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Économie

Stratégie numérique : L’administration publique québécoise passe à la vitesse

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Le gouvernement du Québec a dévoilé, vendredi, sa Stratégie pour une administration publique numérique. En abrégée stratégie APN, l’objectif est de rendre l’administration publique québécoise “plus agile” par le numérique.

« L’administration publique a le devoir d’adhérer à la culture numérique et d’adapter ses services en les centrant sur la personne, ses besoins, ses habitudes et ses attentes. La Stratégie que nous mettons en place aujourd’hui oriente les ministères et organismes afin que ceux-ci offrent une expérience numérique à toute la population dans le but de simplifier leurs échanges avec l’appareil gouvernemental », a déclaré Robert Poëti, ministre délégué à l’Intégrité des marchés publics et aux Ressources informationnelles.

Selon M. Poëti, la Stratégie pour une administration publique numérique permettra notamment d’accroître l’accessibilité et la rapidité d’accès aux services gouvernementaux. « Au final, a indiqué le ministre, c’est une modernisation qui facilitera la vie des citoyennes et citoyens dans leurs contacts avec l’administration publique au quotidien ».

La Stratégie APN s’articule autour de trois orientations à savoir : offrir une expérience centrée sur la personne, adopter une culture numérique, accélérer la transformation. Elle bénéficie d’un appui financier de 215 M$ sur cinq ans dont 80 M$ pour appuyer des projets en ressources informationnelles (RI), 17,5 M$ pour la formation et 117,5 M$ pour des ressources et fondations numériques.

 

Pour Pierre Arcand, ministre responsable de l’Administration gouvernementale et de la Révision permanente des programmes et président du Conseil du trésor, « le succès de la Stratégie passe par l’adhésion et la concertation des ministères et organismes ». « C’est un changement de culture, un véritable virage, mais c’est en brisant les silos que nous pourrons réaliser ce grand projet de société qui est de rendre l’administration publique québécoise plus agile par le numérique, tant dans ses façons de travailler à l’interne que dans sa prestation de services. Nous sommes rendus là, on doit passer à l’action », a-t-il fait valoir.

Soulignons que la Stratégie APN s’inscrit dans le troisième volet de la #StratNumQc lancée en décembre 2017 par la vice-première ministre, ministre de l’Économie, de la Science et de l’Innovation et ministre responsable de la Stratégie numérique. Elle prend aussi appui sur la Stratégie d’optimisation des communications numériques et des présences Web gouvernementales.

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Économie

Ralentissement de l’économie canadienne en 2019

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Le pouvoir d’achat du Canadien va baisser en 2019 selon une étude du Conference Board du Canada. Le ralentissement de l’économie canadienne causera aussi la hausse des taux d’intérêt et un refroidissement du marché immobilier.

Plusieurs facteurs sont à l’origine des prévisions économiques peu optimistes révélées par le Conference Board du Canada ce mardi 18 décembre.

Grosso modo, les difficultés par lesquelles passe le secteur de l’énergie ainsi que la décroissance de l’emploi auront pour effet le recul du PIB par rapport à l’année passée. Le think tank canadien estime que le PIB s’élèvera à 1,9% en 2019. Il connaîtra ainsi un recul par rapport aux prévisions chiffrées à 2,1%.

« Les dépenses de consommation ont été le moteur de la croissance économique au cours des dernières années, mais les Canadiens resserrent les cordons de leur bourse. En 2019, la croissance économique dépendra d’un climat d’affaires amélioré et d’un meilleur rendement du secteur hors énergie. » Matthew Stewart, directeur, Prévisions nationales chez Conference Board du Canada.

Pourquoi le Canada ne pourra plus tabler sur le secteur de l’énergie?

Concernant le pétrole, la chute des prix et les difficultés au niveau de la capacité pipelinière continueront de ralentir l’investissement dans le secteur de l’énergie. Si pour l’Alberta 2019 sera la deuxième année au cours de laquelle elle doit faire face à la diminution des investissements, la Colombie-Britannique connaîtra de meilleurs jours.

En effet, selon le Conference Board, les investissements dans l’énergie augmenteront grâce au LNG Canada, le projet d’exploitation de gaz naturel, et le pipeline Coastal Gas Link. Par ailleurs la contribution du secteur demeurera faible.

La pénurie de main d’œuvre se fera sentir

Les départs en retraite des baby-boomers est la première cause de la pénurie de main d’œuvre. Celle-ci touche différents secteurs à l’échelle nationale. Aux dires du think tank la reprise de croissance de l’emploi, enregistrée durant les derniers mois de 2018, n’a pas eu grand effet. S’ajoute à cela le ralentissement de la croissance des salaires.

