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Culture

Spectacles et ateliers gastronomiques gratuits à Montréal en lumière

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Montréal en lumière
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Il ne faut pas hésiter à aller faire un tour au festival Montréal en lumière. Pourquoi ? Parce qu’une panoplie d’activités gratuites de qualité vous y attendent.

La 19e édition du festival Montréal en lumière commence aujourd’hui, 22 février, et se termine le 4 mars 2018. La programmation culturelle couvre la métropole avec 226 spectacles et 6 pays représentés. Le centre névralgique de la rencontre artistique et gastronomique hivernale est, comme à chaque année, la place des arts. Depuis hier, ce coin de Sainte-Catherine ressemble déjà à un kaléidoscope géant avec de grands parcours et installations lumineuses. En plus des activités divertissantes, ludiques et sportives, tels que la glissade urbaine, la zone sportive et la Tyrolienne de RBC, la cuisine urbaine promet de le faire dans le raffinement.

Du gastronomique dans les kiosques promotionnels

Il y aura les ateliers Express d’Air France, pour apprendre avec un chef comment préparer des bouchées et des amuse-gueules avec des produits luxueux du terroir français. Des ateliers de mixologie seront donnés dans le Chalet Bell, pour apprendre à préparer des cocktails. L’art du café sera dévoilé par deux spécialistes de la marque Touché le 24 et 25 février et le 3 et 4 mars de 14h à 15h au Chalet Bell.

Spectacles et concerts

  1. De la musique électronique d’inspiration années 80 et un spectacle de feu devant Black-Light : tous les jours, à 18h et 19h30.
  2. Le duo de rap Dubmatique : le 22 février à 19h au Chalet Bell.
  3. Domeno et VJ Yaneek : le 22 février à 20h au Chalet Bell.
  4. TIZI et VJ Tetsouille : le 23 février à 20h au Chalet Bell.
  5. Saoul et hip-hop avec le duo Heartstreets : le 23 février à 19h au Chalet Bell.
  6. Voyage Funktastique et Vj Yannick : au Chalet Bell le 24 février à 20h.
  7. Drôle de dimanche : un spectacle réunissant les six humoristes Olivier Martineau, Yannick de Martino, Mehdi Bousaidan, Silvi Tourigny, Mélanie Ghanimé et David Beaucage et animé par Richardson Zéphir : le 25 février de 20h à 22h au Chalet Bell.
  8. LUDO et VJ Yaneek : au Chalet Bell le 1er mars à 20h.
  9. Du folk avec Aliocha : au Chalet Bell le 1er mars à 19h.
  10. La DJette Montana : dans la scène Énergir le 2 mars, de 20h à 23h.
  11. Le duo au hip-hop Eman X Vlooper : au Chalet Bell le 2 mars à 22h.
  12. Drôle de dimanche : un spectacle réunissant les six humoristes Martin Perizzolo, Les Grandes Crues, Arnaud Soly, Didier Lambert, Maude Landry et Guillaume Beauregard et animé par Alphé Gagné : le 4 mars de 20h à 22h au Chalet Bell.

 

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Culture

« 2040: L’an/demain », le futur comme si vous y êtes

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À l’occasion de la 16e édition de la Nuit blanche, le centre Phi organise des activités nocturnes qui plongeront les visiteurs dans l’an 2040.

L’événement est gratuit et commence à 21h.

La programmation de la nuit « 2040: L’an/demain » questionne l’avenir de l’humanité à la lumière des dernières études scientifiques sur les changements climatiques.

La programmation multidisciplinaire invite les festivaliers à vivre des expériences immersives et multisensorielles. En plus des installations numériques et des performances musicales, le centre abritera une station de «nourriture du futur».

Les visiteurs pourront s’imaginer dans un cadre post-apocalyptique en dégustant « des aliments dits durables, tels que des protéines alternatives et des légumes et fruits «rescapés» », dans la station Énergie Naak.

Pour en savoir plus sur l’événement ICI

Lire aussi : On va de moins en moins voir des films québécois

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Culture

On va de moins en moins voir des films québécois

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Alors que la 37e édition des Rendez-vous Québec Cinéma approche (20 février-2 mars), les statistiques de 2018 montrent que le public a été moins attiré par les films québécois. De plus, la chute de fréquentation des salles obscures du Québec se poursuit depuis 2009. En 2018, la province a enregistré une baisse de 2 % par rapport à 2017.

