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Santé

Surmonter ses peurs et partir, une causerie avec Séverine Cherix

Hanen Hattab

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Surmonter ses peurs
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Séverine Cherix est une conseillère en voyages. Ses clients sont particuliers. Aller quelque part, parfois même au coin de la rue, est une décision très difficile à prendre. Angoisse, stress et anxiété sont des émotions qu’elle leur apprend à gérer pour surmonter leurs peurs. Voyager pour Séverine est à la fois une thérapie et la finalité même de son travail avec ses participants.

HH : En quoi consiste votre travail?

Séverine Cherix : Inciter les gens à passer à l’action malgré leurs peurs, moi j’ai pris le domaine du voyage parce que c’est ma passion. Autour du voyage, on a une montagne de croyances et on est sûr qu’on n’y arrivera pas. Mais comment je vais faire tout seul ? Est-ce que je vais en être capable ? Est-ce que je vais m’ennuyer ? Cette étape, je l’ai expérimentée. Après ma décision en 2010 de partir seule en Asie alors que j’étais encore agoraphobe, je me suis rendue compte que j’aimais ça ; et puis qu’avoir envie, ça suffisait pour déclencher un départ qui change une vie.

HH : Comment vous faites pour leur donner envie de voyager, malgrès leurs peurs ?

SC : J’accompagne les gens dans le quotidien pour qu’ils passent à l’action, pour se fixer des objectifs, voyager ; ça englobe pour eux plusieurs sortes de peurs. L’aventure a commencé avec mon livre ” Voyage en agoraphobie. Comment j’ai vaincu quinze années d’agoraphobie?” que j’ai écrit en 2015. Il y a l’accompagnement en coaching individuel, notamment via internet pour les personnes qui ne sont pas dans la ville où je demeure ; et aussi plusieurs formules de coaching en mini-groupe. Ces personnes s’encouragent aussi entre elles sur une plateforme en ligne. C’est du coaching intensif de quatre semaines.

HH : Avez-vous des techniques spécifiques ?

SC : J’utilise des vidéos qui ont permis au début d’assister un groupe pilote. On avance en fonction du rythme de chacun. Le but d’abord est de se présenter, une chose qui est mine de rien difficile pour certains. Et puis, par la suite, chacun parle de ses petites victoires, aujourd’hui je suis parti là, etc.

HH : Quatre semaines représentent donc le temps nécessaire pour déclencher une action concrète ?

SC : Quatre semaines ne sont pas forcément assez pour guérir ses peurs. Le but n’est pas de ne plus avoir peur, parce qu’on aura toujours peur de quelque chose, mais plutôt de ne plus s’empêcher de faire quelque chose parce qu’on a peur. Comme dans l’agoraphobie où on est dans l’évitement total parce qu’on a peur d’avoir un malaise et puis on s’invente des situations qui n’arriveront jamais.

Beaucoup de femmes m’ont écrit sur mon blog de voyage pour me poser des questions sur mes expériences. Je leur demande de se préparer en planifiant un plan A, B et C. Quand on a peur, on anticipe beaucoup et puis l’idée en gros c’est d’apprendre à se rassurer soi-même. Ce qui motive mes participants c’est que je l’ai moi-même fait. J’ai voyagé un peu partout seule, en Europe, en Asie, en Amérique du Nord. Ça part juste de l’envie qui déclenche par la suite plein de choses positives.

HH: Comment s’organiser pour un voyage ?

Je propose par commencer petit. Il y a des gens qui vont partir sur un coup de tête et faire onze heures d’avion pour se retrouver un mois en immersion dans un contexte très dépaysant. Pour ceux qui n’ont pas la force de le faire, je conseille de commencer par des destinations proches de point de vue géographique et culturel.

Je fonctionne exactement comme une agence de voyage. Et je donne aussi des conseils pour rejoindre des groupes qui existent déjà. J’ai dix ans d’expérience dans le domaine et plusieurs formules à proposer. Il y a des cas où je relaie les personnes avec d’autres agences.