Par ailleurs le Conference Board du Canada reste positif car deux facteurs pourront impacter positivement l’économie canadienne. La signature du nouvel Accord Canada-États-Unis-Mexique (ACEUM) et les nouvelles mesures fédérales pourront booster les investissements et les exportations hors énergie en 2019. De plus la concurrence entre les entreprises pour attirer les travailleurs pourra engendrer une hausse des salaires.

Lire aussi : Montréal, forte hausse du nombre de travailleurs

Source : Note de conjoncture canadienne

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Économie

Montréal, forte hausse du nombre de travailleurs

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Selon les chiffres de Revenu Québec le taux de croissance de Montréal est le plus haut par rapport à toutes les villes de la province.

Un rapport publié ce mardi, 18 décembre, par Statistique Québec, révèle que le nombre des travailleurs continuent d’augmenter en 2016-2017. Cette hausse est marquée notamment par une augmentation du revenu d’emploi médian. En 2017, celui-ci a observé une forte hausse dans les régions de l’Abitibi-Témiscamingue, de la Mauricie et du Centre-du-Québec.

Variation du nombre de travailleurs de 25 à 64 ans, MRC du Québec, 2016-2017. Crédit photo Institut de la statistique du Québec

La croissance du nombre de travailleurs a été enregistrée dans un peu plus de la moitié des villes de la province. Sachant que le rapport s’adresse aux travailleurs âgés de 25 à 64 ans, la hausse a été observée dans les régions à forte croissance démographique.

La Communauté maritime des Îles-de-la-Madeleine s’est démarquée par sa croissance du nombre de travailleurs (+ 2,4 %), et aussi par celle du revenu d’emploi médian, qui a augmenté de 10,0 %.

Lire aussi : Professions culturelles : les femmes prennent le pouvoir au Québec

En parallèle, la décroissance a touché, en 2017, les villes confrontées à un vieillissement accéléré de la population. Par exemple, à Pontiac et Minganie, la baisse du nombre de travailleurs a atteint respectivement -3,3 % et – 3,6 %.

De meilleurs résultats à Montréal

En 2017, le nombre des travailleurs a augmenté considérablement à Mirabel (4,8 %), Montcalm (2,7 %) et La Rivière-du-Nord (2,3%).

En outre, Montréal a affiché presque deux fois le taux de croissance par rapport à l’ensemble du Québec (1,0 %). En effet, le taux d’augmentation du nombre de travailleurs dans la métropole s’élève à 1,9%. Cette croissance se maintient depuis 2011.

Lire aussi : Québec : égalité et parité homme femme, accomplissements et défis

Source : Bulletin Flash. Évolution du marché du travail dans les MRC

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Tourisme

Air Canada se démarque par sa classe affaires

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Les voyageurs de la classe affaires ont été nombreux en 2018 à choisir la compagnie nationale comme étant le meilleur transporteur en Amérique du Nord.

Les avis des voyageurs classe affaires ont accordé le meilleur classement à Air Canada à travers notamment différents médias. Selon le sondage de la société de recherche canadienne Ipsos Reid 92 % des voyageurs d’affaires préfèrent voyager à bord d’Air Canada. Il s’agit du 27e sondage annuel qui cible les clients ayant effectué au moins six vols aller-retour pour affaires au cours des 12 derniers mois.

Les clients de la compagnie ont témoigné de leurs satisfactions à propos de l’horaire, du programme de fidélisation et du service clientèle.  De plus « 96 % des personnes interrogées ont l’intention de choisir Air Canada pour leurs voyages d’affaires intérieurs. »

Ainsi, le transporteur national continue de jouir d’une bonne réputation. De plus son nombre de voyageurs est en hausse depuis cinq ans.

Les magazines spécialisés ont eu aussi choisi Air Canada

Lucie Guillemette, vice-présidente générale et chef des Affaires commerciales à Air Canada a indiqué en outre que « l’écart actuel entre les voyageurs assidus préférant Air Canada et les concurrents intérieurs est le plus important depuis 2014. »

« Et nous nous réjouissons particulièrement de savoir que cette tendance est répandue dans toutes les régions canadiennes », poursuit-elle.

De son côté le magazine Business Traveler a révélé que ses lecteurs ont élu Air Canada « meilleur transporteur aérien international en Amérique du Nord et meilleur transporteur aérien en Amérique du Nord. » À ce propos la compagnie se démarque en outre par son expérience en vol.

Mme Guillemette a rajouté notamment que Skytrax, un organisme de notation de transporteurs aériens internationaux, décrit Air Canada comme étant le seul transporteur international quatre étoiles en Amérique du Nord.

En plus de la qualité de service, la compagnie excelle par son infrastructure. En effet, les rédacteurs de Frequent Business Traveler ont désigné la Suite Signature Air Canada de l’aéroport Toronto-Pearson meilleure suite de transporteur aérien des Amériques.

Lire aussi : Air Canada bat aujourd’hui un nouveau record de transport de passagers

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