [sachant la place qu’occupe le numérique et les milléniaux sur Internet], Gigi Huynh soutient que les médias ne doivent pas avoir peur de créer et d’innover pour s’adapter aux nouvelles réalités. Car tenez-vous bien ! le sujet le plus populaire depuis le lancement de “Rad” a été le dossier réalisé sur « Les jeunes touchés par l’aide médicale à mourir ou pas ? ».

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Québec arrive à son Rendez-Vous Cinéma avec des chiffres positifs

Hanen Hattab

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Rendez-Vous Québec Cinéma commence demain mercredi 21 février. Il est réjouissant à cette occasion de savoir que l’industrie du cinéma s’est bien portée en 2017. Un des films sélectionnés dans la rubrique Rendez-vous chez vous! par cette 36e édition du festival, a raflé la première position des fictions les plus vues dans la province.

Une enquête sur les projections cinématographiques au Québec a été réalisée par l’Observatoire de la culture et des communications de l’Institut de la statistique du Québec. Avec les chiffres révélés aujourd’hui 20 février, l’industrie commence l’année 2018 sur une note positive.

Le secteur a connu une forte hausse de fréquentation des films québécois. Parmi les films les plus vus, la première position revient au film De père en flic 2 d’Émile Gaudreault, au troisième rang, Bon Cop Bad Cop 2, d’Alain Desrochers. « C’est la première fois que deux des trois premières places au palmarès sont occupées par des films québécois depuis 2003.», mentionne le Bulletin optique culture. Les huit autres places du classement des films, toutes origines confondues, diffusés sont raflées par des films américains, sachant que ces derniers ont observé une baisse de -7% par rapport à 2016.

La moitié des fictions québécoises vues par le public sont des comédies, parmi lesquelles le bulletin cite Votez bougon de Jean-François Pouliot et Les rois mongols de Luc Picard, classées, respectivement, dans le cinquième et huitième rang du Palmarès des films québécois diffusés dans les salles de cinéma en 2017. Dans cette catégorie De père en flic 2 et Bon Cop Bad Cop 2 ont récolté « à eux seuls 50% de l’assistance aux productions québécoises en 2017. »

Cette augmentation de la consommation des productions cinématographiques de la province va de pair avec celle de la fréquentation des salles obscures. Celle-ci a enregistré une hausse de 4% par rapport à 2016 en atteignant 19,5 M d’entrées.

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Montréal – Cap Haitien : Entrepren’Elle retourne aux sources pour innover

Baba-Idriss FOFANA

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Crédit Photo: Baba I. F /Avant-Première MTL

Passé le temps du « goudougoudou » [tremblement de terre en créole] et les interminables crises politiques, la Québécoise d’origine haïtienne, Luckny Guerrier, a lancé la Mission Exploratoire Économique Entrepren’Elle (M3E) afin de sortir la jeune femme haïtienne du secteur informel. Une initiative qui passe selon la Cheffe de mission par un « retour aux sources » de la diaspora pour non seulement s’impliquer, mais aussi se ressourcer pour mieux rebondir.

Avant le « Retour aux sources », du 4 au 11 mars 2018 au Cap-Haitien [deuxième grande ville d’Haïti], Luckny Guerrier nous a reçu au « Casserole Kréole » pour nous en dire un peu plus sur ses “motivations entrepren’Elle”. « Cela fait déjà trois ans que nous existons. Les deux premières éditions ont eu lieu à Port-au-Prince. Suite à une invitation de Mme Dieudonne Luma [1ère femme sénatrice d’Haïti], cette année, j’ai décidé de sortir de la capitale pour aller dans les régions et mieux connaître les réalités des jeunes femmes dans le reste du pays », précise la Cheffe de Mission Entrepren’Elle qui entend « créer une alliance entre les femmes du Québec et d’Haïti ».