Plus d’infos sur le livre Voyage en agoraphobie: http://severinecherix.com/livres/

Séverine partage notamment avec les internautes ses coups de cœur et ses conseils de voyageuse nomade ici : http://passionvoyageuse.com/

Pour les agoraphobes et angoissés : www.severinecherix.com

Hanen Hattab est doctorante en sémiologie à l’UQAM. Ses recherches portent sur les pratiques d’art et de design subversifs et contre culturels comme le vandalisme artistique, le sabotage et les détournements culturels dans l’illustration, les arts graphiques et la sculpture.

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Santé

Orbite 360TM, d’un amour de grand-père aux salles de sports

Hanen Hattab

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Crédit photo Avant Première MTL

Orbite 360TM est un accessoire de sport aux allures ludiques. Derrière son design simple et ingénieux, un créateur québécois qui observait avec un œil aiguisé et surtout avec amour sa petite fille grandir.

La plateforme circulaire en polypropylène montée sur des roues a attiré les experts. Ils ont confirmé après un an d’études sa capacité à améliorer tous les mouvements du corps et la proprioception. Caroline Goyette, vice présidente de l’entreprise Orbite 360TM , nous a raconté la petite histoire d’un concept qui se décline aujourd’hui en d’autres produits et services.

Caroline Goyette, vice présidente de l’entreprise Orbite 360TM. Crédit photo Avant Première MTL

HH : À quoi sert cette paire d’orbites ?

Caroline Goyette : Orbite 360TM est un produit qui a été développé pour les stabilisateurs du corps humain, pour aller chercher une forme physique et aussi pour augmenter sa progression en exercices sportifs. On l’a conçu autant pour l’entraînement que pour accompagner les gens à guérir et à soulager les blessures. C’est un outil qui complète l’entraînement. Nous, on l’appelle le dictionnaire des mouvements parce qu’il offre plusieurs possibilités de travailler son corps.

HH : Qui peut l’utiliser ?

CG : En fait il peut être utilisé par tout le monde…Les gens qui font de la course à pied, le soccer, le patinage de vitesse, ceux qui font des exercices régulièrement pour garder la forme… On n’est pas obligé d’être un grand sportif pour l’utiliser. On peut s’en servir pour faire tout simplement 10 à 15 minutes d’exercices à la maison.

Il faut savoir aussi qu’avec orbite ne peut pas s’entraîner deux heures par jour parce qu’il peut faire mal aux muscles. En revanche, Claude, mon père, le créateur du produit, qui a soixante ans, lui il l’utilise à tous les jours.

HH : Où est ce qu’on peut le magasiner ?

CG : Sur notre site web. Il est aussi vendu par Atlas Medic, un spécialiste de la santé. Eux ils distribuent notre produit au niveau des professionnels parce qu’il est aussi utilisé dans les soins thérapeutiques par des physiothérapeutes et des kinésiologues.

HH : Pourquoi et comment le produit a-t-il été adopté par les professionnels de la santé?

CG : Dès qu’on l’a mis sur le marché, on a été approché par Jean-François Brunelle, préparateur physique à l’Université du Québec des Trois Rivières pour faire une étude de cas.

HH : Quel genre d’étude?

CG : C’est pour comprendre les propriétés du produit, ce qu’il fait travailler dans le corps. Les résultats de la recherche sont publiés sur notre site web. Il a été testé par plusieurs niveaux physiques, par exemple, une nageuse, une personne comme vous et moi, un professionnel du hockey qui avait une blessure à l’épaule. Ils se sont rendu compte en commençant graduellement que leurs capacités augmentaient et qu’ils devenaient plus agiles. À ce niveau, le produit a été très apprécié.

Aussi, l’étude a montré qu’en l’utilisant on ne fait pas que des mouvements linéaires. De plus il fait beaucoup stimuler le cerveau en travaillant les muscles stabilisateurs.