L’Institut de la statistique du Québec a publié ce mercredi, 13 février, les résultats de l’Enquête sur les projections cinématographiques. Comme un peu partout dans le monde, on va de moins en moins au cinéma.

En outre, les chiffres ont révélé que les cinémas ont vendu moins de tickets pour les films québécois (- 0,8 M d’entrées) et américains (- 0,2 M) par rapport à l’année passée. Par ailleurs, l’on constate un attrait pour les films britanniques (+ 0,6 M).

Malgré la baisse enregistrée, les films québécois ont comptabilisé un plus grand taux d’occupation des fauteuils, se chiffrant à 12,2 %, par rapport à l’ensemble des films non québécois (9,5 %).

Quelles sont les préférences des Québécois ?

Le public est toujours plus friand de film de genre. En 2018, les films d’aventures ont attiré plus de spectateurs. Les Québécois ont été nombreux à regarder les films suivants : Avengers : La guerre de l’infini, Panthère noire, Monde Jurassique : Le royaume déchu et Jumanji : Bienvenue dans la jungle.

Ainsi pour la quatrième année consécutive le genre aventure a connu une hausse de fréquentation qui s’élève à 23 %. En parallèle les genres suivants ont observé un chute des entrées : le drame (- 12 %), la comédie (- 16,3 %) et l’animation (- 18 %).

Lire aussi : Prix Écrans canadiens 2019 : Tous les longs métrages en nomination pour le prix du meilleur film sont du Québec

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« L’homme de Hus », un être de chair et de bois ?

Hanen Hattab

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Dans un nuage de sciure de bois, un homme coriace tente de maîtriser le déséquilibre spatial d’une peuplade d’objets en bois. Il les superpose, les organise, les entrecroise et les chevauche. C’est Camille Boitel, qui serait semble-t-il « L’homme de Hus », le titre de la représentation qui se déroule du 11 au 16 février à La Chapelle Scènes Contemporaines.

En essayant de manipuler une chaise, une table, une échelle et des empilades de tréteaux, l’interprète infatigable enchaîne les maladresses, les faux-pas, les gestes inintentionnels, les réactions absurdes et les opérations complexes et sans fins.

Ses trois compagnons lui viennent en aide, ramassent derrière lui. Bref, ils sont là apparemment pour remettre de l’ordre dans un capharnaüm en mouvement. Elle est déroutante cette création, signée Camille Boitel et Bénédicte Le Lamer, où les protagonistes interpellent des choses anodines avec autant de sensualité que de brutalité maîtrisée au millimètre près.  

Il faut savoir d’abord que les scènes n’illustrent pas seulement les épreuves physiques que subit le personnage principal. Son parcours dégage une poésie spatiale et existentielle qui joue avec les ratages contrôlés et la création des obstacles pour soi-même.

Gags et autres surprises menaçantes

Ces accidents de la vie courante, son versant entropique et la rupture de son continuum, amènent Camille à exécuter des acrobaties qui apparaissent spontanées. Les gestes de maladresse et les flips sont en fait orchestrées afin d’alterner sans disloquer le chorégraphique et l’improvisé.

Chaque action ratée survient comme un gag, mais avant cela l’artiste, dans sa camisole déchirée, aurait tenu en haleine son public par des figures risquées et menaçantes. Ses intrusions côté spectateurs arrivent comme un danger imminent et se dénouent en subjugations et soulagements.

Crédit photo Olivier Chambrial

Après un enchaînement de jeux qui ont provoqué craintes, tensions et rires, l’histoire s’avére encore plus palpitante avec l’entrée du personnage globuleux et des machines primitives en bois. À ce stade s’est confirmée le caractère clownesque et grave admirablement joué par Camille.

L’élément sensoriel que la mise en scène dépeint notamment par les bruits de fracassements et de grincements s’est décliné en morceaux de charbon qui échappent du corps aux gesticulations comiques. Cette parenthèse fantastique amène à interroger l’ontologie des personnages. Sommes-nous face à des êtres de chair ou des créatures surnaturelles ? À cette question, les vers de Camille peuvent apporter un petit éclairage :

« l’homme de Hus vient d’avant, de très loin avant,

Il se raconte de manière préhistorique,

dans l’obscurité, avec le corps et la matière,

il se raconte sans se dire, en ayant lieu. »

Infos et billetterie ICI

Lire aussi : Prix Écrans canadiens 2019 : Tous les longs métrages en nomination pour le prix du meilleur film sont du Québec

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