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Économie

Un outil pour calculer les frais de ton auto

Redaction Avant Premiere

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L’Association Canadienne des Automobilistes (CAA) a mis en ligne un outil qui permet d’estimer le coût d’une voiture à long terme.

Magasiner sa nouvelle voiture n’est jamais simple. Entre besoins immédiats et compromis, on oubli parfois de prendre en considération des critères de sélection très importants. Un coup de cœur peut s’avérer après quelque temps un mauvais choix.

Un sondage de la CAA a révélé qu’un Canadien sur trois ne connaît pas les coûts générés par le véhicule pris en charge pendant une année. L’opération n’est pas facile non plus. En plus d’être un as du calcul, il faut appréhender tous les paramètres relatifs à l’usage d’une auto.

La CAA a mis en ligne un outil qui calcule les coûts d’utilisation d’une automobile. Le calculateur dispose, aujourd’hui 24 mai 2018, d’informations sur une grande liste des véhicules qui circulent au Canada. Il est capable désormais de comparer entre les véhicules hybrides, électriques et à essence.

« De plus en plus de gens s’intéressent aux véhicules à faibles émissions et en achètent. Le calculateur de la CAA permet de mieux visualiser et comparer les coûts à long terme, y compris les coûts environnementaux, d’un véhicule hybride ou électrique par rapport à un véhicule à essence. » Jeff Walker, gestionnaire stratégique principal au bureau national de la CAA.

En plus de calculer les frais annuels incluant le carburant, l’assurance, l’entretien, le permis, l’immatriculation, etc., en prenant en considération le kilométrage, la province et le modèle, le calculateur indique automatiquement la valeur de dépréciation du véhicule.

« C’est une donnée importante à connaître si on souhaite se départir de sa voiture pendant ces premières années », explique David Wurster, président de Vincentric, l’entreprise qui fournit à la CAA les données sur lesquelles le calculateur s’appuie.

« La dépréciation correspond à la perte de valeur que subit le véhicule avec le temps. La première année de possession, le véhicule perd en moyenne 30 % de sa valeur, et son prix de revente aura chuté de 60 à 70 % après cinq ans. » David Wurster.

Le lien vers le calculateur : caa.ca/carcosts/fr

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Économie

Baisse des prestataires de l’assurance-chômage

Redaction Avant Premiere

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Le Canada observe une baisse du nombre des personnes qui touchent l’assurance chômage depuis avril 2016, d’après l’Enquête sur la Population Active, dont les résultats ont été publiés aujourd’hui, 21 juin 2018, par Statistique Canada.

Le recul est chiffré à -3,4% en mois d’avril par rapport au mois de mars.

Chez les jeunes femmes âgées de 15 à 24 ans, la diminution (-6,3 %) est plus importante que chez les hommes (-5,0 %).

« Les baisses les plus marquées en avril ont été observées chez les prestataires dont le dernier emploi était dans les catégories des sciences naturelles et appliquées (-24,4 %), des métiers, du transport et de la machinerie (-20,1 %), de la fabrication et des services publics (-19,9 %), ainsi que des ressources naturelles (-19,8 %) » Statistique Canada.

Toutes les provinces ont connu cette baisse mensuelle. Au Québec, elle représente 3,7 %. À l’année, le nombre des prestataires a diminué dans la province de 100 200.

Cette baisse a connu un bond à l’été 2017. Statistique Canada note que le nombre de chômeurs au Québec diminue aussi. En avril 2018, il s’est chiffré à 5,4 %.

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Économie

ICLEI Montréal 2018, les maires.esses du monde ensemble vers la ville durable

Hanen Hattab

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Le sens scientifique du terme symbiotique convient pour décrire le mouvement vers lequel tend une grande plateforme sur le développement durable qui se tient du 19 au 22 juin 2018 au Palais des Congrès.

Il s’agit du congrès mondial ICLEI « Les Gouvernements Locaux pour le Développement Durable », un événement international qui réunit les experts et les visionnaires des quatre coins du globe pour réfléchir ensemble sur la croissance économique et urbaine des villes et des régions à la lumière des contextes environnementaux et sociaux.

Chacun expose l’expérience de sa ville ou sa communauté et tous interagiront pour rendre le monde meilleur. ICLEI Montréal 2018 vise à orienter ses actions d’ici 2024.

Les 1000 participants et acteurs dans le développement durable, provenant de plus de 130 villes de 52 pays, se pencheront sur l’économie circulaire, la résilience, la mobilité et les énergies propres.

Les changements climatiques sont certes au cœur du débat. L’objectif de réduction des émissions de gaz à effet de serre d’au moins 55 % de l’Accord de Paris sur le climat met les villes face à des défis d’ordres technique et politique.

À ce propos Martin Frick, directeur principal de la Coordination des politiques et des programmes à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC), a souligné lors de son intervention dans le panel « Atteindre les objectifs de développement durable grâce aux solutions novatrices et aux mesures locales collectives » que le rôle crucial des villes et des régions serait d’influencer la politique nationale dans le sujet du développement durable.

M. Martin Frick sur l’écran à droite. Crédit photo Avant-Première MTL

Plusieurs maires. esses ont fait remarquer que les études engagées afin de rendre leurs villes durables confirment l’urgence de déployer des stratégies d’éco-mobilité.

Janet Sanez Cid, mairesse adjointe à la Mairie de Barcelone, s’est réjouie de présenter la solution Super Blocks, dont le premier modèle a été implanté en 1993. Le plan urbain déployé a pour but de résoudre les problèmes du transport terrestre. En plus de réduire la pollution et le trafic, le plan a considérablement amélioré la qualité de vie dans la ville selon Mme Sanez Cid.

