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Économie

Trois faits révoltants à savoir sur la fast fashion

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Sans trop tarder sur la définition, voici comment le magazine Monde Économique présente la fast fashion : Il s’agit de « produire et diffuser dans des temps records des collections sans cesse renouvelées. »

La machine qui sert les grandes marques déployant cette stratégie cache des réalités dont on connaît certains aspects. Mais on n’estimera jamais exhaustivement leurs répercussions socioéconomiques et environnementales. Saviez-vous que :

Des enfants de six ans travaillent 60 heures par semaine

Au Bangladesh, les usines de confection vestimentaire font travailler les enfants à partir de six ans, selon Overseas Development Institute.

L’organisation, basée à Londres, a effectué une étude sur 2,700 ménages publiée en décembre 2016. Elle a révélé que 32% des 10-14 ans quittent les bancs de l’école pour travailler dans l’industrie du textile.

Le nombre d’heures de travail des enfants à Dacca, la capitale du Bangladesh, atteint 60 heures par semaines alors que celui d’un adulte européen ne dépasse pas 48 heures.

Le t-shirt en coton est un pollueur comme les autres

Très difficile d’imaginer de nos jours un dressing sans t-shirt. Le prix que cette pièce coûte à l’environnement fera réfléchir plus d’un avant de se procurer le dernier must have du street wear.

En prenant en considération les besoins en eau, les engrais et l’énergie tout au long de la chaîne d’approvisionnement, un seul t-shirt en coton peut coûter à la planète plus de 20 couronnes danoises, soit 3,75 $ US. Cette étude a été publiée par la Danish Environmental Protection Agency en 2014.

Les travailleurs européens sont aussi concernés

Tout porte à croire qu’un vêtement dont l’étiquette affiche « made in Europe » est un vêtement socio-responsable. Or, selon une étude publiée en 2014 par Clean Clothes Campaign, une alliance d’organisations de 15 pays européens, l’industrie du textile connaît en Europe aussi les problèmes d’exploitation des travailleurs et des mauvaises conditions de travail.

L’étude est basée sur les témoignages de 300 employés de neuf pays européens postsocialistes. Elle a révélé que les usines qui produisent pour les grandes marques comme Adidas, Benetton, H&M et Zara et des enseignes de luxe comme Hugo Boss et Prada offrent des salaires inférieurs aux minima légaux. Certains ont confié qu’ils sont obligés d’avoir un deuxième boulot en agriculture pour subvenir à leurs besoins.

À bon entendeur

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Contre le projet de loi 17, les chauffeurs de taxi ont déserté la circulation au Québec, lundi

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Ce poste de taxi, dans l'arrondissement de Saint-Laurent, était vide de ses occupants habituels ce lundi 25 mars 2019.

De Montréal à Québec, en passant par Laval, Sherbrooke, Saguenay etc., les chauffeurs de taxi ont mis à exécution leur menace de grève lundi dans plusieurs grandes villes, suite au dépôt du projet de loi 17, introduit par le ministre des Transports le mercredi 20 mars à l’Assemblée nationale du Québec.

Alors que le ministre des Transports, François Bonnardel, soutient que le projet de loi 17 qui vise une déréglementation de l’industrie du taxi et la régularisation de celles d’Uber, permettra d’offrir aux clients «plus de services, plus de concurrence et plus de transparence dans les prix». De leur côté, les propriétaires et chauffeurs de taxi, réunis dimanche en assemblée générale extraordinaire à Montréal, estiment plutôt qu’il est «totalement inhumain».

« Un projet de loi inhumain », selon l’industrie du taxi…

Dans un communiqué, le porte-parole pour l’industrie du taxi a indiqué que le gouvernement « envoie sciemment et sans détour près de 22 000 familles à la faillite », au bénéfice d’une multinationale « sans foi ni loi ». « Ce terrain-là est brûlé, on ne voit pas comment on peut bâtir dessus », a déploré Abdallah Homsy, demandant de « carrément retirer » le projet de loi.

Ce lundi, tôt le matin, après un rassemblement devant l’Assemblée nationale, des convois de taxis se sont dirigé vers les bureaux du ministère des Transports pour manifester leur colère, a rapporté Radio-Canada, ajoutant que les chauffeurs ont également déserté l’aéroport international Montréal-Trudeau. La grève générale durerait de 7 h à 19 h.

À lire : L’entreprise irlandaise iCabbi recrute l’équipe techno de Téo Taxi

Au lendemain du dépôt du projet de loi 17, le gouvernement a eu droit à un tirs groupés de Québec solidaire (QS) sur le projet de loi en question que les solidaires ont qualifié de « déloyal » envers les taxis. « C’est un échec cuisant! Le projet de loi 17 ne respecte pas les principes d’équité qu’il devait honorer », a dénoncé Ruba Ghazal.

QS annonce la mort de l’industrie!

Au dire de la députée de Mercier, loin de favoriser les nouveaux joueurs dans l’industrie, le projet de loi, qui prévoit un allègement important des règlements pour les services de transport de type Uber, risque de porter un coup dur à l’industrie du taxi en accentuant la concurrence déloyale. « Le gouvernement a fait tellement de concessions à Uber qu’aucun joueur québécois n’arrivera à faire compétition. L’industrie québécoise du taxi sera tuée avant même d’avoir eu la chance de se moderniser », a martelé Mme Ghazal.

