Suivez-nous

HighTech

Trouver un partenaire génétiquement compatible, un site de rencontre canadien l’a fait

Hanen Hattab

Publié

le

Photo libre de droits

Un site de rencontre canadien propose un paramètre de recherche de partenaire pas comme les autres. Son argument est susceptible de séduire particulièrement les rationnels rigoureux.

Les personnes cherchant des partenaires sur la toile via une application ou un site s’attendent, en bien complétant Profil et Préférences, à ce que les outils de recherches leurs proposent les choix qui correspondent le mieux à leurs personnalités ou leurs attentes. Quiconque souhaitant avoir un coup de foudre ou un agréable petit frisson sait, en revanche, qu’il doit multiplier les « dates ».

Elle a les yeux verts et a lu deux fois « Six degrés de liberté » et pourtant l’alchimie n’a pas opéré. Certains ont beau avoir tous les critères pour former le couple idéal, mais on dirait que les putti ont manqué leur rencontre. C’est tout simplement l’effet de présence qui ne figure pas dans les cases à remplir. Le paramètre a été désormais intégré par le site de rencontre canadien.

Comment une technologie peut-elle prévoir le déclenchement du sentiment amoureux ?

Tim Sexton, docteur en génétique moléculaire, et l’économiste Judith Bosire, les fondateurs de DNA Romance, prétendent avoir la solution pour percer ce mystère de dame nature.

Le site de rencontre https://www.dnaromance.com promet d’augmenter ses chances de rencontrer la personne qui déclenchera la montée de dopamine et de sérotonine en indiquant dans son profil son identité génétique. Cela veut dire que quand deux personnes ont des ADN compatibles, l’outil de recherche propose un « match ». Ce dernier est signalé lorsque la compatibilité s’élève à 70% et plus.

Kirsten Flint, une auteure du média scientifique australien en ligne particle.scitech.org.au, rapporte dans un article que le service lui a coûté la modique somme de 9,88 CAD. Mais avant cela, il faut passer par une entreprise qui fait le séquençage de l’ADN requis. Ce dernier est relatif aux origines ancestrales.

Le site propose aux clients de faire leurs analyses ADN chez 23andMe (en Californie), Ancestry.com (Utah), FamilyTreeDNA (Houston), MyHeritage, Genes For Good (Michigan), Vitagene, GPS ORIGIN (Fairfield, USA), ou LivingDNA (Canada). Il faut donc prévoir un budget de 100$ minimum pour trouver le partenaire « biologique » idéal.

Dans la description de sa mission, le site de rencontre, basé à Vancouver, prétend être le pionnier dans l’étude du rôle joué par l’ADN dans l’attirance entre humains et les relations amoureuses.

Un bouton renvoie l’internaute aux études effectuées afin de démontrer les rapports entre l’identité biologique et les sentiments. Les articles scientifiques cités par DNA Romance sont regroupés selon deux grandes catégories, soit des études sur l’attraction chimique et les relations et d’autres sur les types de personnalités.

Le « match » d’identités biologiques, doit-on comprendre, promet le déclenchement du processus d’attraction chimique entre les personnes en question lors de la rencontre. Il fallait la trouver cette solution. L’attention est tellement absorbée par les cellulaires que les odeurs et les expressions du système hormonal passent inaperçus !

Crédit photo:
Photo libre de droits

Hanen Hattab est doctorante en sémiologie à l’UQAM. Ses recherches portent sur les pratiques d’art et de design subversifs et contre culturels comme le vandalisme artistique, le sabotage et les détournements culturels dans l’illustration, les arts graphiques et la sculpture.

Lire la suite
Publicité
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

HighTech

Enfin, les Canadiens peuvent protéger leurs dessins industriels à l’internationale

Publié

le

Beaucoup de dessinateurs, entreprises et agences de design industriel ont poussé un soupir de soulagement, ce lundi, 5 novembre. Avec l’adhésion du Canada à l’Arrangement de La Haye, ils peuvent désormais protéger plus facilement leurs innovations.

La nouvelle a été annoncée aujourd’hui par Innovation, Sciences et Développement économique Canada. Les entreprises canadiennes peuvent assurer directement la protection de leurs dessins industriels innovants.

En effet, le Canada s’est désormais joint à l’Arrangement de La Haye. Il s’agit d’un traité géré par l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (OMPI). Les outils du traité permettent aux entreprises de protéger leurs créations à l’échelle internationale.

« Ces outils aideront les entreprises et les créateurs du Canada à prospérer dans un marché mondial concurrentiel et à créer de bons emplois de la classe moyenne pour les Canadiens. » Navdeep Bains, ministre de l’Innovation, des Sciences et du Développement économique.

Ainsi, les Canadiens disposent du système centralisé de l’OMPI à partir duquel ils peuvent enregistrer leurs créations. Tout comme les autres pays membres, le Canada a le droit d’enregistrer jusqu’à 100 dessins industriels. Et ce en effectuant dans « une seule demande et en payant des frais dans une seule devise. »

Cette adhésion au système international de l’OMPI facilitera en particulier le travail des avocats qui effectuent les processus de protection.

« Les entreprises comme la nôtre pourront soumettre une demande d’enregistrement une seule fois par le biais de l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle et vont pouvoir la protéger dans plus d’une soixantaine de pays. »  Adrian Popovici, chef des affaires juridiques de PBSC Solutions Urbaines Inc.