HH : C’est quoi un muscle stabilisateur?

CG : C’est des muscles cachés derrière les muscles principaux et qui ne sont pas habituellement travaillés dans la vie de tous les jours. Ce qu’on a remarqué aussi dans cette étude de cas c’est qu’il est capable d’améliorer les habiletés motrices qui régressent avec l’âge. Utilisé par un adolescent, une personne qui a une quarantaine d’années ou un septuagénaire, notre produit optimise les mouvements. Ça permet aux personnes âgées de garder le même répertoire de mouvements que celui d’un jeune en bonne santé.

HH : Quelle a été la suite de l’étude de cas?

CG : L’université a validé notre formation accréditée By Global Trainer. Nous sommes en ce moment orienté santé. On donne une formation pour les entraîneurs physiques, les kinésiologues, les physiothérapeutes, etc.

HH : Et pour monsieur et madame tout le monde ?

CG : Sur notre site web, on peut trouver des vidéos qu’on développe avec l’université. Quand on achète le produit, on n’a pas besoin d’abonnements. Les programmes d’entraînements sont offerts gratuitement en ligne.

HH : Comment votre père a eu l’idée de concevoir et réaliser ce design ?

CG : Mon papa est excessivement proche de ma petite fille. C’est un amour plus qu’inconditionnel. Et en grandissant, il l’observait beaucoup, comment elle bouge la tête, se retourne sur le côté, court, tombe, se relève. Il a eu l’idée d’abord parce que c’est un mordu d’entraînement, puis il s’est dit : il faut créer quelque chose qui va chercher le même équilibre et la même stabilité qu’un enfant de cet âge là est capable d’avoir en essayant de se déplacer et de bouger dans tous les sens. D’ailleurs, d’où l’idée d’Orbite 360.

HH : Est-ce que votre fille utilise le produit?

CG : Ma fille a cinq ans et elle va souvent chez papi. Elle est déjà mordue d’entraînement. Mais nous on ne le conseille pas aux enfants parce que c’est un produit attrayant qu’ils peuvent utiliser à d’autres fins dangereuses.

HH : À partir de quel âge peut-on l’utiliser ?

CG : En ce moment, on est approché par des écoles du niveau secondaire. Donc à peu près à partir de onze, douze ans, on peut l’utiliser de façon autonome pour faire des exercices académiques. Et ça fonctionne bien. On a eu de très bonnes réponses et commentaires des gens.

HH : Avez-vous pensé à une autre version du produit?

CG : Je ne peux pas vraiment me prononcer là-dessus maintenant. Tout ce que je peux vous dire c’est qu’il y a de nouvelles choses qui vont s’en venir en rapport avec la technologie. Est-ce qu’il y aura une composante électronique à voir ? Histoire à suivre…

Pour en savoir plus sur le produit, voir ici : http://www.orbite360.com/

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Chroniques

Au Québec, quand ta santé dépend du dépanneur…

Baba-Idriss FOFANA

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La mort tragique de Athena Gervais, cette jeune fille de 14 ans portée disparue le 26 février et retrouvée morte [après avoir bu des canettes sucrées à haute teneur en alcool] fait couler tellement de salives que les ‘’baves’’ pourraient, à ce jour, déborder le ruisseau dans lequel le corps de l’adolescente a été vu dans l’après-midi du 1er mars près d’une école secondaire à Laval. Aujourd’hui, on les voit militer pour le retrait de la boisson FCKD UP des dépanneurs, pendant qu’ils luttent pour l’entrée du pot dans les mêmes commerces.

Au commencement, c’était la parole du dépanneur. Dans la foulée des circonstances de la disparition de Athena Gervais, la chaîne de dépanneurs Couche-Tard a été la première compagnie à se prononcer sur le retrait de la boisson alcoolisée FCKD UP de ses tablettes. Elle a même dit vouloir « agir de manière responsable », chose qui serait « une façon de faire au quotidien chez Couche-Tard ». Sans plus tarder, vendredi 2 mars, la compagnie québécoise a envoyé une directive à tous ses magasins pour leur demander de retirer de leurs étalages le FCKD UP.

