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Trois modes de paiement du futur

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Le paiement sans contact a su très vite s’allier à la mode de l’Internet des Objets. Comme les montres et les téléphones intelligents, les trois technologies qu’on présente ici remplacent la carte bancaire et changent le fonctionnement de certains services commerciaux. On ne posera pas de questions sur la sécurité si on utilise déjà la technologie PayPass. Le principe est presque le même, à prendre ou à laisser si on a peur des fraudeurs et des malintentionnés qui rodent dans les lieux publics.

La bague de Bankwest

En Australie, Bankwest a passé des bagues aux doigts de ses clients. La symbolique est, entre autres, un coup publicitaire bien recherché. Les clients peuvent payer leurs factures en passant la main sur la machine de paiement électronique. Comme le montre la vidéo, la technologie facilite les opérations quand on a les mains occupées par beaucoup de choses en même temps. Ça évite aussi de prendre son portefeuille quand on va se baigner, sachant qu’on aura envie de prendre un verre au bar de la piscine.

Face++ pour payer

La Chine a mieux fait. Grâce aux applications munies de l’intelligence artificielle Face++, les clients peuvent faire des transferts d’argent avec un simple scan du visage. L’application Alipay, utilisée par plus de 120 million de personnes, permet aussi de faire les transactions à partir de bornes interactives qui remplacent le caissier et les terminaux de comptoir. Il ne faut pas oublier de sourire le Big Brother chinois Is Watching You.

Smart coffee cup

On revient en Australie avec SmartCup. C’est un verre réutilisable qui paye lui-même son contenu. En plus de la carte à puce qui assure le transfert de l’argent, le verre est connecté à l’application Frank Green’s Hydrate qui permet de calculer la quantité d’eau dans la boisson. Des outils marketing de fidélisation du client sont aussi intégrés au système, et la boucle est bouclée.

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Enfin, les Canadiens peuvent protéger leurs dessins industriels à l’internationale

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Beaucoup de dessinateurs, entreprises et agences de design industriel ont poussé un soupir de soulagement, ce lundi, 5 novembre. Avec l’adhésion du Canada à l’Arrangement de La Haye, ils peuvent désormais protéger plus facilement leurs innovations.

La nouvelle a été annoncée aujourd’hui par Innovation, Sciences et Développement économique Canada. Les entreprises canadiennes peuvent assurer directement la protection de leurs dessins industriels innovants.

En effet, le Canada s’est désormais joint à l’Arrangement de La Haye. Il s’agit d’un traité géré par l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (OMPI). Les outils du traité permettent aux entreprises de protéger leurs créations à l’échelle internationale.

« Ces outils aideront les entreprises et les créateurs du Canada à prospérer dans un marché mondial concurrentiel et à créer de bons emplois de la classe moyenne pour les Canadiens. » Navdeep Bains, ministre de l’Innovation, des Sciences et du Développement économique.

Ainsi, les Canadiens disposent du système centralisé de l’OMPI à partir duquel ils peuvent enregistrer leurs créations. Tout comme les autres pays membres, le Canada a le droit d’enregistrer jusqu’à 100 dessins industriels. Et ce en effectuant dans « une seule demande et en payant des frais dans une seule devise. »

Cette adhésion au système international de l’OMPI facilitera en particulier le travail des avocats qui effectuent les processus de protection.

« Les entreprises comme la nôtre pourront soumettre une demande d’enregistrement une seule fois par le biais de l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle et vont pouvoir la protéger dans plus d’une soixantaine de pays. »  Adrian Popovici, chef des affaires juridiques de PBSC Solutions Urbaines Inc.

Quels dessins industriels ?

Selon l’OMPI « un dessin ou modèle industriel est constitué par l’aspect ornemental ou esthétique d’un objet.» La forme peut être tridimensionnelle ou bidimensionnelle, par exemple un assemblage de lignes ou de couleurs. 

Lire aussi : Canadian Tire : Tour de ramassage libre-service, en première canadienne

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Changement d’heure dans la nuit du 3 au 4 novembre au Québec

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Dans un communiqué en date du 1er novembre, le ministère de la Justice tient à rappeler à la population qu’il faudra reculer montres et horloges d’une heure en fin de semaine.