Quels dessins industriels ?

Selon l’OMPI « un dessin ou modèle industriel est constitué par l’aspect ornemental ou esthétique d’un objet.» La forme peut être tridimensionnelle ou bidimensionnelle, par exemple un assemblage de lignes ou de couleurs. 

Lire aussi : Canadian Tire : Tour de ramassage libre-service, en première canadienne

Lire la suite

En-Avant

Changement d’heure dans la nuit du 3 au 4 novembre au Québec

Publié

le

Dans un communiqué en date du 1er novembre, le ministère de la Justice tient à rappeler à la population qu’il faudra reculer montres et horloges d’une heure en fin de semaine.

Dans la nuit de samedi à dimanche, le 4 novembre à 2 h précisément, il sera en réalité une heure. À 2h du matin, il faudra donc reculer l’heure pour un retour à l’heure normale de l’est (ou heure d’hiver) et gagner une heure de sommeil.

Au printemps 2019, le passage à l’heure avancée (ou heure d’été) au Québec aura lieu dans la nuit de samedi à dimanche, du 9 au 10 mars 2019 à 2 h du matin. À ce moment, il faudra avancer l’heure.

Changement d’heure, vérification d’avertisseur

Lorsque vous changez l’heure, pensez à inspecter/tester votre avertisseur de fumée et à en changer la pile. Si vous n’en avez pas, installez-en un sans tarder. Il est obligatoire d’en avoir un fonctionnel dans son logis en vertu de la réglementation en vigueur.

Des points importants pour votre sécurité :

  • Des signaux sonores intermittents indiquent que la pile est trop faible et qu’elle doit être changée. N’installez jamais de pile rechargeable.
  • Installez un avertisseur de fumée par étage, y compris au sous-sol.
  • Installez-en dans les corridors, près des chambres à coucher, en vous assurant qu’aucun obstacle ne bloque la circulation de la fumée.
  • Remplacez vos avertisseurs de fumée tous les 10 ans.
  • Si vous êtes locataire, votre propriétaire doit vous fournir au moins un avertisseur de fumée par étage, incluant le sous-sol, mais vous êtes responsable de l’entretenir et de changer la pile, au besoin.

Rappelons qu’en 2006, la Loi sur le temps légal (L.Q. 2006, chapitre 39) est venue remplacer la Loi sur le temps réglementaire. L’adoption de cette loi visait à maintenir l’harmonie temporelle existant avec les États voisins en raison de l’entrée en vigueur prochaine de l’Energy Policy Act of 2005. Cette loi des États-Unis visant l’économie d’énergie prévoyait, notamment, que le passage à l’heure avancée s’effectuerait, à compter de l’année 2007, le deuxième dimanche de mars et le retour à l’heure normale serait différé d’une semaine, soit au premier dimanche de novembre.

Source : Ministère de la Justice / Service de sécurité incendie de Montréal

À lire aussi : Une palette olfactive pour cet hiver

Lire la suite

HighTech

Canadian Tire : Tour de ramassage libre-service, en première canadienne

Publié

le

Canadian Tire a déclaré que ses nouvelles tours permettent aux clients de ramasser leurs commandes en moins d’une minute !

Avez-vous déjà fait la file pendant une dizaine de minutes au service à la clientèle pour ramasser votre commande ? Le préposé doit être en train de chercher votre colis dans une caverne d’Ali Baba. Vous êtes aussi probablement deux à vivre un moment de stress car le e-commerce est supposé faire gagner du temps. Et parfois, c’est le contraire qui se passe.

Il faut dire qu’on est à l’heure des magasins sans caisses et des drones livreurs. L’enseigne canadienne suit la tendance. Pour ce faire elle a opté pour une technologie qui diminuera le temps de ramassage en le rendant autonome et libre-service.

Comment fonctionne la tour ?

Crédit photo Canadian Tire

L’entreprise a installé des tours de ramassage dans cinq succursales à Vancouver, Calgary, Saskatoon et Toronto. Il s’agit d’une grande tour automatisée de 16 pieds dans laquelle les employés stockent les commandes. Situé à l’entrée du magasin, le client peut prendre son paquet sans passer par le service d’un employer.

À Ottawa, le client peut choisir entre deux options pour récupérer ses achats faits en ligne. « L’entreprise met en place une série de casiers libre-service et de terminaux d’enregistrement automatisés. Pour utiliser les terminaux d’enregistrement, les clients peuvent simplement entrer un NIP unique sur la tablette en magasin, invitant le personnel du magasin à leur apporter leur commande directement. »

Canadian Tire, précurseur du cybercommerce libre-service

En outre, Canadian Tire se réjouit d’adopter cette technologie en première canadienne. Sachant que les clients utilisent les tours depuis la semaine dernière.

« Nous sommes très heureux d’être le premier détaillant au Canada à introduire les tours de ramassage libre-service dans certains de nos magasins les plus achalandés. Il s’agit d’un autre exemple de la façon dont nous répondons aux besoins changeants de nos clients. » Greg Hicks, président, Groupe détail Canadian Tire.

Source

Lire aussi : Uber Eats se donne trois ans pour lancer ses drones-livreurs

Lire la suite

en-avant