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Uber Eats se donne trois ans pour lancer ses drones-livreurs

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Des drones qui livrent les repas n’est pas le seul projet « aérien » d’Uber. L’entreprise s’est donnée aussi pour mission de lancer des taxis volants en 2023. Or le service d’expédition semble être encore plus difficile à mettre au point.

En consultant les offres d’emploi d’Uber Technologies, l’on constate le planning ambitieux du projet des drones-livreurs. En effet, l’entreprise est à la recherche d’un responsable des opérations qui assurera la production de drones opérationnels dès 2019.

D’après l’offre publiée sur le site web d’Uber, les engins doivent être lancés dans plusieurs villes d’ici 2021. Rappelant que le premier test de livraison par drone a été réalisé par Amazon en décembre 2016. Cependant, ce type de service d’expédition n’est pas encore sur le marché. Et ce parce qu’il présente plusieurs contraintes qui mettent au défi les ingénieurs et les planificateurs des entreprises qui veulent le déployer. En effet, plusieurs multinationales se préparent à lancer cette technologie. On cite Amazon Prime Air, Google, Wal Mart, 7-Eleven, etc.

Uber Eats accélère le pas, non sans risques

En plus du cadre juridique, qui n’est pas encore au point, les développeurs tous azimuts font face aux contraintes techniques et administratives. Comment gérer le vandalisme, les problèmes climatiques, la certification des drones, la gestion des accidents graves, etc. Selon un article du Wall Street Journal, les dates butoirs annoncées par Uber ne sont pas réalistes.

L’entreprise a choisi San Diego dans le cadre des tests de drones qui se tiendront dans plusieurs villes des États-Unis. Ils sont organisés par un programme fédéral comprenant d’autres sociétés comme Alphabet Inc. et FedEx Corp.

Lors de la conférence annuelle d’Uber qui a eu lieu en mai dernir, Dara Khosrowshahi, le directeur général d’Uber, a déclaré que les délais des livraisons varieront entre environ cinq et 30 minutes. Il a notamment souligné qu’Uber Eats contribue considérablement à l’essor d’Uber en s’étendant à des centaines de villes. « Ses ventes annuelles brutes de produits alimentaires augmentent à un taux atteignant 6 milliards de dollars », a t-il indiqué.

Lire aussi : Uber : un nouveau pôle technologique à Toronto

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Une technologie canadienne choisie pour observer les phénomènes de météorologie spatiale

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Des chercheurs de l’Université de Calgary ont conçu une nouvelle technologie qui contribuera à étudier les phénomènes de météorologie spatiale, à l’origine des pannes technologiques et de dommages matériels.

La technologie, annoncée aujourd’hui par l’Agence spatiale canadienne (ASC) et l’Université de Calgary, est un imageur dans l’ultraviolet (UVI).

Elle a été choisie parmi 13 projets scientifiques présentés afin de participer à une mission réalisée en collaboration avec l’Agence spatiale européenne (ESA) et l’Académie chinoise des sciences (CAS).

Baptisée par les chercheurs canadiens SMILE (Solar wind Magnetosphere Ionosphere Link Explorer), la mission a été financée en outre par l’ASC, la Fondation canadienne pour l’innovation et le ministère du Développement économique, du Commerce et du Tourisme de l’Alberta.

Le satellite SMILE s’inscrit dans la Stratégie spatiale pour le Canada

Développé dans le cadre de la Stratégie spatiale pour le Canada, le satellite SMILE est une mission spatiale scientifique qui s’intéresse à l’impact des rayonnements spatiaux sur la Terre et son espace environnant.

L’étude des phénomènes météorologiques spatiaux est cruciale pour éviter leurs effets indésirables sur le fonctionnement de technologies et de services essentiels, tant dans l’espace que sur Terre, a indiqué l’ASC.

« Cette mission fournira les données dont les chercheurs ont besoin pour mieux comprendre les phénomènes de météorologie spatiale et les dommages qu’ils causent. Elle permettra aussi aux gouvernements et à l’industrie de mieux protéger les satellites et les infrastructures au sol, comme les réseaux électriques, essentiels aux services offerts quotidiennement aux Canadiens. »

Navdeep Bains, ministre de l’Innovation, des Sciences et du Développement économique

Ed McCauley, président et vice-chancelier de l’Université de Calgary, a profité de cette annonce pour souligner l’apport scientifique du prf Eric Donovan, spécialiste en imagerie aurorale, dans l’équipe de l’ASC.

Le professeur travaille sur la prédiction des orages géomagnétiques ainsi que la protection des systèmes mondiaux de navigation par satellite et les satellites de télécommunications.

Lire aussi : Bon retour au Canada, David Saint-Jacques!