La diaspora et ses racines : rectifier le tir

C’est justement dans ce cadre qu’une conférence se tient, jeudi 22 février, sous le thème « Entrepreneuriat, Innovation et Créativité au féminin : Retour aux sources », au Centre des Arts de la Maison d’Haïti, à Montréal. Et pour Mme Guerrier, le retour aux sources, n’est rien d’autre qu’une « reconnexion avec ses racines ». Car pour elle, “pour mieux créer et mieux innover, il faudra connaître d’où l’on vient pour savoir où l’on va”. « Je crois que les jeunes de la diaspora ont besoin d’une connexion avec leur origine pour mieux avancer au Québec ou au Canada. J’ai décidé d’utiliser la voie de l’entrepreneuriat féminin pour pouvoir atteindre cet objectif », dit-elle avant de souligner les raisons qui ont motivé le choix de la première vice-présidente du Québec, Dominique Anglade, ministre de l’Économie, de la Science et de l’Innovation et ministre responsable de la Stratégie numérique en qualité d’invitée d’honneur.

Des modèles de femmes à jour…

Luckny Guerrier, Cheffe de la M3E, prône une alliance entre les femmes du Québec et d’Haiti. Photo : Baba I. Fofana

À en croire Luckny Guerrier, les jeunes femmes de la diaspora haïtienne doivent commencer à avoir des modèles à jour. « Et je peux vous dire sans risque de me tromper que Mme Anglade est un modèle à jour pour ces jeunes femmes. Non seulement son profil et son parcours inspirent les femmes au Québec et en Haïti, mais aussi c’est une Haïtienne qui pense au développement de son pays d’origine. En plus, elle est ministre de l’Économie, de la Science et de l’Innovation et ministre responsable de la stratégie numérique. Chose qui cadre avec le thème de cette troisième Mission Exploratoire Économique (M3E) », soutient celle qui pense que les populations haïtiennes doivent se réveiller et se prendre en main.

« Qu’on arrête de s’impliquer aux côtés des hommes politiques et se consacrer à nos propres affaires. L’entrepreneuriat est une solution qui pourra aider à relever les femmes et le pays. Une fois que le secteur économique ira mieux, tout ira de mieux en mieux pour chaque Haïtien », conscientise Mme Guerrier tout en reconnaissant que l’entrepreneuriat au féminin ne date pas d’aujourd’hui en Haïti. « Sauf que, poursuit-elle, la majorité de ces femmes évoluent dans l’informel. Je pense que cela est une réalité dans la plupart des pays du Sud. C’est ce que nous voulons changer ».

Entre intentions et actions

Sachant qu’il ne suffit pas d’avoir de bonnes intentions, la Cheffe de M3E compte passer à l’action, lors de la conférence du 7 mars prochain, dans la ville du Cap en abordant spécialement la question de l’accès au financement. « Nous allons voir comment les femmes peuvent avoir un accès facile au financement de leur projet. Cette problématique est une réalité en Haïti tant bien du côté des femmes que des hommes. Nous allons également aborder la question des outils en matière de création d’entreprise avec le plan d’affaire et initiés des ateliers sur le business model. Mais aussi, on aura un défi de créer collectivement un incubateur cette journée-là », rassure Luckny Guerrier, ex-déléguée de la diaspora du Gouvernement jeunesse d’Haïti.

Mme Guerrier veut reconnecter Haiti et “ses origines africaines”. Crédit : Baba I. Fofana

Celle qui est née au Canada, qui y a étudié et travaillé dit être tombée en amour pour Haïti après avoir participé à la Semaine de la diaspora en Haïti et au premier Forum jeune avec Élan Haïti en 2014. Avec sa compagnie M3E, la jeune « Guerrier » a “élu domicile dans l’avion” pour pouvoir étendre sa toile dans le monde entier, mais aussi de pouvoir connecter Haïti à ses racines : « Je n’ai jamais créé d’événements à Montréal, parce que mon bureau est dans l’avion. Je suis plus dans les projets à l’international. J’ai décidé de commencer par Haïti. Mais mon objectif, c’est de travailler à travers le monde, surtout aller vers mes racines ». Et aller vers ses racines, c’est aussi « le retour à la source » en Afrique : avec l’ambition de conduire une toute première Mission Entrepren’Elle sur le continent en 2020.

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