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Économie numérique

Talent mondial en iA : les spécialistes estimés à 36 524 depuis janvier 2019, les femmes demeurent sous-représentées

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Le deuxième Rapport annuel sur le talent mondial en IA, publié le mardi 2 avril par Element AI, démontre que le bassin de talents en intelligence artificielle est encore en croissance, en se basant sur de nouvelles données géographiques et un plus grand nombre de conférences. Le rapport indique aussi que les femmes demeurent sous-représentées dans le domaine de l’IA.

Le nombre de scientifiques de données en IA et de travailleurs qui s’identifient publiquement comme des spécialistes de l’IA a augmenté de 66 % par rapport au premier rapport annuel sur le talent mondial en IA publié en 2018. Au début de 2019, le nombre de spécialistes qualifiés en IA était estimé à 36 524 mondialement – en hausse par rapport aux 22 064 identifiés en 2018. « Les chiffres précis permettent à la communauté de l’IA d’avoir des conversations plus constructives sur les meilleures façons de mobiliser les talents », a souligné JF Gagné, PDG d’Element AI, fournisseur mondial de produits en intelligence artificielle.

Les pays où sont concentrés les talents en intelligence artificielle

Dans ce groupe de « talentueux », les spécialistes de l’IA sont surtout concentrés aux États-Unis, au Royaume-Uni, au Canada, en France et en Allemagne. Les pays qui ont progressé le plus, proportionnellement, sont l’Italie, la Tunisie, Israël, l’Estonie et l’Argentine. Dans plusieurs cas, cela représente une augmentation significative du nombre total de chercheurs dans chacun de ces pays.

« Nous croyons qu’il est de notre responsabilité de continuer à faire preuve de transparence quant à la rareté des talents [en IA], et d’aider tout le monde à comprendre où nous nous situons en tant que communauté. »

– JF Gagné, PDG d’Element AI

Le rapport montre aussi une hausse de 19 % du nombre d’experts en IA qui ont publié des articles dans les grandes conférences académiques sur l’IA par rapport à 2017 (et une hausse de 36 % par rapport à 2015). Les pays avec le plus grand nombre de chercheurs influents (qui sont le plus souvent cités dans d’autres articles académiques) sont les États-Unis, la Chine, le Royaume-Uni, l’Australie et le Canada.

À lire : L’Intelligence Artificielle optimise l’envoi des courriels Gmail

Parmi les chercheurs qui ont publié un ou des articles lors des 21 conférences académiques les plus importantes en IA, 18 % étaient des femmes. Les pays qui présentent le plus grand pourcentage d’articles publiés par des femmes sont l’Espagne (26 %), Singapour et Taiwan (23 %), et l’Australie et la Chine (22 %).

IA : l’offre est encore loin de suffire à la demande…

Si la principale conclusion du rapport démontre que le nombre de professionnels en IA a augmenté considérablement dans la dernière année. Toutefois, note-t-on, un déficit global persiste en ce qui a trait aux demandes du marché. Le rapport conclut également que le nombre de femmes scientifiques en IA a augmenté légèrement, mais celles-ci restent tout de même sous-représentées.

À lire : iA, transition vers l’Industrie 4.0 : l’usage du numérique s’intensifie au Québec

Au dire de M. Gagné, les conclusions de cette année montrent une hausse remarquable du bassin de talent mondial, lequel reflète, selon Element AI, les investissements majeurs en IA par les secteurs public et privé, dans de nombreux pays du monde. « Néanmoins, l’offre est encore loin de suffire à la demande, et notre étude montre la distance qu’il nous reste à parcourir, si l’on considère le manque d’expertise en IA dans le monde en ce moment », a indiqué le PDG d’Element AI.

Téléchargez l’entièreté du rapport annuel 2019 sur le talent mondial en IA avec les citations détaillées, les méthodologies et les diagrammes ici.

Source : Element AI

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Qu’est ce qui motive le Québécois à faire son épicerie en ligne ?

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Ces dernières années, plusieurs grandes enseignes et PME ont lancé leurs épiceries en ligne. Qui sont ces Québécois qui ont suivi la tendance ? Le secteur a t-il un avenir prometteur ? C’est ce qu’une nouvelle étude a tenté de cerner.

Le Centre facilitant la recherche et l’innovation dans les organisations (CEFRIO) a publié ce mardi, 16 juillet, une étude intitulée Portrait du commerce électronique alimentaire au Québec. Un enquête a été menée afin d’observer l’évolution du marché, et les attentes du consommateur québécois.

Bien que les Québécois ne soient pas nombreux à faire leurs épiceries en ligne, le secteur se réinvente dans ce domaine et annonce des investissements importants pour intégrer davantage le numérique.

« Avec l’adoption de nouveaux modèles d’affaire en commerce électronique, il apparaît que l’industrie de la distribution en alimentation au Québec s’apprête à vivre de grands changements », a mentionné Claire Bourget, directrice principale Recherche marketing pour le CEFRIO.

Profiter des nouvelles formules numériques pour acheter moins cher

Selon l’étude, 7 % de Québécois, âgés de moins de 55 ans, ont acheté en ligne des produits alimentaires au cours des mois de décembre 2018 à février 2019.