Intoxications aiguës à l’alcool : 

7 055 personnes aux urgences en 2017

Embouchant dans la même trompette, Aldo Geloso, fabricant de la boisson incriminée s’est dit prêt à « considérer, de concert avec les autres producteurs », pour le retrait de ce type de produit qui contient non seulement 11,9 % d’alcool mais aussi, tout un mélange de guarana, de taurine et de ginseng. Quelle belle prise de conscience ! Après avoir incité des jeunes et surtout des élèves à la consommation de la fameuse FCKD UP ce, à travers des panneaux de publicité [Une boisson = 4 verres] installés près d’écoles secondaires dans plusieurs villes du Québec, vous avez tapé dans le mille.

Quand je pense que dans un passé très récent, certains ont fait du tapage médiatique dans le but de faire accepter l’entrée du cannabis dans les dépanneurs au Québec. Aujourd’hui, le gouvernement devrait encore prendre conscience avec les conséquences [visibles] des boissons à haute teneur en alcool, à haut risque. Déjà que le niveau d’inspection est loin d’être aussi parfait avec les cigarettes et la bière, avec le cannabis on pourrait commencer à faire des prévisions macabres.

D’ailleurs, ce mardi 13 mars, en écoutant le point de presse conjoint de la ministre déléguée à la Santé publique, Lucie Charlebois, avec le ministre de la Sécurité publique, Martin Coiteux, j’ai cru entendre qu’entre le 1er janvier et le 26 novembre 2017, « 7055 personnes se sont présentées aux urgences pour une intoxications aiguës à l’alcool ». « Parmi eux, 2232 cas concernent des jeunes âgés entre 12 et 24 ans. De ce nombre, on dénombre 485 cas chez des jeunes qui n’ont pas l’âge légal de se procurer de l’alcool. Les taux les plus élevés se retrouvent chez les 18 à 24 ans », a révélé Mme Charlebois. « Ça ressemble un petit peu au modèle du cannabis », a-t-elle poursuivi, soulignant par ailleurs que ces “chiffres alarmants” proviennent du rapport fait par des experts de l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ), suite à la mort de Athena Gervais.

Mort de Athena Gervais,

on comprend mieux…

De ce tableau peu reluisant, on est porté à croire que la mort de l’adolescente n’est que la suite logique de l’abandon des consommateurs au sort du pouvoir des dépanneurs.  «(..) Quant aux boissons aromatisées à base de malte, elles représentent 4.7% du volume de produit de la bière recensée dans les épiceries et les dépanneurs en 2017. Certains, à contenant unique, contiennent l’équivalent de quatre verres d’alcool. Le volume de vente des produits les plus alcoolisées avec au moins 11% d’alcool a augmenté entre 2016 et 2017 de 316% (..) », a ajouté la ministre Lucie Charlebois.

À l’image du médecin après la mort [ce qui est une réalité dans le cas de Athena Gervais], le gouvernement du Québec [qui a aussi demandé au gouvernement fédéral d’intervenir] est donc décidé à mettre de l’ordre. Ce n’est pas le ministre de la Sécurité publique qui dira le contraire. À la suite de sa collègue, M. Coiteux a laissé entendre que Québec ira plus loin, au-delà des recommandations de l’INSPQ en interdisant les « mélangés à la bière » dont la teneur en alcool dépasse les 7 % d’alcool dans les dépanneurs et les épiceries. « (…)Le gouvernement a l’intention de proposer des amendements au projet de loi 170 pour limiter l’accès au mélange à la bière à forte teneur en alcool et en sucre ; d’interdire la vente en épicerie et au dépanneur des mélanges à la bière qui contiendront plus de 7% d’alcool mais qui pourrait être vendu à la Société des alcools du Québec (SAQ) si elle le souhaite ; de donner plus de pouvoir à la Régie des alcools », a fait valoir le ministre Martin Coiteux.