Dans la nuit de samedi à dimanche, le 4 novembre à 2 h précisément, il sera en réalité une heure. À 2h du matin, il faudra donc reculer l’heure pour un retour à l’heure normale de l’est (ou heure d’hiver) et gagner une heure de sommeil.

Au printemps 2019, le passage à l’heure avancée (ou heure d’été) au Québec aura lieu dans la nuit de samedi à dimanche, du 9 au 10 mars 2019 à 2 h du matin. À ce moment, il faudra avancer l’heure.

Changement d’heure, vérification d’avertisseur

Lorsque vous changez l’heure, pensez à inspecter/tester votre avertisseur de fumée et à en changer la pile. Si vous n’en avez pas, installez-en un sans tarder. Il est obligatoire d’en avoir un fonctionnel dans son logis en vertu de la réglementation en vigueur.

Des points importants pour votre sécurité :

  • Des signaux sonores intermittents indiquent que la pile est trop faible et qu’elle doit être changée. N’installez jamais de pile rechargeable.
  • Installez un avertisseur de fumée par étage, y compris au sous-sol.
  • Installez-en dans les corridors, près des chambres à coucher, en vous assurant qu’aucun obstacle ne bloque la circulation de la fumée.
  • Remplacez vos avertisseurs de fumée tous les 10 ans.
  • Si vous êtes locataire, votre propriétaire doit vous fournir au moins un avertisseur de fumée par étage, incluant le sous-sol, mais vous êtes responsable de l’entretenir et de changer la pile, au besoin.

Rappelons qu’en 2006, la Loi sur le temps légal (L.Q. 2006, chapitre 39) est venue remplacer la Loi sur le temps réglementaire. L’adoption de cette loi visait à maintenir l’harmonie temporelle existant avec les États voisins en raison de l’entrée en vigueur prochaine de l’Energy Policy Act of 2005. Cette loi des États-Unis visant l’économie d’énergie prévoyait, notamment, que le passage à l’heure avancée s’effectuerait, à compter de l’année 2007, le deuxième dimanche de mars et le retour à l’heure normale serait différé d’une semaine, soit au premier dimanche de novembre.

Source : Ministère de la Justice / Service de sécurité incendie de Montréal

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Canadian Tire : Tour de ramassage libre-service, en première canadienne

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Canadian Tire a déclaré que ses nouvelles tours permettent aux clients de ramasser leurs commandes en moins d’une minute !

Avez-vous déjà fait la file pendant une dizaine de minutes au service à la clientèle pour ramasser votre commande ? Le préposé doit être en train de chercher votre colis dans une caverne d’Ali Baba. Vous êtes aussi probablement deux à vivre un moment de stress car le e-commerce est supposé faire gagner du temps. Et parfois, c’est le contraire qui se passe.

Il faut dire qu’on est à l’heure des magasins sans caisses et des drones livreurs. L’enseigne canadienne suit la tendance. Pour ce faire elle a opté pour une technologie qui diminuera le temps de ramassage en le rendant autonome et libre-service.

Comment fonctionne la tour ?

Crédit photo Canadian Tire

L’entreprise a installé des tours de ramassage dans cinq succursales à Vancouver, Calgary, Saskatoon et Toronto. Il s’agit d’une grande tour automatisée de 16 pieds dans laquelle les employés stockent les commandes. Situé à l’entrée du magasin, le client peut prendre son paquet sans passer par le service d’un employer.

À Ottawa, le client peut choisir entre deux options pour récupérer ses achats faits en ligne. « L’entreprise met en place une série de casiers libre-service et de terminaux d’enregistrement automatisés. Pour utiliser les terminaux d’enregistrement, les clients peuvent simplement entrer un NIP unique sur la tablette en magasin, invitant le personnel du magasin à leur apporter leur commande directement. »

Canadian Tire, précurseur du cybercommerce libre-service

En outre, Canadian Tire se réjouit d’adopter cette technologie en première canadienne. Sachant que les clients utilisent les tours depuis la semaine dernière.

« Nous sommes très heureux d’être le premier détaillant au Canada à introduire les tours de ramassage libre-service dans certains de nos magasins les plus achalandés. Il s’agit d’un autre exemple de la façon dont nous répondons aux besoins changeants de nos clients. » Greg Hicks, président, Groupe détail Canadian Tire.

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