Si l’action visée par ICLEI Montréal 2018 porte sur plusieurs préoccupations, William Peduto, maire de Pittsburgh en Pennsylvanie, apporte une réponse à la question de l’éco-gestion des impératifs socio-économiques d’une collectivité. L’approche holistique de sa ville qui s’intitule “Le système des systèmes” est la première dans son genre aux États-Unis.

Le Living Building est un concept architectural et urbain qui en adoptant l’approche du système des systèmes se présente comme étant un bâtiment autonome et écologique. Il est à la fois un espace de vie zéro déchet et énergétiquement auto-suffisant.

Le hall d’exposition du ICLEI Montréal 2018. Crédit photo Avant-Première MTL

L’implication des générations actuelles et à venir dans la gestion des ressources fait partie des actions à entreprendre. Du côté canadien, Lisa Helps, la mairesse de Victoria propose de sensibiliser davantage les citoyens. Pour atteindre les objectifs de 100% d’énergies renouvelables et 80% de réduction des émissions carbone en 2050, votés en août 2016, la ville vise à changer les comportements en rendant publiques les données sur la consommation énergétique.

Pour en savoir plus sur ICLEI Montréal 2018 ICI

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Immigration Canada, Visa permanent pour jeunes entrepreneurs en démarrage

Baba-Idriss FOFANA

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Canada Top Immigration

Alors que les États-Unis veulent supprimer le programme International Entrepreneur Rule facilitant l’accès aux immigrants qui cherchent à construire et à développer des start-ups à fort potentiel, le Canada a rendu permanent cette année 2018 le Programme de visa en démarrage d’entreprise.

Le programme est unique en ce qu’il offre aux candidats retenus une résidence permanente au Canada, que l’entreprise réussisse ou non. Des programmes similaires existent dans d’autres pays, à l’image de l’International Entrepreneur Rule des États-Unis, qui n’offre qu’une résidence temporaire au départ. « Le plan d’innovation et de compétences de notre gouvernement a identifié le développement de l’entrepreneuriat et la croissance des startups comme vitaux pour l’économie canadienne. Le Programme des visas pour les jeunes entrepreneurs appuie ce programme », a déclaré le ministre fédéral de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté, Ahmed Hussen.

Il faut dire que le secteur entrepreneurial est dynamique au Canada. Selon le rapport mondial 2016-2017 de Global Entrepreneurship Monitor, le Canada affiche, avec la Suède et le Luxembourg, le plus haut taux d’activité entrepreneuriale dans le secteur des technologies de l’information et des communications (TIC).

En offrant la possibilité à des jeunes aux idées novatrices, de s’installer dans un environnement propice à la créativité, c’est aussi une manière pour le Canada d’attirer les créateurs d’emplois et de favoriser la richesse.

Lancé en 2013 dans le cadre d’un projet pilote de cinq ans, le visa de démarrage a finalement été rendu permanent par le gouvernement canadien en mars dernier. Il cible les entrepreneurs immigrants qui possèdent les compétences et la capacité nécessaires pour mettre sur pied au Canada des entreprises qui : innovent; peuvent créer des emplois pour les Canadiens; peuvent soutenir la concurrence sur le marché mondial. Entre autres critères, les entrepreneurs immigrants devraient obtenir l’appui d’une organisation désignée au Canada, avant d’être approuvés.

Pendant ce temps, aux États-Unis, depuis l’arrivée de Donald Trump au pouvoir les Républicains regardent d’un mauvais œil la Règle de l’Entrepreneur International introduite sous l’ère Obama. Et depuis quelques temps, le Department of Homeland Security (DHS) aurait proposé d’éliminer ce programme offrant la résidence temporaire à des entrepreneurs immigrés ayant des idées de start-up prometteuses.

Cette proposition de suppression de l’International Entrepreneur Rule a été dénoncée par la National Venture Capital Association de Washington, DC, qualifiant cela comme “une erreur majeure”. « Cette décision de se débarrasser de la Règle Internationale de l’Entrepreneur envoie un message effrayant aux entrepreneurs et aux investisseurs du monde entier, dont l’Amérique n’a pas besoin ou ne veut pas », a déclaré dans un communiqué Linda Moore, présidente et chef de la direction de Technet, un réseau national bipartite de PDG et de cadres supérieurs de la technologie aux États-Unis qui se dit «la voix de l’économie de l’innovation ».

Une fois de plus, cette fermeture de la porte Étasunienne aux immigrants entrepreneurs pourraient faire rediriger ceux-ci vers le Canada à travers son programme de visa de démarrage.

Notons que ce programme n’est qu’une des nombreuses options pour les entrepreneurs qui caressent l’idée de s’établir au Canada. Car, plusieurs provinces et de territoires canadiens ont aussi des volets d’immigration axés sur les entrepreneurs qui font partie du Programme des candidats des provinces (PCP) du Canada. On pourrait citer la Colombie-Britannique, la Saskatchewan, le Manitoba, l’Ontario, le Nouveau-Brunswick, la Nouvelle-Écosse, l’Île-du-Prince-Édouard, les Territoires du Nord-Ouest et le Yukon. Non sans indiquer que le Québec a également un programme dédié aux entrepreneurs qui veulent immigrer dans la province.

Pour en savoir plus sur vos options d’immigration pour les entreprises canadiennes, remplissez gratuitement l’évaluation de l’immigration des entreprises canadiennes via le lien suivant : www.canadavisa.com

Crédit photo:
Canada Top Immigration
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