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Huawei Canada : implantation d’accès Internet haute vitesse sans fil dans 70 collectivités éloignées

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L’entreprise de télécommunications Huawei Canada a annoncé qu’elle unira ses efforts à ceux de la société ICE Wireless and Iristel afin de brancher plus de 70 collectivités rurales éloignées d’ici 2025, notamment 20 collectivités en Arctique et 50 autres dans le nord-est du Québec. 

Des plans visent également d’autres collectivités situées à Terre-Neuve-et-Labrador. « Nous croyons fermement que tous les Canadiens devraient pouvoir se brancher au réseau mobile de 4e génération, peu importe où ils vivent au pays – même s’ils sont dans une région où il pourrait ne pas être économiquement viable d’offrir un accès Internet haute vitesse », a affirmé Eric Li, président de Huawei Canada.

Bien que la majorité des Canadiens ont un accès Internet haute vitesse, cela n’est pas toujours le cas de ceux vivant dans des régions à faible densité de population. Tant le gouvernement du Canada que l’Organisme des Nations unies (ONU) ont souligné l’importance de travailler à l’offre d’un accès Internet haute vitesse universel d’ici 2030 – ce qui améliorera l’inclusion sociale et économique. 

Offrir Internet haute vitesse dans les régions éloignées d’ici 2030 avec Huawei Canada ?

« Huawei Canada est actif au Canada depuis plus de dix ans et emploie plus de 1 100 employés au pays. La plupart d’entre nous en sont à anticiper la technologie sans fil de 5e génération, mais il faut garder en tête que de nombreuses régions éloignées n’ont toujours pas d’accès fiable au réseau mobile de 3e ou 4e génération. Ce projet aidera le Canada à respecter l’engagement qu’il a pris auprès de l’ONU quant à la prestation d’un service Internet haute vitesse à tous les Canadiens d’ici 2030 », a expliqué Alykhan Velshi, vice-président des affaires commerciales de Huawei Canada.

Huawei Canada a fait produire trois courts-métrages dressant le portrait de plusieurs résidents du nord dans leur collectivité respective – qui dépendent toutes d’un accès Internet pour faire prospérer et connaître leurs petites entreprises.

Pour sa part, Jean-François Dumoulin, vice-président des affaires réglementaires et gouvernementales auprès de la société Ice Wireless and Iristel, indique qu’il faut miser sur de l’équipement à haute fiabilité et à la fine pointe de la technologie dans le but de réduire au minimum la nécessité d’une intervention physique et d’éviter les pannes qui plongeraient de nouveau les collectivités dans la grande solitude. « C’est justement pour cela que nous avons décidé de collaborer avec Huawei Canada », a-t-il précisé.

À lire : Le sort de la directrice financière de Huawei scellé par la justice canadienne

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Cette Intelligence Artificielle concocte des cocktails bien frappés

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À l’instar des machines à café automatisées, les robots barman promettent de servir des cocktails aux saveurs bien dosées, comme si ils étaient soigneusement préparés par un mixologiste.

Certains attendront la démocratisation de l’appareil dispendieux. D’autres trouveront absurde que les boissons de la machine puissent égaler en inventivité les créations de leur barman préféré.

Ceci étant dit, le marché des robots barman passe au cocktail 2.0. Eh oui, cet article vous parle de la deuxième génération des machines à cocktail, lancée par l’entreprise Barsys.

En plus de bien doser et d’économiser les alcools et les boissons utilisés, la technologie dispose d’un système de détection de verre qui permet d’évaluer la contenance.

Une application qui propose une centaine de cocktails

Dans quelques jours, Barsys lance son mélangeur à cocktail robotisé 2.0. Comme la première machine, la nouvelle version propose des cocktails automatisés frais et des recettes de boissons personnalisables.

Désormais, il est possible de contrôler l’appareil grâce au Bluetooth. L’application, qui connecte le robot à un appareil mobile, propose une centaine de cocktails en fonction des liqueurs et des boissons disponibles. De plus, Barsys 2.0 utilisera l’intelligence artificielle pour obtenir les meilleures saveurs.

Cette technologie coutera la modique somme de1500 $ US, sachant que les concurrents de l’entreprise comme Drinkworks, propose le robot barman à 299 $. Or Barsys espère que sa machine intéressera notamment les bars et les restaurants.

L’entreprise table sur le fait que la technologie permet de réduire les pertes des ingrédients grâce à des coulées très précises. Son argument commercial vise en outre à rassurer les mixologistes. Car, le robot leur donnera plus de temps pour interagir avec les clients.

Lire aussi : Montréal : Cinq endroits où chiller et travailler cet été

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