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Politique

Alexandre Taillefer : Un homme d’affaires au secours du Parti libéral du Québec

Baba-Idriss FOFANA

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A. Taillefer en Une d'une parution de septembre 2015 du journal bi-mensuel économique Les affaires

Après plusieurs hésitations, il s’est finalement décidé à faire le saut en politique. Alexandre Taillefer ne sera pas candidat, mais il va appuyer Philippe Couillard pour tenter d’avoir un second mandat au soir du 1er octobre 2018.

Alexandre Taillefer qui se dit « plus progressiste qu’indépendantiste » sera aux côtés des libéraux. D’ailleurs, c’est l’homme d’affaires qui présidera la campagne électorale 2018 du Parti libéral du Québec (PLQ). Il l’a lui-même confirmé, jeudi 10 mai, sur son compte Twitter ; un tweet commenté plus de 300 fois.

Cette annonce intervient au moment où quatre députés ou ministres libéraux ont annoncé leur retrait de la vie politique au terme de ce mandat. Le dernier en date est celui du ministre de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion. Vendredi 4 mai, David Heurtel, avait confirmé sur les réseaux sociaux qu’il ne sollicitera pas un nouveau mandat lors des élections québécoises, en octobre prochain.

Il va sans dire que la venue de M. Taillefer, président de Téo Taxi et patron de la revue L’actualité et du magazine Voir, au sein de la « team Couillard » est un « soulagement » pour le camp libéral. « Alexandre Taillefer personnifie une partie de ce qu’est le nouveau Québec et la nouvelle société. C’est un jeune entrepreneur qui a fait sa marque et s’est impliqué socialement », a confié Philippe Couillard qui commentait depuis l’Assemblée nationale l’arrivée d’Alexandre Taillefer au sein de son parti.

Sauf que, certains s’interrogent à savoir si le patron de presse va utiliser ses médias pour influencer le scrutin du 1er octobre prochain? En attendant des réponses concrètes, le premier ministre Couillard avait indiqué que sa nouvelle recrue n’est pas candidat à un poste électif. « C’est un président de campagne, ce n’est pas un candidat à un poste électif. Dans le passé, les présidents de campagne ne se sont pas départis de leurs intérêts. C’est pour le temps de la campagne », s’est-il défendu.

Mais jusqu’où Alexandre Taillefer [nouveau en politique] sera t-il capable d’aller avec le PLQ, encore malmené dans les sondages par la Coalition Avenir Québec (CAQ) de François Legault? Alors qu’il n’hésitait pas à critiquer le gouvernement libéral avec certaines prises de position en faveur d’un salaire minimum à 15 $ l’heure et d’un réinvestissement dans les Centres de la petite enfance (CPE) ; En vérité, rien ne sera moins difficile pour M. Taillefer qui se décrit comme un « queer politique ».

Crédit photo:
A. Taillefer en Une d'une parution de septembre 2015 du journal bi-mensuel économique Les affaires

Baba Idriss Fofana est Journaliste depuis 2010 et Blogueur depuis 2012 sur la plateforme de Radio France International – Mondoblog – où il anime notamment des chroniques politiques et faits de société. Ayant également fait des études de Marketing et de Management, il a occupé dans différents pays les fonctions d’Assistant en communication politique et Responsable des communications.

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Le budget canadien 2019-2020 expliqué en tweets par l’argentier du gouvernement Trudeau

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Le gouvernement libéral dirigé par le premier ministre Justin Trudeau a enfin levé le voile sur le budget fédéral 2019-2020. Il a été déposé mardi 19 mars à la chambres des communes à Ottawa par le ministre des Finances du Canada, Bill Morneau, qui reprend « les parties intéressantes » sur son compte Twitter.

C’est le quatrième et le dernier budget du gouvernement Trudeau avant les élections canadiennes d’octobre 2019. Là, les libéraux ont décidé d’«investir dans la classe moyenne », en misant un peu plus sur : les jeunes, les personnes âgées, le logement, la propriété, la santé, la formation, les médias, Internet à haute vitesse, l’économie verte etc.

Même si le Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP) estime que « le dernier budget libéral déçoit alors que les Canadiens ont grandement besoin d’aide », dans le dossier de l’assurance-médicaments. Or, tout semble « bien beau » avec les tweets de l’argentier Bill Morneau.

À lire aussi : Élections canadiennes 2019 : Facebook prépare des outils sur l’authenticité et la transparence…

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Élections canadiennes 2019 : Facebook prépare des outils sur l’authenticité et la transparence…

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Voulant agir pour garantir l’intégrité du processus électoral, Facebook Canada a dévoilé ce lundi 18 mars des détails concernant ses outils liés à la « transparence des publicités » dont le lancement au Canada est prévu en juin prochain, avant les élections canadiennes d’octobre 2019.