Le taux le plus élevé des acheteurs a été enregistré à Montréal. Ces clients sont surtout des diplômés universitaires et, avec enfant(s) au foyer.

En surfant sur le web pour faire leurs épiceries, ils cherchent à sauver du temps et de l’argent. L’enquête a révélé que « le consommateur québécois demeure sensible aux prix et il aime bénéficier de rabais. »

Voici les formules adoptées par les acheteurs au Québec :

  • Acheter en ligne son épicerie et ramasser en magasin
  • Magasiner en ligne par abonnement : Cette formule consiste à commander en ligne, sous forme d’abonnements, des paniers appelés « prêts à cuisiner » qui proposent aux consommateurs des recettes et des ingrédients frais.
  • Acheter en ligne des produits spécialisés
  • D’autres formules permettent d’avoir des rabais ou de réaliser des ventes directes sans intermédiaires

Lire aussi : Canada: Les trois initiatives principales de la première Politique alimentaire

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CodeCan : 272 000 élèves canadiens et leurs enseignants à l’école de la programmation

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Le ministre des Ressources naturelles, Amarjeet Sohi, a annoncé lundi, au nom du ministre de l’Innovation, des Sciences et du Développement économique, l’honorable Navdeep Bains, l’octroi de 9,4 millions de dollars à Canada en programmation dans le cadre du second volet du programme CodeCan du gouvernement du Canada.

Le Canada veut se doter d’une main-d’œuvre chevronnée en sciences, en technologie, en ingénierie et en mathématiques (STIM), qui sera capable de soutenir la concurrence dans l’économie numérique. 

Afin de préparer la génération montante de travailleurs à se démarquer dans une économie de plus en plus numérique, le gouvernement du Canada aide des millions de jeunes Canadiens qui souhaitent améliorer leurs compétences numériques. Ainsi, grâce à un partenariat avec Canada en programmation, plus de 272 000 élèves canadiens ainsi que leurs enseignants auront l’occasion d’acquérir des compétences numériques

Le programme CodeCan donne aux jeunes, de la maternelle à la fin du secondaire, l’occasion d’acquérir des compétences numériques, comme le codage, l’analyse de données et le développement de contenu numérique, y compris l’intelligence artificielle. CodeCan aide également les enseignants à acquérir le savoir-faire nécessaire pour intégrer les nouvelles compétences numériques et les nouvelles technologies en classe. 

Le programme a aussi comme objectif d’inciter un plus grand nombre de jeunes femmes, d’Autochtones et d’autres membres de groupes sous-représentés à poursuivre une carrière en STIM. Dans le cadre du premier volet du programme CodeCan, plus de 1,9 million d’élèves et d’enseignants de partout au Canada ont reçu de la formation.

CodeCan cadre bien avec la Charte canadienne du numérique

Canada en programmation se servira de ces fonds fédéraux pour offrir de la formation en codage et en compétences numériques à plus de 272 000 élèves de la maternelle à la fin du secondaire. De plus, l’organisme fournira à plus de 15 000 enseignants, dans toutes les régions du pays, la possibilité d’acquérir des compétences ou de se perfectionner en vue d’enseigner le codage en classe.

Grâce à ses camionnettes Code Mobile, qui sont toutes munies d’ordinateurs portables et de laboratoires de codage, Canada en programmation proposera des expériences d’apprentissage à des groupes sous-représentés vivant dans les collectivités rurales et éloignées du Canada.

CodeCan cadre bien avec la Charte canadienne du numérique, une approche tout à fait canadienne fondée sur des principes visant à renforcer la confiance de la population à l’égard du monde numérique. Le premier principe de la Charte consiste à donner à tous les Canadiens des chances égales de participer au monde numérique et à leur permettre de disposer des outils nécessaires pour ce faire, c’est-à-dire l’accès, la connectivité, la littératie et les compétences.

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Purolator Canada lance le premier service de livraison du e-commerce sur 7 jours

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Le service Purolator Expéditif permet aux détaillants d’exécuter les commandes dans un délai de 24 heures tous les jours de la semaine.

L’entreprise d’expédition offre son nouveau service lancé ce jeudi, 11 juillet, dans quatre des grandes régions métropolitaines du Canada, soit, Toronto, Montréal, Ottawa et Vancouver.

Purolator Expéditif répond à l’évolution de la livraison directe à domicile, qui selon John Ferguson, président de Purolator, augmentera de 50% dans les cinq prochaines années.

« Purolator Expéditif est le premier et le seul service offert au Canada qui donne la capacité aux entreprises d’exécuter leurs commandes en ligne le jour même ou le lendemain avec une heure de livraison garantie », affirme M. Ferguson.

Purolator Expéditif permet aux détaillants d’exécuter les commandes dans un délai de 24 heures tous les jours de la semaine. (Purolator Inc.)

Ainsi le nouveau service s’ajoute aux options d’expédition à délai fixe garanti et permet aux clients de choisir la rapidité dont ils ont besoin et de s’assurer que les consommateurs reçoivent leurs colis à l’heure et le jour prévus.

Lire aussi : Canada : Le dernier bilan sur la ruée vers les données

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