En attendant le cannabis,

on vous regarde !

À la question d’un journaliste de savoir pourquoi avoir attendu une telle tragédie avant de vouloir jouer la carte de la fermeté, le ministre a rappelé que le gouvernement était intervenu dans le cas de Four Loko et que le fabricant avait été trimbalé devant le tribunal de la Régie parce qu’il y avait « un manquement important face à la loi ». Doit-on comprendre par là que Québec n’avait pas voulu aller si loin lorsqu’on a su que la boisson Four Loko contenait de l’alcool éthylique ?

Cette réaction du ministre me fait rappeler l’affaire des quelques 300 automobilistes qui sont restés coincés le 15 mars 2017 sur l’autoroute 13 dans l’ouest de Montréal, abandonnés à leur propre sort pendant plus de 12 heures. Entre la Ville, le ministère des Transports et le ministère de la Sécurité publique, on ne savait pas qui faisait quoi… Espérons que la prochaine fois, le gouvernement ira plus loin.

Et comme c’est le cas de le dire, en attendant la légalisation bientôt du pot, il faut que le gouvernement aille plus loin dans ses réflexions et ses actions à venir en la matière. C’est de ne surtout pas laisser les dépanneurs avoir le dernier mot sur la santé des ados, sur ces vies si fragiles. C’est une responsabilité énorme tant chez les parents que du côté des autorités québécoises. C’est à vous le dernier mot.

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Janvier, sensibilisation à la maladie d’Alzheimer

Redaction Avant Premiere

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La Fédération Québécoise des Sociétés Alzheimer (FQSA) lance, le 8 janvier 2017, la campagne nationale de sensibilisation à la maladie d’Alzheimer.

« En 2025, il y aura 250 000 personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer au Québec. C’est un véritable tsunami qui nous arrive dessus. », a annoncé Jean François Lamarche, directeur général et chef de la direction de la FQSA, lors du point de presse de la journée mondiale de la maladie d’Alzheimer qui a eu lieu le 21 septembre 2017. Les dernières statistiques indiquent 141 000 Québécois touchés par l’Alzheimer et d’autres maladies neurodégénératives. Le comportement inhabituel des malades bouleverse leur entourage et suscite encore des regards négatifs.

La campagne sous le thème « Oui. Je vis avec l’Alzheimer. Laissez-moi vous aider à comprendre » se déroule pendant tout le mois de janvier. Elle a pour but de sensibiliser le public afin de lutter contre la stigmatisation des personnes malades.

« On doit ouvrir notre esprit pour éliminer les préjugés négatifs et trouver des façons de vivre quotidiennement, d’une façon positive, avec une maladie qui affecte de plus en plus de gens dans les années à venir.», rapporte Sabrina Lacoste, ambassadrice de la campagne nationale pour la FQSA.

Une enquête menée par la firme Leger, dans le cadre de cette campagne, a révélé un chiffre important de Canadiens qui craignent l’exclusion sociale causée par la maladie.

Crédit photo la Fédération Québécoise des Sociétés Alzheimer (FQSA)

En plus de financer le Programme de recherche de la Société Alzheimer (PRSA) et des recherches cliniques importantes sur la maladie, la FQSA et ses 20 Sociétés, réparties sur tout le territoire québécois, soutiennent les malades et leurs proches et les accompagnent pour faciliter le quotidien.

La campagne s’adresse aux bénévoles et aux personnes qui veulent partager leurs expériences. La FQSA invite à utiliser les mots-clics #jevisaveclalzheimer et #ouvrezvotreesprit pour apporter des témoignages aux débats lancés sur les réseaux sociaux.

À Montréal, une murale réalisée par le peintre John Ryan et des personnes atteintes sera dévoilée, mercredi 10 janvier 2018, au Centre St-Pierre.

Source : la FQSA

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