Il y a un an le tout puissant réseau social d’au moins deux milliards d’utilisateurs, Facebook, était la cible de toutes les critiques. Le New York Times et The Observer révélait que Cambridge Analytica, entreprise britannique spécialisée dans le profilage psychographique, avait obtenu des données d’utilisateurs de Facebook, sans autorisation, pour bâtir un programme informatique permettant de prédire et d’influencer le choix des électeurs américains. Et même lors de la présidentielle de 2016 où Hillary Clinton a perdu face à Donald Trump.

À lire aussi : Facebook ne soutient plus les campagnes électorales

Depuis, l’inquiétude a gagné plusieurs partis politiques et hommes politiques du monde. Tout comme au Canada, certains craignent « l’intrusion » de Facebook dans le processus électoral à l’effet de manipuler les masses en faveur ou en défaveur d’un camp. Sachant que sur une population canadienne de 36 millions, « plus de 24 millions de personnes utilisent Facebook ».

Facebook s’engage à « promouvoir » la démocratie canadienne

Face à toutes ces craintes et critiques, le réseau social créé par Mark Elliot Zuckerberg veut se conformer aux exigences du projet de loi C-76, la Loi canadienne sur la modernisation des élections. Facebook veut donc lancer « la Bibliothèque des publicités » au Canada pour faire en sorte que « l’authenticité et la transparence » soient au cœur même de la publicité payée sur Facebook. Se faisant, l’entreprise demandera aux annonceurs de confirmer leur identité avant de mettre en ligne des publicités à caractère politique, reliées aux élections et reliées à un enjeu électoral, incluant les publicités qui réfèrent à un candidat.

« Nous prenons très au sérieux la protection de l’intégrité des élections sur Facebook, et nous nous engageons à promouvoir la démocratie canadienne. C’est pourquoi nous consacrons autant d’heures, d’énergie et de ressources à ces questions. »

– Kevin Chan, directeur des politiques publiques à Facebook Canada

À lire aussi : Les Québécois sont de plus en plus connectés sur les réseaux sociaux

Ainsi, pour élaborer sa politique sur les publicités qui touchent des enjeux de société au Canada, Facebook dit travailler en collaboration avec un groupe consultatif formé d’importants acteurs canadiens issus de divers horizons politiques. « Conscients de l’importance du projet de loi C-76 et des enjeux potentiels, nous déployons de grands efforts pour offrir à la population canadienne des outils qui permettent d’assurer la transparence des publicités politiques. Nous mettons sur pied cette bibliothèque et d’autres processus avec une perspective canadienne, tout en appliquant les enseignements tirés d’efforts similaires déployés ailleurs dans le monde », a expliqué dans un communiqué de presse Kevin Chan, directeur des politiques publiques à Facebook Canada.

C’est quoi la Bibliothèque des publicités ?

Déjà en en 2012, avant de devenir premier ministre en 2015, Justin Trudeau et le DG de Facebook Canada discutaient du rôle des médias sociaux et d’Internet dans la participation des électeurs et la transformation du paysage politique canadien.

La Bibliothèque des publicités regroupera les publicités de nature politique qui s’adressent aux Canadiens. Ces publicités archivées pourront être consultées pendant sept ans, dans le monde entier, par toute personne qui possède ou non un compte Facebook. La structure exacte du système d’archives est toujours en développement, mais essentiellement : 

  • Les Canadiens discerneront ces publicités dans le Fil d’Actualité, car elles porteront la mention « payée par ».
  • Lorsque l’internaute cliquera sur la mention « payée par », il sera dirigé vers la Bibliothèque des publicités.
  • La Bibliothèque comprendra de l’information sur la performance des publicités, comme l’argent investi dans une pub et le nombre de personnes l’ayant vue, ainsi que leur âge, sexe et lieu de résidence.

Facebook souligne également que sa Bibliothèque de publicités regroupera non seulement les publicités électorales, mais également les « publicités touchant des enjeux de société » — c’est-à-dire des publicités qui n’appuient pas explicitement un candidat ou un parti politique, mais qui mettent de l’avant des questions hautement politisées.

L’autorisation des annonceurs avant les élections canadiennes

Au dire du réseau social, les annonceurs qui souhaitent diffuser au Canada des publicités qui font allusion à des personnalités politiques, à des partis politiques, à des élections ou des questions d’importance nationale devront d’abord passer par un processus d’autorisation des publicités et respecter les lois applicables.