À lire aussi : Face à Uber, Québec verse 250 millions $ aux titulaires de permis de taxi

Malgré tout, le ministre des Transports a soutenu lundi que son projet de loi sur l’industrie du taxi est « bon ». Estimant qu’il sera bénéfique pour les chauffeurs de taxi, puisqu’il réduit la réglementation, la charge fiscale ainsi que les charges administratives de l’industrie. « On met fin à la classe 4C, on met fin à la plaque T qui coûte 1000 $, on réduit le fardeau des chauffeurs de taxi. Les chauffeurs qui louent à hauteur de 300 $, 500 $, 600 $ par semaine un permis de taxi, pour eux, demain matin, ça sera terminé », a-t-il fait valoir.

L’émergence d’innovations et de moyens technologiques

Selon le gouvernement, le projet de loi encourage une offre de services diversifiée en transport de personnes par automobile et facilite le covoiturage avec l’émergence d’innovations et l’utilisation de moyens technologiques tels que les applications mobiles. Il réduit de manière substantielle les charges administratives imposées aux chauffeurs et aux propriétaires d’automobiles utilisées pour offrir du transport rémunéré de personnes. De plus, dit la CAQ, la nouvelle loi facilitera l’entrée sur le marché des aspirants au métier de chauffeur et améliorera la rentabilité des services de transport par automobile offerts aux usagers.

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Transports

Sept conseils pour éviter les dégâts des nids-de-poule

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Les premières journées printanières annoncent l’arrivée de la saison estivale et ses petits soucis. En plus des chantiers qui se multiplient à Montréal quand il fait beau, la chaussée retrouve ses fameux nids-de-poule.

Selon un nouveau sondage réalisé par la compagnie d’assurance Allstate du Canada, 78% des conducteurs québécois utilisent de mauvaises techniques lorsqu’ils approchent un nid-de-poule.

Or ceci peut causer des problèmes immédiatement ou à long terme. À ce propos le sondage a révélé que 47% des Québécois ont avoué que leur auto a été endommagée en passant dans un nid-de-poule.

Parmi ce pourcentage, un peu plus de la moitié ont dû débourser entre 101 $ et 500 $ pour réparer leurs véhicules.

La compagnie recommande d’adopter les conseils de sécurité suivants :

  1. Gardez vos yeux sur la route. Surveillez si les autos devant font un virage ou freinent de manière inattendue afin d’être prêt(e) pour tout problème éventuel.
  2. Tenez bien le volant. Utilisez toujours vos deux mains pour ne pas perdre le contrôle du véhicule.
  3. Évitez de freiner soudainement ou à fond. Cette réaction pourrait entraîner plus de dommages ou la perte de contrôle de votre véhicule.
  4. Évitez de tourner le volant brusquement. Vous pouvez endommager vos roues, frapper d’autres autos ou causer une collision.
  5. Assurez-vous que vos pneus sont gonflés correctement. Des pneus trop ou pas assez gonflés ont plus de chance d’être endommagés.
  6. Vérifiez l’état de votre véhicule régulièrement. Surveillez s’il y a des bosses sur les jantes ou des renflements sur vos pneus. Une voiture qui tire d’un côté pourrait être le signe de problèmes plus sérieux.
  7. Signalez les nids-de-poule en communiquant avec les services municipaux de votre région ou Transports Québec en composant le 511.

Source : Allstate du Canada

Lire aussi : Enfants en voiture : le siège d’appoint sera obligatoire jusqu’à l’âge de 9 ans au Québec

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Économie

Top 10 des secteurs qui comptent plus d’emplois inoccupés au Canada

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Ces dernières années, les régions économiques du Canada ont connu une hausse des emplois vacants d’un océan à l’autre. Avec un taux d’augmentation de 1,9%, la proportion de postes inoccupés a atteint 12,6 % en 2018.

L’Ontario, le Québec et la Colombie-Britannique se trouvent dans le top 3 des provinces qui ont vu leurs nombres de postes vacants augmenter en 2018.

Le Québec, qui occupe la deuxième position, a compté une hausse de 25 465 postes vacants (+27,5).

Cette augmentation a touché principalement les secteurs de la santé et de l’assistance sociale, du commerce de détail et de la fabrication.

Les taux de croissance les plus marqués du nombre de postes vacants étaient enregistrés au Québec dans les régions suivantes :

  1. Abitibi-Témiscamingue (+51,5 % ou +900),
  2. Lanaudière (+50,4 % ou +1 400),
  3. La Mauricie (+47,6 % ou +900),
  4. et l’Outaouais (+40,4 % ou +1 000).

Taux de postes inoccupés par secteurs au Canada

Voici les 10 secteurs qui ont observé une augmentation du nombre d’emplois inoccupés à l’échelle du pays :

  1. Soins de santé et assistance sociale,
  2. Services administratifs et de soutien,
  3. Construction,
  4. Fabrication,
  5. Commerce de détail,
  6. Services professionnels, scientifiques et techniques,
  7. Transport et entreposage,
  8. Services d’enseignement,
  9. Services d’hébergement et de restauration,
  10. Commerce de gros

Le nombre de postes vacants dans le domaine des Soins de santé et assistance sociale a augmenté de 12 360. La croissance du taux d’inoccupation de ce secteur a été observée en Ontario, au Québec et en Colombie-Britannique.

En parallèle les données de l’Enquête sur la population active indiquent que « le taux de chômage en novembre et en décembre 2018 s’est établi à 5,6 %, ce qui constitue le taux de chômage le plus bas enregistré depuis le début de la série en 1976. »

Source : Statistique Canada

Lire aussi : Immigration Canada : l’Alberta pourrait attirer 40 000 nouveaux arrivants d’ici 2024

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