À lire aussi : InfoWars, censuré par Facebook et Apple

Même si la grande majorité des publicités sur Facebook sont diffusées par des organismes légitimes, apprend-on, Facebook dit vouloir travailler à la « détection systématique » des publicités à caractère politique qui s’adressent à des Canadiens et vérifiera si l’annonceur a complété le processus d’autorisation. Les publicités provenant d’annonceurs n’ayant pas été autorisés seront rejetées.

Compagnie américaine créée en 2004, Facebook a pour mission de donner aux gens la capacité de « construire une communauté et de rapprocher les gens ». Mais force est de constater que ce réseau social, qui a racheté Instagram en 2012, ainsi que WhatsApp et Oculus VR en 2014 est de plus en plus utilisé à des fins de manipulation par certaines personnes ou organisations.

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Industrie touristique : faire du Québec « un incontournable » à l’échelle internationale 2020-2025

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Une vue du Château Frontenac, haut lieu touristique, est un célèbre hôtel de Québec situé dans le Vieux-Québec surplombant le fleuve Saint-Laurent.

Tourisme Québec a fait un bilan favorable de sa rencontre à Trois-Rivières, lundi, avec les quelque 80 représentants d’entreprise qui étaient rassemblés au Musée Pop afin de participer à des ateliers de réflexion et de faire part de leurs idées pour stimuler la croissance de l’industrie touristique québécoise. Cette activité marquait le sixième arrêt de la tournée de consultation de l’industrie touristique entamée par la ministre en février 2019.

À cette occasion, la ministre du Tourisme Caroline Proulx a rencontré des élus locaux et régionaux ainsi que des dirigeants des principales associations touristiques. « Ensemble, nous souhaitons poursuivre notre ascension et faire du Québec une destination de choix pour les visiteurs de toutes provenances, en plus d’accroître la venue de touristes internationaux », fait-elle valoir.

À lire aussi : « L’appel à lâcher prise », la nouvelle vitrine du tourisme québécois

Ces rencontres auraient permis d’aborder avec eux les enjeux auxquels fait face leur région et d’échanger sur leur vision et leurs ambitions visant à faire du tourisme au Québec « un incontournable » à l’échelle internationale.

Comment demeurer des leaders dans l’industrie touristique?

Selon Mme Proulx, les entreprises touristiques de la Mauricie ont fait ressortir des points extrêmement intéressants au cours de la consultation. Leurs propositions, souligne-t-elle, concourront sans aucun doute à renforcer l’offre de cette région reconnue pour le tourisme de nature et d’aventure. « Je suis convaincue qu’au terme de cette tournée, nous aurons déjà une vue d’ensemble des avenues à explorer pour appuyer nos entreprises et faire en sorte qu’elles demeurent des leaders dans leur domaine », a déclaré la ministre québécoise du Tourisme.

À lire aussi : 12 millions de visiteurs au Canada en trois mois, deux provinces se démarquent…

Rappelons que cette tournée, qui comprend 18 arrêts à travers le Québec, constitue la première étape d’une importante démarche de consultation dont l’objectif est d’alimenter les travaux d’élaboration de la stratégie de croissance économique de l’industrie touristique 2020-2025, qui sera dévoilée lors des Assises du Tourisme 2020.

La démarche de consultation comprend les phases suivantes :

  • Tournée des régions.
  • Présentation des constats de la tournée des régions et validation des orientations envisagées auprès de l’industrie touristique, lors des Assises du Tourisme 2019.
  • Appel de mémoires, d’avis et de commentaires.
  • Rencontres de groupes de travail mixtes (représentants du ministère du Tourisme, de l’industrie, de ministères et d’organismes partenaires, etc.).
  • Consultations ciblées.
  • Dates des prochaines consultations régionales :
DateRégion touristiqueVille
22 marsQuébecQuébec
28 marsSaguenay-Lac-Saint-JeanAlma
29 marsManicouagan et DuplessisSept-Îles
1er avrilCharlevoixBaie-Saint-Paul
5 avrilChaudière-AppalachesLévis
8 avrilBas-Saint-Laurent et GaspésieMatane
9 avrilÎles-de-la-MadeleineCap-aux-Meules
15 avrilMontréalMontréal
16 avrilCantons-de-l’EstSherbrooke
24 avrilMontérégieSaint-Jean-sur-Richelieu
25 avrilLaurentidesMont-Tremblant
26 avrilOutaouaisGatineau
  • Les entreprises qui souhaitent participer à l’activité de consultation se déroulant dans leur région peuvent signifier leur intérêt en remplissant le formulaire prévu dans le site Web du ministère du Tourisme.

À voir : Plan de développement de l’industrie touristique 2012-2020

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